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Velibiens, autolibistes, et trottinomanes

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Voilà résumé toute l’ambiguïté de l'être humain : un cycliste est souvent automobiliste, pratiquement toujours piéton à un moment ou l'autre de sa vie. Pourtant, dans l'une ou l'autre des situations, il ne se met jamais à la place de celui qu'il étai(...)

Pour être détenteur d'une carte de presse, on n'en est pas moins cycliste, piéton, scooteriste, autolibien, automobiliste, trottinomane potentiel, adepte ou allergique aux pistes cyclables […].


En creux, vous écrivez clairement que le journaliste ne p(...)

Bravo pour la concernitude. 


J’ai comme l’impression que le Guillaume Erner en question se fout d’Autolib, d’Hidalgo, de Bolloré (Marie) comme de sa première couche en papier. Il a simplement torché son truc du vendredi en pensant très fort à la (...)

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Manquait plus que les trottinettes électriques sur les trottoirs. Je pense que les seuls malheureux oubliés de tous ces décideurs qui ne se déplacent qu'en voiture avec chauffeur, sont les piétons. Ils sont pourtant les plus nombreux quand même! Même les enfants avec des trottinettes normales foncent comme des malades sur les pauvres piétons. Je rêve d'un trottoir réservé aux seuls piétons, sans rouleurs de tous ordres, et sans empiétements par les divers équipements qui les réduisent (y compris les bandes cyclables ). On peut rêver...

A le vision d'un reportage sur Bolloré et de vos photos accompagnant l'edito il me vient une réflexion. De toutes manières lorsque Bolloré commence par vous faire un gros sourire, c'est qu'il vous enc...le !!!

Il me semble que au-delà des problèmes techniques et financiers qui ne sont pas moins réels il y a la volonté de " se faire Hidalgo ". Elle est entrée dans l'oeil du cyclone de toute cette classe bien-pensante qui l'a menée là où elle est aujourd'hui et qui n'en veulent plus Non pas pour des raisons politiques mais simplement elle est passée de mode. Sujet éminemment important pour cette catégorie sociale qui se lasse très vite Ceci dit ce n'est que justice pour une personne au parcours, disons pour être nuancé, si peu affirmé. Pour preuve ses tentatives avortées pour ce faire adouber, pour les prochaines élections, par Jupiter.

Quant aux transports en commun et dans un soucis de justice et de démocratie la solution ne serait-elle pas dans la gratuité intégrale et dans son développement ? Bien évidemment cela suppose que le transport collectif relève du domaine des biens communs et par conséquent que chacun par ses impôts participe à hauteur de ses moyens à ce service.

J'ai vécu presque trois ans à Paris (en banlieue nord plus précisément, pour Paris on avait pas assez de fric et trop d'enfants), sans cesser de m'étonner: pourquoi tous ces gens ne partent pas en courant d'un lieu aussi insupportable? 


On disait "comme du bétail" pour parler de l'entassement dans le métro,  jamais une vache n'aurait accepté de rentrer dans un truc pareil.


Quand je disais que je n'étais là que pour peu de temps, on me répondait "Moi aussi, je suis venu provisoirement.... il y a 15 ans"... ce qui m'a permis de réagir vite et bien quand le risque s'est précisé de rester, Paris est une pieuvre. Je devenais comme "eux", à regarder d'un air suspicieux quiconque me regardait amicalement, et à ne plus oser regarder amicalement quiconque. 


Sur les trottoirs, comme "ils" ont les yeux fixés à hauteur d'épaules (ne surtout pas croiser un regard, ne surtout pas heurter quelqu'un), je passais mon temps à ramener devant moi l'enfant à qui je donnais la main, il se serait fait écraser.


Curieusement, il m'a semblé que ça s'était amélioré, que les gens sont plus amicaux, plus attentionnés... enfin, certains, car pour la majorité ils continuent d'être seuls au monde.  C'est peut être moi qui ai changé de regard?

Ligne 13,  : bonjour les dégâts par écrasements de corps ! 

Fréquentation : 126,8 millions, moyenne par an en 2010.

64 trains au 17/05/2016 !!!


Dans un recueil de nouvelles "Nous l'aimons tant, Glenda et autres récits" signé Julio Cortázar, il y a "Texte sur un carnet"

Et dans ce récit, Cortázar, ou son double, nous rapporte un fait intéressant : 

lors de comptage des usagers du métro – entrées et sorties – des différences apparaissent ; quatre passagers de moins sont sortis un jour par rapport aux entrées, dix un autre jour.
Le narrateur pense que ces "disparitions" sont dues aux frottements entre les voyageurs. 

Ils deviennent de la poussière ...

Je veux pas être rabat-joie, mais je regrette fortement les fonctionalités "lire ici" "lire en contexte" de l'ancien forum pour les 3 post les plus appréciés.  Il faut donc le lire en contexte avant de savoir si les quelques lignes qui apparaissent constituent l'ensemble du message ou n'en sont que l'extrait. Plus possible de lire rapidement les 3 articles dans leur intégralité.


Donc, malgré toutes les améliorations notables apportées, je trouve qu'on est pas encore revenu, question confort de lecture, au niveau de l'avant anniversaore du 8 janvier.

Je roule entre maïs et vignes, sur mon vélo que je remise en grange. Je m'arrête en fossé à l'ombre d'un noyer qui perd ses fruits...le trop d'eau se paye. De l'opinel je taille un morceau de saucisse sèche sur un morceau de pain de chez Véro. Dans la gourde l'eau est absente.

Je sais, j'e**erde depuis quelques années sur @si, mais il y a, maintenant 50 ans, j'ai choisi un lieu et un style de vie.

Alors!!

Toutes ces utopies cyclopédiques qui naissent les unes à la suite des autres sont intéressantes. Vélos, autos, maintenant trotinnettes, quoi d'autre bientôt ? ...mais elles se heurtent à cette dure réalité qui les maintient utopies: la sauvage dégradation de notre société qui fait de l'incivisme la règle. Les journalistes, parisiens qui plus est, y sont hypersensibles, et c'est bien naturel. Mais comme leurs oeillères professionnelles sont bien présentes, ils ne voient que le vélib et pas la sauvagerie. D'où les déceptions de philanthropes aussi avisés que peuvent l'être Bolloré ou Hidalgo.

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Media Parisien ? non media des mâles bobos qui restent de adolescents , assistées par les nounou, le femme de ménage, les livraison de repas bio, les plus pauvres, la plupart des femmes, meme parisiennes n'ont que faire des autolib, des trottinettes et autre, vélo super lourd et dangereux  ... Vos medias sont comme l'hebdo à destination de moins de 30%  de la population ... en gros juste pour les chiens de garde qui rêvent de lâcher Bolloré, et les oligarques qui se marrent de ses paillassons.

Bravo pour la concernitude. 


J’ai comme l’impression que le Guillaume Erner en question se fout d’Autolib, d’Hidalgo, de Bolloré (Marie) comme de sa première couche en papier. Il a simplement torché son truc du vendredi en pensant très fort à la Drôme dont il se prétend habiteur, connaisseur, défenseur et ta sœur.

Le Guillaume Erner s’est fait les dents sur France-Inter dans la défense de-la-ménagère-en-butte-à-l’agressivité-commerciale-des-entreprises-peu-respectueuses-de-la-ménagère.


Comme il a réussi (comment?) le concours d’entrée à la matinale de France-Culture, il élève le débat. La ménagère est remplacée par la (le) parisienne (parisien) branchouillette, (branchouillet).


Il témoigne à sa façon du triomphe de la Pensée Éclairée et Éclairante de notre Prince-Président : tout ce qui n’est pas dans ma cour de récréation n’est pas digne d’intérêt.


[mode petits caractères] Sur la concernitude, il y a tant à dire. Est-elle l’état du con cerné ou bien l’état du quidam cerné par les cons?[fin du mode petits caractère]

Pour être détenteur d'une carte de presse, on n'en est pas moins cycliste, piéton, scooteriste, autolibien, automobiliste, trottinomane potentiel, adepte ou allergique aux pistes cyclables […].


En creux, vous écrivez clairement que le journaliste ne prend pas les transports en commun. :)


On peut le constater par le peu d’intérêt que les journaux manifestent pour les gros problèmes chroniques (vieux d’une quinzaine d’années) concernant les transports en commun franciliens. Or, les Franciliens se déplacent majoritairement en transport en commun.

Seuls les gros incidents ou accidents sont signalés. Le problème de fond est négligé.


Ne parlons pas des transports en commun dans les autres régions. (C’est où ?).

Anvers étant déjà prééquipée de pistes cyclables dans tous les sens, j'ai pu arrêter l'usage de ma voiture pour aller travailler à Bruxelles en train. Le déplacement de chez moi à la (magnifique) gare centrale, se fait en trottinette électrique, et c'est un véritable bonheur dans les rues encore vides (bon j'attends l'hiver avec moins d'impatience).

merci Daniel ,c'est bon de le lire ; ça commence à me fatiguer grave (je vis dans le Gard )C'est comme tous ces films sur les affres des trentenaires  ,puis quarantenaires parisiens ,et qui, semble-t-il , ne "trouvent" pas leur public .

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