"Nounou sanguinaire" de Moscou : questions sur la discrétion des télés russes
enquête

"Nounou sanguinaire" de Moscou : questions sur la discrétion des télés russes

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Le Kremlin est soupçonné d'avoir interdit aux chaînes nationales russes de couvrir un fait divers sanglant impliquant une Ouzbèke, pouvant être considéré comme un acte terroriste. Pourquoi ? Moscou redouterait que l'opinion publique fasse le lien avec l'intervention russe en Syrie ou que l'affaire nuise aux relations du pays avec l'Ouzbékistan.

Fait divers ou terrorisme ? Lundi 29 février, Gultchekhra Bobokoulova, 39 ans, a été arrêtée par la police près d'une station de métro de Moscou. La femme, voilée et de nationalité ouzbèke, exhibait la tête d'une enfant décapitée dont elle était la nounou depuis un an. Selon des témoins, Gultchekhra s'écriait ''Allah Akbar''. Dans une vidéo postée sur Russia Today, on peut l'entendre déclarer : "Je hais la démocratie, je suis une terroriste". Dans son appartement qui avait pris feu plus tôt dans la journée, un corps sans tête a été retrouvé par la police.

Fait divers

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