Violences sexuelles et sexistes dans le sport : la zone d'impunité
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Menez se dit un rebelle quand, il soulève la jupe d'une femme. On voit le mec qui a mené des" hautes luttes". Moi, aussi je me dis rebelle et de ce fait j'avais envi de lui baisser le pantalon; il aurait vu ce que c'était, et l'humiliation qu'il aura(...)
Merci pour cette belle émission.
N'étant pas fan de sport, la plupart des séquences m'étaient inconnues.
J'avoue que celle avec Pierre Ménès m'a stupéfiée, surtout la "chute" - dans tous les sens du terme...
Celle sur la présence des pères à l'accouchem(...)
La présentatrice/éditorialiste/commentatrice qui s'énerve toute seule à propos du footbaliste belge rentrant chez lui pour assister à l'accouchement de sa femme est condamnable moralement.
Pourquoi s'en prendre à ce footbaliste belge qui aime sa femme(...)
Derniers commentaires
Super émission ! Merci à vous trois.
Pour regarder beaucoup de basket, je trouve qu'il est intéressant de comparer les positionnements politiques (ou les "non-positionnements", qui au final en sont quand même) des différents médias basket en France.
Il y a ceux qui interviewent les joueurs, les stars, qui peuvent être partenaires de sites de pari sportif, et qui peuvent à l'occasion être appelés pour commenter tel ou tel match sur l'équipe tv ou ailleurs.
Et il y a ceux qui n'interviewent que peu de joueurs... et qui ne cherchent pas vraiment de relais à l'extérieur de cet eco-système précis.
Ca fait globalement une grande différence dans la critique du trumpisme (ils parlent avant tout de basket nord-américain), dans le traitement des VSS, dans la remise en cause des salaires délirants, des partenariats parfois douteux que choisissent les joueurs, dans le traitement des "polémiques" provenant de l'extérieur - genre Barbara Lefebvre qui dit je ne sais plus quelle connerie sur Wembanyama et sur Lebron - et chose INCROYABLE dans cet écosystème : sur la critique du génocide à Gaza et du soft power israélien par le sport et le basket en particulier.Pour autant ce sont des hommes qui interviewent majoritairement des hommes (First Team, pas les moins bourrins loin de la là, interviewent souvent des joueuses, et ils le font plutôt bien, mais c'est un peu les seuls).
Quand à se poser la question de la sureprésentation du basket masculin dans leur sujets respectifs... On en est pas là.
Trash Talk doit avoir max 2% de ses articles concernant le basket feminin, BUSA pareil alors que l'an dernier ca devait être 0.5%, First Team genre 5% et Bebasket pas loin de 30 %, et Basket Session, les plus ouvertement et sincérement progressistes, doivent être max à 5%. On retrouve, à part chez les deux derniers, tous les tropes classiques sexistes : "c'est "une pleureuse" "un male alpha" "il pose ses couilles sur la table" et j'en passe et des pas meilleures...Le capitalisme a été capable de faire du pognon avec toutes les merdes possibles et inimaginables et ils essayent de nous faire croire qu'il y a aucun moyen de rentibaliser le sport féminin ?
C'est une pure escroquerie politique.
La conséquence se retrouve dans les commentaires de ces sites. Bien que ce soit d'un tout autre niveau que sur le site de l'équipe (c'est plus niche) on retrouve quand même une large part de "misyginie par la demande". En gros personne veut payer pour leur diffusion donc elles ont rien à dire, pas à se plaindre de la façon dont les fédés les traitent, rien à dire sur l'ICE, sur les mascu qu'ont des podcast à plusieurs millions d'auditeurs hebdo, sur les VSS, sur le sexisme en plateau des plus gros talk show basket US... Quand bien même elles auraient des millions d'abonné(e)s sur les réseaux...Les droits télé du basket US féminin ont enfin explosé depuis deux ans.
Avant cela les meilleurs joueuses du monde jouaient d'Octobre à mai en Europe et de juin à fin septembre aux USA, en WNBA. Avec un été sur deux où elles doivent jouer soit une coupe du monde soit des jeux olympiques, donc en pleine saison WNBA. Une WNBA qui perd donc pendant un mois et demi ses 12 meilleures joueuses US et toutes ses meileures joueuses internationnales... Et une élite de l'élite qui par conséquent ne pouvait jamais 1 / faire de préparation physique 2/ avoir des vacances, et donc laisser son corps, l'outil de production, se regénérer. Et l'élite de l'élite de l'élite (les 0.000001%) faisaient tout ça pour max 250 000 dollars brut à l'année. En sachant qu'une large partie de leur salaire passe dans ce qui n'est pas pris en charge par leurs clubs, dans leurs agents, dans des déménagements incessants, dans des loyers délirants car il faut bien avoir une salle de sport dans son logement quand tu fais parti des 0.000001%
En parallèle il est techniquement impossible, car illégale qu'un joueur de NBA touche 250 000 dollars à l'année sur un contrat garanti. Les contrats minimum sont autour de 700 000 dollars et le salaire médian est à 7 million à l'année et le salaire moyen à 13.5 millions.
Comment pouvez-vous, cher animateur, animer cette émission... et dans le même temps avoir, sans cillé, osé présenter, droit dans vos bottes, la pire des émissions d'ASI, la honteuse émission porno , la plus obscène et phallocratique jamais tournée par ASI ?
Intéressant, livre surement encore plus.
juste une chose : si on n'ose même pas prononcer le mot "capitalisme", mais juste évoquer "audience", "droits de diffusion" sans aller plus loin, on est mal barré pour faire évoluer la société ;)
Ancien joueur de foot ( dans mon enfance) je pense que Riolo est le prototype de mec que l'on rencontre en beauf-land. Comme on aurait dit dans les vestiaires "Riolo peine à jouir"
La présentatrice/éditorialiste/commentatrice qui s'énerve toute seule à propos du footbaliste belge rentrant chez lui pour assister à l'accouchement de sa femme est condamnable moralement.
Pourquoi s'en prendre à ce footbaliste belge qui aime sa femme et doit de plus la respecter.
Respect des femmes dont c'est le sujet de l'émission.
Cette présentatrice/éditorialiste/commentatrice cherche visiblement à faire le Buzz.
Ménès est un gros porc certifié et de longue date. Pourtant dans le cochon tout est bon sauf chez cet énergumène.
Les autres commentateurs sportifs, voir les extraits, sont des ménapiens ! (cf. "De Bello Gallico" Julius Caesar)
Émission très bien menée par Robin Andraca ; les questions posées très intéressantes.
Moralité : Vive le footbaliste belge Jérémy Doku !!!
Lorsque vous visionnez des séquences de 2019 c'est tout récent ! c'est aujourd'hui ! Il y a 100 ans, au siècle dernier ça ne risquait pas d'arriver, les femmes savaient se tenir à leur place. Sauf quand elles devenaient hystériques.
Plus récemment, nous avons eu une séquence filmée en direct à la vue du monde entier : le président de la Fédération espagnole de football Luis Rubiales embrasse de force sur la bouche la joueuse Jenni Hermoso, lors de la cérémonie de la Coupe du monde féminine que l'équipe vient de remporter. Et mon côté féministe rajouterais qu'elle a échappé à la main aux fesses, M. Rubiales ayant mal calculé le déplacement de la joueuse. Je ne suis pas le sport (je viens de consulter le net, c'était en 2023), j'ai juste eu connaissance de "l'anecdote" parce que la réaction mondiale a évité que la scène ait été glissée sous le tapis, après tout ce n'étaient que des marques d'adoration et de profonde amitié...
Très bonne émission.
J'ai l'impression qu'il y a peut-être un peu de mieux dans le monde du journalisme sportif récemment.
Mais l'évolution me paraît beaucoup trop lente.
Je pense que la question des droits télé est quand même fondamentale.
Pourquoi dans les commentaires de France télévisions du tour de France ne parle-t-on jamais de dopage ?
Pourquoi, sur M6, la dernière coupe du monde de foot était présentée comme la plus merveilleuse des coupes du monde ?
Concernant Zverev, je me demande pourquoi le journaliste l'interview. S'il ne veut pas parler des accusation de violences conjugales autant ne pas l'interviewer du tout. Cela me paraît le plus simple. Et, on peut éventuellement comprendre que le journaliste sportif ne soit pas à l'aise pour aborder le sujet.
Et, concernant Zverev, il me semble que c'est un joueur peu populaire, pas une star du tennis malgré son excellent niveau sportif donc les journaliste même sportifs hésitent moins à le critiquer sur ces aspects extra-sportifs. Imaginons une grande star du tennis (par exemple le gendre idéal Federer) dans la même situation. Est-ce qu'il y aurait eu les m^mes articles ?
La journaliste de L'Équipe a dû montrer de la sororité à l'égard des Femmes qui accouchent dans de mauvaises conditions avec des hommes ayant des comportements inqualifiables.
Est-ce que, si Elle avait parlé de l'environnement avec l'utilisation de l'avion, aurait-elle aussi été sanctionnée ?
Il y a donc un énorme travail à effectuer de la part des chaînes, de l'ARCOM, (du Gouvernement ?) et des Êtres qui les composent.
Le présent message se veut être une marque de soutien à l'Intégralité des Dames qui travaillent dans ce milieu professionnel et loisistique.
je ne suis pas un spécialiste du sport, bien que l'ayant abondamment pratiqué sous de nombreuses formes. J'aime bien le foot en particulier et j'ai essayé de regarder autant que je l'ai pu, margré le décalage horaire. les matches du récent Mondial. Je n'ai pas regardé une seul des "talks" diffusés par M6 parce que le niveau des commentaires est le plus souvent très bas. C'est pourquoi, cette émission d'@si, très intéressante (aussi bien par le talent de Robin Andraca que par la qualité des deux invitées) souffre ,selon moi d'un défaut , c'est de n'avoir pas suffisamment souligné que le sexisme et le machisme qui règnent dans les redactions "sportives" n'est qu'un des aspects de la médiocrité et de la vulgarité des journalistes spécialisés dans le sport. Pour être plus clair et en prenant le risque ce choquer, je dirai qula sous représentation des femmes dans le jounalisme sportif ne ma scandalise pas outre mesure. Car je me suis toujours dmandé coment on pouvait rêver d'être journaliste sporif. Qu'on soit un homme ou une femme.
Merci pour cette belle émission.
N'étant pas fan de sport, la plupart des séquences m'étaient inconnues.
J'avoue que celle avec Pierre Ménès m'a stupéfiée, surtout la "chute" - dans tous les sens du terme...
Celle sur la présence des pères à l'accouchement aussi. Il me semble qu'on excuse bien vite la commentatrice - et qu'il aurait été utile de rappeler que le sexisme ou la misogynie ne sont en effet pas l'apanage des hommes.
Pour une fois qu'on avait un sportif sympa, amoureux de sa vie de famille et de la vie tout court... (tiens, il était belge ???). Bref... collector !
Menez se dit un rebelle quand, il soulève la jupe d'une femme. On voit le mec qui a mené des" hautes luttes". Moi, aussi je me dis rebelle et de ce fait j'avais envi de lui baisser le pantalon; il aurait vu ce que c'était, et l'humiliation qu'il aurait ressentie.
La journaliste qui critique le footballeur parti assister à l'accouchement de sa femme est, pour moi, une misogyne. Ce droit était autrefois interdit aux hommes. Il y a eu un progrès aussi bien pour l'homme que pour la femme. On l'a fait à 2, on est là tous les 2, et le papa assume sa part, et est heureux de le faire.
Le monde du sport est encore une bastille à conquérir; oui, mais rien que le fait qu'on en parle, montre que ce petit monde s'ébranle; ça prendra peut-être des années, mais on voit des progrès, comme d'ailleurs la présence de femmes journalistes sportives, l'existence de cette émission etc., ce n'est qu'n début, le combat continue.