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What else ?

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Même remarque que ceux qui ont déjà parlé de la retouche: le logiciel est une stupidité, l'idée de condamner la retouche aussi. La photo est à la base une vision altérée de la réalité. Ou plutôt elle n'est qu'une réalité: le cadrage de la photo fait une retouche, l'exposition fait une retouche (cf les photos du Liban que l'on avait juste rendue plus dramatique), tout ceux qui ont fait du tirage noir et blanc savent que la retouche était la base du tirage (joie des masquages). Bref, n'importe quoi.
bon ben maintenant que la fête est passée et que chacune a eu son cadeau utile (l'angoisse de toutes les petites filles !!), de la cafetière électrique à la boîte de camembert recyclée en boîte à bijoux, j'ai moins de scrupules à plomber l'ambiance de ce forum (difficile d'aller plomber les autres déjà au maximum :))

lien d'Amnesty pour la fête des mères : la mortalité maternelle tue une femme toutes les minutes
... alors un collier de nouilles en cadeau et tout à coup c'est un bonheur indicible....
Pour la fumée des gitanes

http://www.cigarettepacks.ru/G/G%201/4%20F%20.jpg
Bravo Alain , un régal chaque samedi matin.
Pour Gainsbourg, la couleur café, l'odeur des gitanes et leurs volutes lascives que l'on retrouve sur le paquet ensorcelant la gitane à éventail,
Bien vu.
Comme quoi " Coffee and cigarettes " n'est pas qu'une expression...

Pour finir ( en tant que retoucheur photo ) avec une bonne crise de rire sur le logiciel de détection de retouches , à qui vont 'ils le vendre ? au gouvernement ?
le projet de loi de cette député était déja bien ridicule , et inutile , on ne va pas rappeler ici que toutes les images publiées sont retouchées , meme les images d'actualité si l'on considère que le développement des fichiers Raw est déja de la retouche ( chromie , contraste , netteté ,etc ).
La retouche est née avec la photo ( fille naturelle de la peinture ), faites passer à la député.
Le café
Il est une liqueur, au poëte plus chère,
Qui manquait à Virgile, et qu'adorait Voltaire ;
C'est toi, divin café, dont l'aimable liqueur
Sans altérer la tête épanouit le coeur.
Aussi, quand mon palais est émoussé par l'âge,
Avec plaisir encor je goûte ton breuvage.
Que j'aime à préparer ton nectar précieux !
Nul n'usurpe chez moi ce soin délicieux.
Sur le réchaud brûlant moi seul tournant ta graine,
A l'or de ta couleur fais succéder l'ébène ;
Moi seul contre la noix, qu'arment ses dents de fer,
Je fais, en le broyant, crier ton fruit amer,
Charmé de ton parfum, c'est moi seul qui dans l'onde
Infuse à mon foyer ta poussière féconde ;
Qui, tour à tour calmant, excitant tes bouillons,
Suis d'un oeil attentif tes légers tourbillons.
Enfin, de ta liqueur lentement reposée,
Dans le vase fumant la lie est déposée ;
Ma coupe, ton nectar, le miel américain,
Que du suc des roseaux exprima l'Africain,
Tout est prêt : du Japon l'émail reçoit tes ondes,
Et seul tu réunis les tributs des deux mondes.
Viens donc, divin nectar, viens donc, inspire-moi.
Je ne veux qu'un désert, mon Antigone et toi.
A peine j'ai senti ta vapeur odorante,
Soudain de ton climat la chaleur pénétrante
Réveille tous mes sens ; sans trouble, sans chaos,
Mes pensers plus nombreux accourent à grands flots.
Mon idée était triste, aride, dépouillée ;
Elle rit, elle sort richement habillée,
Et je crois, du génie éprouvant le réveil,
Boire dans chaque goutte un rayon du soleil.



Jacques Delille, appelé l'abbé Delille,1738 1813.
Ssssuper merSi mr korkosssS ;)
Comment ai-je réussi à éviter l'esclavage de la dosette, la quête perpétuelle, l'attente au guichet, en bref le Con Sommable, qui dit si bien son nom. Euh, toutes mes excuses à ceux qui ont craqué. Mais le pire, c'est quand les autres tentent de vous y enfermer en vous offrant la cafetière, sans vous offrir l'abonnement à vie. Hein, ça, c'est criminel, il ne me reste plus qu'une heure avant de savoir si mon fils osera.

Pour le reste, le S dans le café fait évidemment penser au symbole yin and yang des bobos, euh des boud.. enfin l'histoire de la grande complétude homme-femme, ou est-ce le S du serpent d'Eve qui divise pour mieux régner, mais nous y sommes, un café qui vous clooneyrise, qui vous vend du désir tous les matins, c'est tout de même fort de café.

http://anthropia.blogg.org
Que de marques que de marques.
Tiens, le café, c'est l'un des premiers trucs que j'ai acheté bio & commerce équitable, depuis quelques années.
Moulu ou soluble, les deux ont leurs charmes pour moi.
Il est certes moins agréablement odorant que les Carte Noire et autres L'or...
... mais comme en les choisissant ainsi, j'ai fait une croix sur les parfums de synthèse et autres agents de saveur, je pense donc que c'est une bonne chose.

Il m'en faudra un bon d'ailleurs, quand je me lèverais dans 03h30.

Bon weekend les aminches :-)
Mmmmh...
Chronique tonifiante.

Jolie histoire du S, qui s'achève sur cette fantastique pub !!
Quand le café rime avec SenSualité et Sérénité.
Drôle aussi ce yin/yang en tout début de chronique : tout ça pour conjurer le mauvais sort, faire oublier que le café, parfois, pour les femmelettes, ça énerve au lieu de calmer.
Ca dépend qui vous le tend : entre ma Grand-Mère (qui sait faire du bon café) et George Clooney, j'ai vite choisi.

Vous avez vu également les pubs Nespresso qu'on a dans les pages de nos magazines ? Avec de vrais gens, parce que Clooney, c'est bien gentil, mais il y connait rien en café en fait.
C'est que pour la France ces jolies pubs, genre, "nous on est pas dupes, on se laisse pas avoir par le sourire d'un acteur quinquagénaire tout plein de charme" ?
j'aime bien ce regard sur des choses apparemment anodines mais qui révèlent l'environnement dans lequel nous vivons le concept de nègre a peu à peu disparu sur les affiches pour faire place au 'petit noir 'qu'on avale le matin histoire de ce donner des forces pour nos vies de galériens .
Pinçatus est Alain ! (© Eugène Labiche)

Je me doutais bien que vous fumiez, et pas que la moquette.... Ni même les coquillettes...

À propos de "S", mauvais esprit comme vous êtes (et sarcastique en plus) je supposais que vous alliez évoquer une autre esse bien connue des cruciverbistes et des petits présidents haineux qui rêvent d'y suspendre leurs ennemis. Raté.

On aurait aussi pu parler du prix d'achat du kilo de grains verts, légèrement inférieur au prix de vente du gramme en magasin. Ou même du Vietnam qui a - hélas - déséquilibré les cours mondiaux à la baisse et sur-produisant dramatiquement...

Mais c'est moins sexe et surtout hors cadre de cette chronique, passionnante comme toujours !

P.S. : Maintenant que je sais qu'on peut vous aborder par le "côté sexuel" (voir ci-dessus votre réponse à Pompastel) je ne sais pas si je me risquerai à vous serrer la main au prochain pique-nique (de peur de le voir devenir le "bien-nommé" !)

***
Gné?

J'ai pas compris c'était quoi l'angle de l'article.

La volute est un motif récurrent sensé évoquer graphiquement le réconfort d'une bonne boisson chaude, il est donc utilisé, réinterprété, stylisé ou abstraitisé à volonté par les graphistes à qui on demande de bosser sur l'identité visuelle de nouveaux machins à base de cafés...

So what?

C'est une question sincère, je ne comprends pas ce qu'on est supposé tirer de ce constat.
J'adore ces chroniques câlin-café!
Eh beh... si avec ça vous n'êtes pas rémunéré (en nature) par toutes les marques que vous citez dans votre chronique... même à moi qui n'aime pas le café, vous m'avez donné envie de humer le parfum du café chaud dans la rue...

Tiens, d'ailleurs, la maison Voisin est lyonnaise et existe toujours (les coussins de Lyon, c'est elle).
SS[sub]S[/sub]sssss[sub]sss[/sub]ublime [s]ce café[/s], cette chronique.
Ah ... les cadeaux de la fête des mères ...

Les cendriers en terre glaise hideux, faits avec amour par nos petits chéris... Ou les colliers avec des nouilles... Nostalgie...

Cela me fait penser à machine à fabriquer des mickeys dont parlait Reiser il y a des siècles... (j'l'ai pas retrouvée, cette BD)
Tout ça pour être une femme libérée des tâches domestiques...

Il nous manque, le ReiSer, quelle idée d'être mort si jeune, auSSi...
Oh, une chronique au bon goût de café, oléé!

A lire et à déguster avec de la musique fumante.
Merci Alain pour la chronique.

De quoi meubler la conversation avec les invités quand on leur sert un Senseo © avant le tournage.

"Détendez-vous, fixez ce 'S' voluté, tenez, d'ailleurs connaissiez-vous l'histoire du 'S'...?"

P.
Bon, y'a pas à dire, le grain de café torréfié et torrRrridement évocateur d'un sesque de fâme sans les pwalz.
Voilà, ça c'est dit.
De toute façon, plein de pubz nous vendent le café comme un portail vers l'orgasme, idem pour les parfums et les cônes (ahem) de glace (moins pour les lessives, curieusement..).

Je préfèrent les feuilles mortes, certes, mais suis obligée de mettre qqes poussières de cafè lyoc (comme y'a du spasfon lyoc) dans mon p'tit déj du matin, après avoir résisté des décennies à la caféine -sauf sous forme de cola- la jeunesse me poursuivant, mère natue étant la truie que l'on sait, carme faut ça pour tenir debout...mais curieusement, zéro orgasme qui suit, même pas en arrivant au taf, chuis hyper déçue.

Ssssss... mon ssssacro iliaque....( c'est le ssserpent Kââ- fé qui cause....)
Ben dis donc, y'en a que le café (avec un nuage de lait) inspire http://blog.maxicoffee.com/blog/?tag/coffee-art
M'en fous... je préfère le thé du Yunnan (dont le vert roulé comme des cigares de la Havane sur l'intérieur des cuisses des demoiselles... un parfum indéfinissable... mon marchand l'appelle "thé du Bouddha", c'est dire la qualité - et le prix)
Pour la retouche, la machine est une connerie. De mon temps, yavait (béni son saint nom) la kremlinologie pour assurer la fonction. Et ça marchait fort... Ah la la, comme le temps passe...
RÉPONSES EN VRAC DU SAMEDI MATIN


POMPASTEL : J'ai délibérément omis des tas de choses, parce que le café dans la pub est un sujet qui mériterait à lui seul un livre entier tellement il est riche. On peut m'aborder par le versant sexuel, colonialiste, spirituel, etc. Il y a de quoi faire !
Quant à la pub Senseo qui est "le cadeau préféré des mamans", je me demande s'il est vraiment besoin que je décode ;-)

BERTRAND IN N. : Le lien S/yin-yang dans les pubs pour le café n'est pas nouveau. Il y a quelques années déjà, Nescafé en avait pondu une ou la mousse dessinait un yin-yang. L'image en question est visible par là.

OBLIVION : Ce n'est pas la photo en haut à gauche qui a été retouchée, mais ma tête de dans la vraie vie. Le responsable, c'est le temps.
[large]S[/large]sssss…

J'ai utilisé mon détecteur de retouches de photo sur votre chronique, il semblerait que la première photo
en haut à gauche soit honteusement retouchée. ;)
Autrement, les mamans seront sauvées l'année prochaine, pour leur fête. Elles auront enfin leur machine à feuilles séchées qui coûte cher.
Bonjour Alain,

La nouvelle pub Senseo ne recycle-t-elle pas ce "S" si commun d'une façon un peu nouvelle?
C'est moi, ou bien cette tasse, dans la pub, est une évocation directe du symbole du yin/yang (qui nous renvoie à l'idée de l'équilibre parait, de la justesse des choses, etc., etc.)?
J'adoooooore la version du paradis cinématographique (sans miam-miam, sans dodo, sans pipi-caca, sans producteurs, agents, bourrée de jeunes et jolies [s]vierges[/s] anges)... aseptisé, leur paradis aux Amerloques ;o)). Il est d'un chiant, leur paradis ;o))). M'enfin, la pub est rigolotte.
Donc le café fait des volutes et on nous vend de la sensualité. Tout ce qui nous vient des tropiques et des pays chauds a des accents de sensualité (avec deux S) : xocolatl aztèque, épices indiens, piments mexicains, saris (avec deux S ) de soie (encore un S)... Et puis ça illustre aussi la chaleur... autre rapport avec le confort et la sensualité (jusqu'à un certain point).

De mon côté, je boycotte ces petites dosettes et achète mon café dans une brûlerie... aux emballages neutres. C'est nettement moins onéreux et polluant. J'aimerais bien connaître le vrai coût d'une tasse de café (souvent blended et aux origines inconnues) en dosette. Ca ne devrait pas être loin du prix d'un café à la terrasse de l'Annexe sur les Champs Elysées. Quand on voit le luxe qui a été déployé à dessein dans les boutiques à dosettes... on est surpris la première fois. J'avais l'impression d'être chez Harrods à Londres lorsqu'une amie m'y a traînée.

Le plumage (à interpréter dans les deux sens) a plus d'impact que le ramage souvent... ;o)) Anything else ?
What else?
Lire la chronique en respirant en vrai des volutes de café et de cigarette.
(tant pis si ça ne se dit pas, respirer des volutes.) Et si c'est Gainsbourg qui frappe à la porte au lieu de Clooney, ma foi...
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