Presse : les non-dits d'une aide d'urgence
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Presse : les non-dits d'une aide d'urgence

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Le syndicat patronal de la presse quotidienne nationale et régionale a décroché près d'un demi-milliard d'euros d'aides publiques supplémentaires, au bénéfice principal de ses adhérents. Le gouvernement les encourage certes à moins précariser les journalistes, mais sans y conditionner les aides.

L'annonce est tombée jeudi 27 août en soirée, aussitôt relayée sans contradiction ni critique par les médias de l'Alliance d'information politique et générale, syndicat patronal qui rassemble les quotidiens nationaux et les quotidiens et hebdomadaires régionaux : le gouvernement attribue 483 millions d'euros supplémentaires sur deux ans d'aide à "la presse", en réalité prioritairement la presse dite d'Information politique et générale (IPG) –c'est-à-dire dont le contenu est au moins pour un tiers composé d'informations généralistes–, avec pour principale bénéficiaire la presse papier quotidienne... qui compose l'immense majorité des membres de l'Alliance, dont les responsables étaient invités de la réunion d'annonce tenue jeudi à l’Élysée. ...

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