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Vidéo Casa Nostra : Le Tube (Canal+) enquête sur Le Petit Journal

Oui, le patron du restaurant Casa Nostra a bien participé à la vente de la vidéo de l'attaque de son établissement le soir du 13 novembre pour 50 000 €. Et oui, le journaliste qui a révélé l'affaire sur le plateau du Petit Journal a bien encouragé la vente. C'est ce qui ressort d'une enquête de l'émission de Canal+, Le Tube, diffusée ce week-end et qui a dû contre-enquêter sur un scoop de la même chaîne, une semaine plus tôt.

Derniers commentaires

Bof, ça fait longtemps que le Petit Journal n'est plus crédible à force de bidonnages : Dossier ASI - Petit Journal
Le patron du resteau n'a pas a avoir mauvaise conscience . La télé pousse a la vente , il lui faut du sang , de la peur , etc....

Il n'a fait que se mettre au diapason , et probablement pas seul .

Mauvaise accusation du restaurateur dans cet article . Solidarité professionnel...?

A force d'expliquer la mise en oeuvre d'une saloperie , asi oublie que c'est une saloperie .
De l'intérêt d'une telle vidéo?
De l'intérêt du sensationnalisme?
De l'intérêt du Petit Journal?

De la saloperie en bâton coupé en tranches fines.
Du mensonge comme éthique.
De la nécessité de l'image pour réfléchir...

Jusqu'à l'invention du film personne ne pouvait penser.
Merde, alors.
Si moi je n'ai rien vu et je ne cherche pas à la voir cette vidéo. +1 avec mon mari

Ça fait au moins 2 :-)
La phobie du fric est vraiment un handicap français en face du monde anglo-saxon, beaucoup plus décomplexé. Soumettons-nous, nous ne sentirons rien. Anyway, zey have won ze battle.
Dans la course au sensationnalisme, n'est net que celui qui en fait la critique. L'économie du système médiatique est une saloperie rance, une plaie de l'humanité, qui se gargarise de manière cynique d'obtenir des images de massacres. C'est pourquoi il faut s'en émanciper, jeter sa télé par la fenêtre et... Ah merde, on retrouve aussi ces choses sur internet et pire encore. La semaine dernière j'en ai vu une de la fusillade en cours par le biais de ma camarade de classe assise devant moi, pas possible d'y échapper donc. Que dire de la photo du bataclan au plancher recouvert de sang et de corps gisants qui circulait sur facebook 72h après le massacre ? Tout ceci est alarmant car personne n'arrive à s'empêcher de regarder. Il y a quelque chose du coté de la production des normes, nous sommes des créatures adeptes du voyeurisme morbide.
Au concours de la crapulerie vraiment dégueulasse, départager les lauréats va être une sacrée besogne.
Beurk (mais merci quand même)
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