"Violences à Aurillac" : le récit fait à la télé très contesté sur place
"Violences", "policiers blessés", "situation incontrôlable"… Voilà l’image qui a été donnée, à la télévision, du festival de théâtre de rue d’Aurillac (3000 artistes et 180000 spectateur·ices), notamment sur CNews et BFMTV. Des conclusions très affirmatives, fondées sur des sources parfois contestables. "Arrêt sur images" a eu accès à d’autres récits des évènements, très éloignés du chaos décrit par la télévision. Certains titres nationaux ont fait état de "300" casseurs. "Complètement faux", selon un journaliste local et plusieurs festivalier·es, qui en ont estimé… six fois moins. Un récit contradictoire absent à l'écran.
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Commentaires préférés des abonnés
Il se trouve que j'y étais, je suis arrivé en rentrant d'un spectacle sur le square Vermenouze quand les fumées des premières grenades peinaient à se disperser. Une cinquantaine de personnes en grappes de 5 à 10 montaient sporadiquement provoquer 3 r(...)
au marché de Brive-la-Gaillarde
à propos de botte d'oignons
quelques douzaines de gaillarde
se crêpaient un jour le chignon
à pied à cheval en voiture
des gendarmes mal inspirés
vinrent pour tenter l'aventure
d'interrompre échauffourée
Auri(...)
Enfin, merci pour cet article qui me permet d’avoir l’info : un gars qui tague la façade d’une banque se fait arrêter par la police et des gens viennent protester contre son arrestation ; ensuite, le lendemain une manifestation dite « manif sauvage »(...)
Derniers commentaires
« encourageait "tous les préfets de France à déposer systématiquement plainte contre ceux qui colportent la haine » cela ne lui suffit pas à ce depute RN, il faut préciser contre les forces de l’ordre parce que colporter la haine pourrait avoir un intérêt dans d’autres circonstances ? …
Enfin, merci pour cet article qui me permet d’avoir l’info : un gars qui tague la façade d’une banque se fait arrêter par la police et des gens viennent protester contre son arrestation ; ensuite, le lendemain une manifestation dite « manif sauvage » est organisée pour protester contre la trop forte présence policière.
j’ai bon, question résumé ?
J’avais eu vent de cette bagarre sans aller plus loin dans l’information ; je restais juste étonné de cet événement dans ce cadre qu’est le festival des arts de la rue à cette période de l’année.
il y a trois/quatre jours, je profitais du post sur Facebook d’une connaissance présente à ce moment là à Aurillac pour l’interroger sur le pugilat. Impossible d’obtenir une réponse, me soupçonnant d’être déjà au parfum, or non, si je questionne c’est parce que je ne sais pas les détails du truc. Bref, j’ai perdu un pote dans cette histoire.
Encore merci à vous d’avoir relayé cette info dans ses juste proportions, d’autant qu’elles me replongent dans les riches heures de la lutte des Intermittents et Précaires en 2003 avec la Coordination parisienne et celle nationale ; un superbe apprentissage qui me sert aujourd’hui dans une chose plus petite : la condition de locataire en résidence sociale ; comment lutter pour voir son bailleur social faire son boulot et pas laisser une résidence se dégrader par négligence.
Il se trouve que j'y étais, je suis arrivé en rentrant d'un spectacle sur le square Vermenouze quand les fumées des premières grenades peinaient à se disperser. Une cinquantaine de personnes en grappes de 5 à 10 montaient sporadiquement provoquer 3 rangées de crs qui tapaient sur leurs boucliers. Un groupe a fracassé un distributeur et endommagé la partie basse d'une vitrine de pharmacie, un barnum de buvette a été mis à terre. Un feu de palette a été allumé. Voilà.
Le lendemain soir, j'ai dû montrer patte blanche pour regagner ma location qui se trouvait dans la rue du commissariat, quartier bouclé, une dizaine de camions pleins se crs qui semblaient s'ennuyer fort. Dans le jardin des Carmes, donnant de l'autre côté de mon logement traversant, une ronde joyeuse et rythmée ignorait tout de la présence des représentants de l'ordre et dansait allègrement. J'aurais pu prendre une photo des uns, ou des autres, à quelques secondes près, et raconter 2 histoires totalement différentes.
L'une aurait été bien mensongère...au marché de Brive-la-Gaillarde
à propos de botte d'oignons
quelques douzaines de gaillarde
se crêpaient un jour le chignon
à pied à cheval en voiture
des gendarmes mal inspirés
vinrent pour tenter l'aventure
d'interrompre échauffourée
Aurillac et un des plus beau festival de théâtre de rue, il fait référence pour tous les autres à suivre, c'est un rassemblement familial pour tous, c'est du spectacle vivant gratuit, j'y ai pleuré de rire, en marge des dérives sont toujours possible, que la sécurité intervienne contre la violence, les brutalités, d'accord, mais pour un tag, ils auraient du se douter qu'il n'était pas tout seul
il semblerait qu'ils se soient mis au service de leur candidat préféré qui semble avoir intérêt à ce que ça se passe mal pour paraitre le chevalier blanc qui remportera les suffrages
à force de provocations, ils vont peut-être finir par l'avoir leur guerre civile
nul doute que les chaînes anxiogènes viendront couvrir l'évènement l'an prochain dès son ouverture