De Goldorak à Miyazaki

Arrêt sur images

Fut un temps, dans les années 90, où les animations japonaises avaient très mauvaise presse en France. Elles le méritaient un peu. Goldorak, et autres Ken le survivant étaient diffusés à la louche dans les émissions de Dorothée, sans égard pour le public (...)

Post-pop
  • Presentation
    Daniel Schneidermann et Rafik Djoumi et Delphine Chedaleux
  • Préparation
    Antoine Streiff
  • Deco-Réalisation
    Antoine Streiff
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Fut un temps, dans les années 90, où les animations japonaises avaient très mauvaise presse en France. Elles le méritaient un peu. Goldorak, et autres Ken le survivant étaient diffusés à la louche dans les émissions de Dorothée, sans égard pour le public enfantin.

Le voyage de Chihiro, et autres films de Miyazaki sont aujourd'hui adulés par la critique, et plebiscités par le public. Est-ce la qualité de la production japonaise qui s'est améliorée ? Notre regard qui a changé ? La mode qui s'est retournée ? (Et d'ailleurs, Goldorak était-il vraiment conforme à son image de robot tueur ?) Il était temps que PostPop se penche sur les animations japonaises, et dissèque les raisons de leur mauvaise réputation.  Où l'on apprend incidemment que Rafik ne détestait pas Candy, et que Delphine avait un faible pour Goldorak.

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