"Violence" et "agressions": Pujadas tire à vue sur les lycéens
Chapeau pour la performance. C'était aussi subtil qu'un tir de LBD en pleine mâchoire d'un élève de 14 ans. Mercredi 7 octobre, David Pujadas a animé un débat sur le mouvement lycéen uniquement anglé sur les "destructions", les "agressions", et toutes les "violences"... des manifestants. Bah oui, pourquoi s'embêter à parler du fond quand on peut dézinguer un mouvement social pendant deux heures et demie ? Une soirée de matraquage intensif sur LCI, avec, il faut le reconnaître, un casting particulièrement réussi.
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Commentaire préféré des abonnés
La bonne nouvelle c'est que la jeunesse ne regarde plus ces clowns pitoyables.
Voyez à ce propos l'hilarante complainte d'Yvan Rioufol, du Figaro et de Cnews, se plaignant de n'être pas reconnu dans une manifestation de lycéens.
Derniers commentaires
La servilité de Pujadas (comme celle de ses semblables et ils sont nombreux ) à l'égard des puissants lui permet d'être inamovible à l'antenne malgré sa nullité . Un chien de garde parmi tant d'autres (le concernant roquet serait plus adéquat)
Et il ne bonifie en vieillissant.
Rappel :
Reda Belahj, ex de la BAC : Ce boulot on le fait avec cœur...
Traduction empruntée à Coluche : Nous, dans les manifs, on est obligés de taper, hein. On le fait pas pour le plaisir...
Je suis tombé en zappant sur le passage "Votre vie personnelle, nous n'en avons rien à faire (...) une fois passé le seuil de l'institution scolaire, vous devez vous effacer comme individu"... Je me suis demandé qui était cette folle, j'ai fait mes recherches, et je n'ai pas été déçu.
Par contre encore une fois, ça m'a rassuré, j'ai beau vieillir, je continue de trouver que les réacs de droite sont des réacs de droite. Et j'en suis content car je n'ai pas envie de virer "vieux con de gauche mais en fait de droite".
"Se taper Marcel Proust" ? Il a le sens de la formule le psy !
La bonne nouvelle c'est que la jeunesse ne regarde plus ces clowns pitoyables.
Voyez à ce propos l'hilarante complainte d'Yvan Rioufol, du Figaro et de Cnews, se plaignant de n'être pas reconnu dans une manifestation de lycéens.