Mort de Brisseau : oublis, embarras et déchirements de la presse
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Mort de Brisseau : oublis, embarras et déchirements de la presse

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Agresseur sexuel, génie, les deux, l'un grâce à l'autre? Dans cette époque post #MeToo, l'embarras des médias au moment de rendre hommage au cinéaste Jean-Claude Brisseau est manifeste, et le fossé entre les articles des critiques de cinéma et les nécros factuelles est patent. Revue de presse commentée.

C’est un tweet féministe qui a attiré notre attention dans les jours qui ont suivi le décès du cinéaste Jean-Claude Brisseau. Un tweet énervé, qui brocardait l’accroche de Une du Monde papier, où l’on pouvait lire cette phrase : « (...) l’homme cultivait le goût de l’interdit, jusqu’à être condamné pour harcèlement sexuel en 2005. » Titre de l’accroche de Une : « Jean-Claude Brisseau, cinéaste de la transgression ».

Le harcèlement sexuel, une simple transgression ? C'est que #MeToo est passé par là, et l'accroche du Monde, perçue comme une justification de la faute par le "goût de l'interdit", a heurté. Nous avons lu l’article auquel renvoie cette a...

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