137
Commentaires

Yannick Jadot face au bombardement des mots

Le premier combat d'un écolo aux matinales radio, c'est de lutter contre les mots.

Derniers commentaires

Sincèrement voter pour des politiciens "écolos" qui sont avant tout ecologistes par opportunité de carrière je crois que la majorité des français ne veut plus aller dans ce sens pour ce parti et n'importe quel parti politique !

Écologiquement il vaut mieux acheter biologique ou faire du vélo que voter, et autrement ne pas voter et manifester et agir pour imposer une démocratie législative directe !
Après lecture rapide des XXX commentaires je retiens:
Je retiens que l'on vient d'assister à un échange au sujet des embarras de Paris , qui n'interresse vraiment que ceux qui s'embarrassent à Paris.
Qu'ils soient assurés de ma compassion.
Après lecture rapide des XXX commentaires je retiens:
1*-que les interview des politiques par les journalistes télé ressemblent plus a des interrogatoires de Police qu'a des conversations de salon !-Vrai et dérangeant ,a un point tel que ,dans ce cas,je change systématiquement de chaîne !
2*-que l’Écologie est un excellent sujet de débats inutilement -DIVISEURS-
Conclusion:
Nous constatons TOUS, les désordres provoqués par les pollutions multiples.
Cet unanimité dans le constat doit conduire a considérer" la pollution" comme élément essentiel de la politique d'aménagement des territoires.
Pour ce motif ,ce fléau ,a l'exemple des épidémies virales et bactériennes,des tremblements de terre,des inondations etc.relève des Gouvernements et non de PARTIS politiques spécifiques ou non !
Et donc, à part ça, les centrales nucléaires, qu'est-ce qu'il en pense ? qu'ont en-t-ils fait ces copains de classe au gouvernement ou lui-même au parlement européen ? La loi El Khomeri faut-il la garder, la supprimer, l'amender ? La politique d'austérité c'est bien, c'est pas bien ? les cars Macron, la répartition des richesses, la fiscalité....et ainsi de suite.. Ha! oui c'est vrai ça c'est de la politique politicienne, de la vieille politique. Comme avait dit à une certaine époque le phare de l'humanité qui est à l'Elysée "la gauche ce n'est pas une politique économique, c'est des valeurs ".
Bonjour M. Schneidermann,

Attention anglicisme ou barbarisme, ou les deux, quand vous écrivez :

Sur RTL comme sur les autres radios, la politique de la mairie de Paris est définitivement "une politique anti-voitures".

Pourquoi "définitivement" ?
Qui peut dire de quoi demain ou après-demain seront faits ? Qui nous dit quelle sera l'opinion des radios sur cette politique, dans 6 mois, un an, dix ans ? On ne peut pas encore le savoir. Merci donc de ne pas écrire "définitivement".
Vouliez-vous peut-être dire "assurément", "absolument", "complètement", "totalement" ?
Voter pour Jadot (ou pour Rivasi si c'est elle qui est élue), ne me semble finalement pas une mauvaise idée.
S'abstenir ensuite au second tour, ignorer les deux politiciens dont le vainqueur se torchera avec l'écologie en nommant un ministre de l'environnement-alibi, apparaîtra dès lors comme la seule bonne non-solution.
Comment ? Certains mots seraient donc des bombes ?

On connaissait les mots-clés ( je cherche toujours les mots-serrures ) et les mots-valises, nous avons maintenant les mots-bombes.

Quoi d'autre ?
"La grogne des automobilistes". Comme celle des grévistes, la "grogne" n'est pas un mot très heureux. Je ne veux pas faire le petit flic du vocabulaire bien sûr, chacun ses expressions, mais dans une chronique sur le choix des mots, m'est avis que celui-là fait un peu tâche ;)
Merci Daniel pour cette belle chronique.
Analyse, clarté, précision. Et, comme toujours, le style.
Et le ton, serein, malgré la colère que le sujet pourrait inspirer.
Bref, un bijou.
Sérieusement. Oser parler de politique anti-voitures, d'écologie punitive. En 2016 !
Lorsqu'on connaît les indices de pollution d'Airparif, les résultats de ces tests dans les autres grandes villes.
Un de mes rêves d'écologiste modéré : pendre le dernier gros pollueur industriel et le dernier conducteur urbain de de 4X4, avec les tripes du dernier négationniste du réchauffement climatique.
Je ne sais pas si Martichou est la pire ou non, mais elle est représentative de ce qu'est un entretien dans les médias ; quelque chose qui ne ressemble pas à un entretien dans la vraie vie.

Dans la vraie vie, on n'interrompt pas systématiquement la personne à la fin de sa phrase, on ne lui parle pas avec condescendance, on n'installe pas cette pression que vous subissez lors d'un interrogatoire de police.
Dans la vraie vie, quelqu'un qui vous parle comme ça, on le remet à sa place et on l'évite par la suite.

Ca à l'air stupide dit comme ça, mais à chaque fois que je passe devant un entretien télé, je vois une femme ou un homme convoqué au poste. Je ne m'habitue pas à ça. On ne devrait même pas s'y habituer.
"Sur RTL comme sur les autres radios, la politique de la mairie de Paris est définitivement "une politique anti-voitures"." Dans les faits, elle l'est, non ?
"Une politique pour la santé" !?
Qu'est-ce que la politique a à voir avec la santé ?
Depuis quand les hommes politiques ont-ils à se préoccuper de la santé des citoyens, de leur bien-être, de leur avenir ?
Martichoux, elle, sait ce qui est bon pour nous : croître, produire, consommer, rouler en voiture en centre-ville...
La pollution ? Elle sait aussi qu'on va tous en crever. Alors un peu plus tôt, un peu plus tard...
Quand Mélenchon bouffe du journaliste, au moins il le fait franchement. Chez Jadot, c'est plus fielleux, pour un résultat très voisin : le journaliste, dans les deux cas, s'en sort comme les pirates d'Astérix.

Ce message a été supprimé suite à la suppression du compte de son auteur

Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.