L'empreinte carbone de Netflix, YouTube...et du porno
article

L'empreinte carbone de Netflix, YouTube...et du porno

Réservé à nos abonné.e.s
Dans un rapport paru le 11 juillet, le think tank Shift Project alerte sur la grande quantité de gaz à effet de serre liée à la consommation de vidéos en streaming. Une pratique qui serait responsable à elle seule d'1% des émissions mondiales...

Netflix, le porno et YouTube co-responsables du réchauffement climatique ? Dans un rapport publié le 11 juillet par le think tank Shift Project (voir encadré au bas de l'article), le streaming vidéo est pointé du doigt comme étant à la source d'1% des émissions de gaz à effet de serre mondiales. En octobre 2018, le Shift Project expliquait dans un autre rapport que l'impact global du numérique participait à environ 4% de ces émissions. Quel usage dû au numérique est le plus vorace en énergie, et quelles solutions peuvent être mises en place pour réduire son impact ? Le think tank penche pour des solutions globales plutôt qu'individuelles. Cela tombe bien, notre toute nouvelle ministre de l'Ecologie, Elisabeth Borne, avait sig...

Il vous reste 91% de cet article à lire

Cet article est réservé aux abonné.e.s
Rejoignez-les pour une information sur
les médias indépendante et sans pub.

Déjà abonné.e ?

Partager cet article Commenter

Lire aussi

Voir aussi

Ne pas manquer

Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.