Chiffre, harcèlement, racisme : un suicide illustre les tensions complexes de la gendarmerie
enquête

Chiffre, harcèlement, racisme : un suicide illustre les tensions complexes de la gendarmerie

... et la difficulté d'enquêter

Réservé à nos abonné.e.s
Myriam Sakhri, 32 ans, gendarme à Lyon, a été retrouvée morte dans sa caserne, le 25 septembre, d'une balle dans le coeur. Un premier rapport d'autopsie a conclu à un suicide. L'information est passée quasiment inaperçue.

Si l'Etat-major de la gendarmerie ne communique pas sur cette affaire, quelques éléments affleurent néanmoins, par des canaux d'information originaux. La gendarme s'était confiée en avril à Sihem Souid, auteur de "Omerta dans la police", que nous avions invitée sur notre plateau. Elle lui a confié alors être victime de propos racistes, et de la pression de la "politique du chiffre".

Elle s'était confiée plus récemment à Jacques Bessy, président de l’Adefdromil, association de défense des droits des militaires, pour lui faire part de sa "souffrance morale", et évoquer un "climat raciste" dans sa gendarmerie. A mots couver...

Il vous reste 94% de cet article à lire

Cet article est réservé aux abonné.e.s
Rejoignez-les pour une information sur
les médias indépendante et sans pub.

Déjà abonné.e ?

Partager cet article Commenter

Lire aussi

Voir aussi

Ne pas manquer

Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.