New York Times : le "martyre" d'une éditorialiste conservatrice
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New York Times : le "martyre" d'une éditorialiste conservatrice

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En démissionnant avec fracas du New York Times où elle était embauchée depuis trois ans, l'éditorialiste Bari Weiss, venue pour faire exploser l'entre-soi idéologique de la rédaction, voudrait acter l'échec de la stratégie pluraliste du journal. Et promouvoir ses intérêts.

Dans le grand écosystème des lettres de démission, tous les spécimens ne se valent pas, et celle de Bari Weiss fait figure d'oiseau rare - logique, en même temps, venant d'une éditorialiste professionnelle du New York Times. Le texte, publié sur son site personnel le 14 juillet et destiné à Arthur Gregg Sulzberger, directeur de publication du Times, est une attaque en règle contre les courants de pensée contemporains qui influenceraient le fonctionnement de la rédaction en 2020 et, selon Weiss, mettraient en péril la mission d'information pluraliste du journal.

"Twitter n'est pas dans le titre du New York Times", écrit-elle, "mais Twitter est devenu son rédacteur en chef absolu. Dès l'instant que l'éthique et les mœurs de cette plateforme so...

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