Delphine De Vigan et le travail, d@ns le texte

Arrêt sur images

L'univers du travail, encore. Pas celui des usines et des mines, mais le tertiaire et ses photocopieuses, ses ordres donnés par mail, ses humiliations derrière les portes numérotées, ses armées silencieuses, au petit matin, dans les couloirs du RER. C'est(...)

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L'univers du travail, encore. Pas celui des usines et des mines, mais le tertiaire et ses photocopieuses, ses ordres donnés par mail, ses humiliations derrière les portes numérotées, ses armées silencieuses, au petit matin, dans les couloirs du RER. C'est le sujet du dernier livre de Delphine de Vigan, Les heures souterraines (éd. JC Lattès).

Si nous avons invité de Vigan, c'est parce que ce thème, aujourd'hui, de la souffrance au travail, résonne comme jamais dans l'espace médiatique, et par ricochet sur le site : nous venons de lui consacrer un dossier spécial.

Cette réalité impalpable du mal-être et du harcèlement, si difficile à mettre en statistiques, de Vigan l'aborde en écrivain, tentant de la cerner sans lui coller d'emblée aucune étiquette : le mot "harcèlement", par exemple, ne figure pas dans son livre, remarque Hubert Artus, de la même manière que le mot SDF ne figurait pas dans son précédent roman, No et moi.

Il y a aussi, cette semaine, une &e...

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