Chut ! Entre la France et le Maroc, tout est pardonné.
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Chut ! Entre la France et le Maroc, tout est pardonné.

Journalistes français expulsés, décoration d'un responsable accusé de torture

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"Nous sommes tournés vers l'avenir". Après l'expulsion de deux journalistes français du Maroc, le Quai d'Orsay a fait savoir que la France n'entendait pas protester. Car l'heure est à la réconciliation : la coopération judiciaire entre les deux pays vient tout juste de reprendre, un an après avoir été interrompue après des accusations de torture portées contre le patron des services de renseignement marocains. Une affaire qui n'a toujours pas été jugée, mais la France a d'ores et déjà annoncé qu'elle allait... décorer l'accusé. Toujours au nom de la réconciliation franco-marocaine.



Cinquante policiers. Le Maroc a déployé les grands moyens pour arrêter deux hommes. Des terroristes ? Non, des journalistes français. Jean-Louis Perez et Pierre Chautard, journalistes de l'agence "Premières lignes", étaient au Maroc pour tourner un documentaire censé être diffusé sur France 3. Ils ont été arrêtés à Rabat, dimanche 15 février, dans les locaux de l'Association marocaine des droits de l'homme (AMDH). Pour quel motif ? Les autorités marocaines ne leur avaient pas donné d'autorisation de tournage. Selon Paul Moreira, fondateur de Premières lignes, ils avaient fait une demande d'autorisation plusieurs semaine...

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