Violences conjugales : dans la presse locale, le “drame familial” persiste
"Tragédie", "drame", "acte de désespoir"... En quelques années, la couverture médiatique des féminicides s’est améliorée. Mais sensationnalisme, décontextualisation et romantisation continuent d’imprégner le traitement des violences conjugales et d’atténuer la portée de ces faits pas si privés.
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Commentaires préférés des abonnés
" Pourtant, dans un quart des cas, le féminicide conjugal a lieu après cet âge. "
Et ne parlons pas des violences sexuelles et autres dans les Ehpad de la part des résidents masculin sur les résidentes féminines. Tout le monde ferme trop souvent les y(...)
" Pourtant, dans un quart des cas, le féminicide conjugal a lieu après cet âge. "
D'un autre côté il y a Amour, ce film de Haneke auquel il est difficile de ne pas penser.
(...)Derniers commentaires
Merci pour ce nouveau point, encore affligeant. Pour info ma chronique de 2024 , qui se concluait ainsi : la directrice de l'Unesco en avant-propos d'un Manuel pour les journalistes fort de 159 pages (!) "il ne peut pas y avoir de journalisme éthique tant que la question du genre ne fait partie de son agenda".
"Ils avaient l'air très amoureux. On ne comprend pas ce qui a pu se passer", témoignent des voisins... "
Petit tips pour les voisins :
-se méfier des apparences.
- légèrement se pencher sur Freud et Lacan, s'ils ont le temps... 🤣
" Pourtant, dans un quart des cas, le féminicide conjugal a lieu après cet âge. "
D'un autre côté il y a Amour, ce film de Haneke auquel il est difficile de ne pas penser.
" Pourtant, dans un quart des cas, le féminicide conjugal a lieu après cet âge. "
Et ne parlons pas des violences sexuelles et autres dans les Ehpad de la part des résidents masculin sur les résidentes féminines. Tout le monde ferme trop souvent les yeux à ce niveau et pourtant avec le vieillissement de la population beaucoup plus d'hommes violents vont devoir être gérer par un personnel mal-payé et mal préparé à tout cela.