Informer sous le nazisme : la réponse inattendue de AP aux historiens allemands
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Informer sous le nazisme : la réponse inattendue de AP aux historiens allemands

Quand le gouvernement US tentait de déstabiliser l'agence

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Mise en cause par des chercheurs allemands pour ses compromissions avec le nazisme (voir notre premier article), l'agence AP a répondu en plongeant dans ses archives. Paradoxe : en tentant de relativiser les accusations, elle a dévoilé d'autres compromissions encore, ouvrant de nouvelles questions sur les marges de manœuvre des agences internationales, et des medias dans leur ensemble, dans les régimes autoritaires, et en temps de guerre. Des questions encore actuelles aujourd'hui.

Surtout ne circulez pas, il y a beaucoup à voir. Davantage encore que ce que l'on imaginait. Frontalement mise en cause par deux historiens allemands, AP, dans un rapport interne d'une grande richesse, publié après un an d'enquête, confirme leurs révélations : oui, le bureau de AP à Berlin a bien licencié ses employés juifs en 1935 ; oui, elle a bien vendu ses photos pour nourrir des brochures antisémites nazies ; oui, des légendes de photos ont été tripatouillées, pour leur faire dire le contraire de ce qu'elles montraient ; oui, même après le début de la guerre entre l'Allemagne et les USA, l'agence a bien servi de fili&egr...

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