Anatomie d'un voyage de presse au Qatar
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Anatomie d'un voyage de presse au Qatar

Et de la communication modernisée de la pétromonarchie

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Coupe du monde de football oblige, le Qatar n'avait pas d'autre choix que de jouer l'ouverture avec les journalistes. Y compris via des voyages de presse, comme en octobre dernier avec les journalistes de grands médias français. Le résultat est-il à son avantage ? Oui, mais plutôt grâce à un modèle de communication à l'occidentale que par un voyage-Potemkine. Récit.

À l'approche de la Coupe du monde de football de 2022, mieux vaut communiquer soi-même que de ne pas avoir voix aux récits journalistiques, et organiser soi-même les déplacements de la presse au Qatar plutôt que de découvrir leur passage lors de la parution de leurs reportages. Un an avant cet événement sportif d'ampleur inédite pour le petit État autoritaire, pourquoi ne pas faire visiter les stades tout juste terminés ? Comme elle le fait régulièrement, la communicante française Sihem Souid, dont le Qatar est le client principal et historique, sélectionne les invités. Et pas question de ne faire venir que des journalistes complaisants, assure-t-elle à Arrêt sur images : "Le but n’est pas de ramener des journalistes qui aiment bien le...

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