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Vague d'agressions en Israël : des couteaux, des fusils et des vidéos

Israël fait-il un usage excessif de la force pour lutter contre les attaques au couteau qui ont lieu à Jérusalem et dans les territoires palestiniens occupés ? Pro-palestiniens et pro-israéliens s'affrontent sur Internet à coup de vidéos pour faire valoir leur point de vue. La presse, elle, s'interroge sur la façon de qualifier cette vague de violence : intifada ou pas intifada ?

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Netanyahu dédouane Hitler de la responsabilité première du génocide

Pour les (quelques) réactions voir ici (en anglais) : http://www.i24news.tv/en/news/israel/diplomacy-defense/89719-151021-hitler-wanted-to-expel-the-jews-not-exterminate-them-netanyahu

[quote=Netanyahu]I had no intention of absolving Hitler
Ouf
http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-moyen-orient/israel-un-erythreen-tue-par-erreur-apres-avoir-ete-confondu-avec-un-assaillant_1727136.html

ça devient vraiment n'importe quoi....

Merci pour l'article !
#jugeant disproportionnés les sept coups de feu alors qu’il ne "présentait de danger pour personne".#
Précisez la phrase, par exemple avec un "NE présentait PLUS de danger […]". Sinon ça fait très bizarre! :-D Problème de traduction ou?
Une chanson au très beau texte porteur d'espoir.
Non mais c'est triste, mais le conflit israélo-palestinien on en a fait le tour, les choses sont posées clairement et c'est pas près de changer. Alors faire des articles...
Israël est majoritairement à droite voire à l'extrême-droite. Le but est de virer par le fait accompli et petit à petit les Palestiniens en faisant semblant de négocier tout en étendant la colonisation, et une grosse majorité d'électeurs israéliens est OK avec ce plan. Les USA soutiennent, donc perché.

Alors oui, de temps en temps, les Palestiniens vont balancer quelques roquettes en carton, dont 1 sur 5000 va faire mouche. Et puis maintenant ils ont tellement rien qu'ils s'attaquent avec des couteaux à des soldats ! Non mais mort de rire !
C'est en tout cas parfait pour appliquer la technique dite du "œil pour œil à l'israélienne" : tu me tues 1 gars, je t'en tue 1000, comme ça, à terme, j'aurais éliminé le différentiel démographique qui est quand même handicapant. Heureusement que les ultra-orthodoxes font autant de gosses que ces sales arabes !

Comme dit plus haut, ça va finir comme avec les Indiens d'Amérique, extermination en (plus ou moins) douceur. La valise ou le cercueil.
article tres interessant et qui invite à d'autres articles futur car le sujet est vaste : chantier titanesque enclanché ?
J'y comprends plus rien.

Il y a encore peu, Benjamin Netanyahu invitait les juifs d'europe qui ne se sentaient plus en sécurité dans leur pays à immigrer en Israël .
Je me souviens aussi de reportage TV où des français qui avaient récemment fait leur Alya disaient leur soulagement de se sentir enfin en sécurité.

Bref, on m'aurait menti !
De la part d'une fieffée crapule comme Bibi ça ne m'étonne guère.

PatriceNoDRM
Trois citations pour notre réflexion, quelques jours après la sortie d'un film intitulé "Sicario", selon le terme désormais réservés aux assassins des cartels latino-américains mais qui devrait désormais nous ramener à l'actualité proche-orientale...

"Comme bien des gens ont été témoins de la fermeté inébranlable avec laquelle ils [les sicaires] subissent tous ces maux, je n'en dis pas davantage, car je crains, non pas que l'on doute de ce que j'ai dit à leur sujet, mais au contraire que mes paroles ne donnent une idée trop faible du mépris avec lequel ils acceptent et supportent la douleur. Cette folie commença à sévir dans notre peuple sous le gouvernement de Gessius Florus, qui, par l'excès de ses violences, les détermina à se révolter contre les Romains. Telles sont donc les sectes philosophiques qui existent parmi les Juifs."
(Flavius Josèphe, Antiquités judaïques, XVIII, 24, trad. S. Reinach)


"On imagina contre eux [les sicaires] toutes sortes de tourments et de supplices dont on accablait leur corps. à seule fin de leur faire reconnaître César pour leur maître : mais aucun ne céda ni ne parut sur le point de prononcer ces mots : tous gardèrent leur opinion élevée au-dessus de la contrainte, comme s'ils recevaient la torture et le feu sur un corps insensible. sur une âme presque joyeuse. Ce fut surtout la conduite des enfants qui étonna les spectateurs : on ne put contraindre aucun d'eux à nommer César son maître. Tant la force de l'intrépidité dominait en eux la faiblesse du corps !"
(Flavius Josèphe, La Guerre des Juifs, VII, 417, trad. S. Reinach)

"L'erreur est toujours de raisonner dans les catégories de la "différence", alors que la racine de tous les conflits, c'est plutôt la "concurrence", la rivalité mimétique entre des êtres, des pays, des cultures. La concurrence, c'est-à-dire le désir d'imiter l'autre pour obtenir la même chose que lui, au besoin par la violence. Sans doute le terrorisme est-il lié à un monde "différent" du nôtre, mais ce qui suscite le terrorisme n'est pas dans cette "différence" qui l'éloigne le plus de nous et nous le rend inconcevable. Il est au contraire dans un désir exacerbé de convergence et de ressemblance. Les rapports humains sont essentiellement des rapports d'imitation, de concurrence."
(René Girard, Propos recueillis par Henri Tincq, Le Monde, 05.11.01)
Par deux fois dans cet article, il est distingué "Jérusalem" des "territoires palestiniens occupés" :

- dans l'intro : "Israël fait-il un usage excessif de la force pour lutter contre les attaques au couteau qui ont lieu à Jérusalem et dans les territoires palestiniens occupés ? Pro-palestiniens et pro-israéliens s'affrontent sur Internet à coup de vidéos pour faire valoir leur point de vue. La presse, elle, s'interroge sur la façon de qualifier cette vague de violence : intifada ou pas intifada ?"

- dans le 1er paragraphe : "La multiplication des violences ces derniers jours à Jérusalem et dans les territoires palestiniens occupés ont conduit de nombreux médias et observateurs à s’interroger sur le début possible d’une troisième intifada, cette fois qualifiée "d’intifada des couteaux" en raison de plusieurs attaques à l’arme blanche perpétrées notamment à Jérusalem."

Or Jerusalem-est est un territoire occupé, contrairement à Jerusalem-ouest, selon les lois internationales.

Il serait d'après moi donc très important de corriger ces lignes et de dire "Jérusalem-ouest et dans les territoires palestiniens occupés", afin de ne pas maintenir la confusion qui pèse dans de nombreux médias (et ce serait un comble pour Arretsurimages) : une partie de Jerusalem est bien colonisé, et c'est un élément de contexte primordial dans ce conflit qu'il ne faut pas perdre de vue.
Comment ce gouvernement peut-il ne pas voir dans quelle impasse il se met, entraînant derrière lui tout un peuple? On arrive à cette absurdité que le lieu le plus dangereux aujourd'hui, pour les juifs, c'est le territoire qui a été conquis sous prétexte d'assurer leur protection.
Au premier attentat suicide en Israel sous Netanyahu 1er, j'ai dit qu'ils étaient foutus. Plus qu'une question de temps.

Aujourdhui des quidam (des mères de famille) qui devraient travailler à leur avenir et à ceux de leur enfants sont suffisamment désespérés pour s'attaquer avec des couteaux de cuisine à des miltaires en tenue de combat. Des israéliens "juif" s'en prennent à d'autre parce qu'il croyait qu'ils étaient israéliens "arabe".
Qui croyez vous qui va gagner?
Les Palestiniens sont prêt à mourir jusqu'au dernier - c'est ça qu'il faut comprendre - en face sont ils suffisamment désespérés pour être prêt à mourir jusqu'au dernier?
Il va falloir que les israéliens les éliminent jusqu'au dernier palestinien, sans en oublier aucun (comme les tasmaniens), pour que personne ne vienne un jour déclarer: "tu sais Man, ici c'est chez moi!"
Bonne chance...
C'est une nouvelle forme, terrifiante, de violence horizontale.
Sont gonflés, chez Haaretz. Généralement ils sont mieux inspirés quand même.
Et chez ASI? Ils savent qu'il y a un occupant et des occupés à Gaza et en Cisjordanie? Un apartheid en Israël? Depuis 70 ans, et qui s'aggrave d'année en année au fur et à mesure que le délire sioniste contamine la population juive d'Israël, sous l'oeil distrait de la prétendue communauté internationale si sprompte à dénoncr ailleurs les atteintes aux droits de l'Homme.
Et ils pensent pas, chez ASI, que cette nouvelle forme, terrifiante, de violence horizontale, elle s'expliquerait peut-être un tout petit peu par le désespoir de jeunes gens sans avenir? Des gens à qui on a fait des promesses, de garantir des Accords d'Oslo par exemple alors qu'on savait depuis le début qu'on laisserait les gouvernements israéliens faire très exactement ce qu'ils voudraient, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus aucun Palestinien en Palestine.
Ils ne se posent pas la question, chez ASI, de savoir si cette nouvelle forme, terrifiante, de violence horizontale ne serait pas parfaitement légitime?
Un détail en passant : vous titrez Vagues d'agressions en Israël. Pourquoi faut-il vous rappeler que Gaza n'est pas en Israël, et que Jérusalem-Est ne fait pas non plus partie d'Israël? Consciemment ou inconsciemment, le rédacteur de cet article nous sert la propagande du gouvernement israélien. Est-ce cela que l'on appelle chez ASI du décryptage?
Une escalade de violence telle, qu’elle a même conduit un juif* israélien à en poignarder un autre parce qu'il l'avait "pris pour un arabe*".
OK, on peut très facilement confondre, mais on se renseigne avant de poignarder.
*Les majuscules, c'est pour les Chiens ?
la fameuse phrase de de Gaulle en 1967

Israël ayant attaqué, s'est emparé en six jours de combat des objectifs qu'il voulait atteindre. Maintenant il organise, sur les territoires qu'il a pris l'occupation qui ne peut aller sans oppression, répression, expulsion et s'il manifeste contre lui la résistance qu'à son tour il qualifie de terrorisme


et le contexte

Pourquoi considérez-vous que l'Etat d'Israël est l'agresseur dans la guerre des Six jours alors c'est le président Nasser qui a fermé le détroit de Tiran ?
Charles de Gaulle

L'établissement entre les deux guerres mondiales, car il faut remonter jusque là, l'établissement d'un foyer sioniste en Palestine, et puis après la deuxième guerre mondiale, l'établissement d'un Etat d'Israël soulevait à l'époque un certain nombre d'appréhensions. On pouvait se demander, en effet, et on se demandait, même chez beaucoup de juifs, si l'implantation de cette communauté sur des terres qui avaient été acquises dans des conditions plus ou moins justifiables et au milieu des peuples arabes qui lui sont foncièrement hostiles, n'allaient pas entraîner d'incessants, d'interminables frictions et conflits. Et certain même redoutait que les juifs, jusqu'alors dispersés, et qui étaient restés ce qu'ils avaient été de tout temps, c'est-à-dire un peuple d'élite, sûr de lui-même et dominateur, n'en viennent une fois qu'ils seraient rassemblés dans les sites de son ancienne grandeur, n'en viennent à changer en ambition ardente et conquérante les souhaits très émouvants qu'ils formaient depuis 19 siècles : " l'an prochain à Jérusalem ". En dépit du flot, tantôt montant, tantôt descendant, des malveillances qui le provoquaient, qui le suscitaient plus exactement, dans certains pays à certaines époques, un capital considérable d'intérêt et même de sympathie s'était formé en leur faveur et surtout il faut bien le dire dans la chrétienté. Un capital qui était issu de l'immense souvenir du testament, nourri à toutes les sources d'une magnifique liturgie, entretenu par la commisération qu'inspirait leur antique valeur et que poétisait chez nous la légende du juif errant, accru par les abominables persécutions qu'ils avaient subi pendant la deuxième guerre mondiale et grossi depuis qu'il avait retrouvé une patrie, par les travaux, leurs travaux constructifs et le courage de leurs soldats. C'est pourquoi indépendamment des vastes concours en argent, en influence, en propagande que les Israéliens recevaient des milieux juifs, d'Amérique et d'Europe, beaucoup de pays, dont la France, voyaient avec satisfaction l'établissement de leur Etat sur le territoire que leur avaient reconnu les puissances, que lui avaient reconnu les puissances, tout en désirant qu'ils parviennent en usant d'un peu de modestie à trouver avec ses voisins un modus vivendi pacifique. Il faut dire que ces données psychologiques avaient quelque peu changé depuis 1956. A la faveur de l'expédition franco-britannique de Suez, on avait vu apparaître en effet, un état d'Israël guerrier et résolu à s'agrandir, et ensuite l'action qu'il menait pour doubler sa population par l'immigration de nouveaux éléments donnait à penser que le territoire qu'il avait acquis ne lui suffirait pas longtemps et qu'il serait porté pour l'agrandir à utiliser toute occasion qui se présenterait. C'est pourquoi d'ailleurs, la cinquième république s'était dégagée, vis-à-vis d'Israël, des liens spéciaux et très étroits que le régime précédent avait noué avec et Etat et la cinquième république s'était appliquée, au contraire, à favoriser la détente dans le Moyen-Orient. Bien sûr, nous conservions avec le gouvernement israélien des rapports cordiaux et même lui fournissions pour sa défense éventuelle les armements qu'il demandait d'acheter mais en même temps nous lui prodiguions des avis de modération. Notamment à propos des litiges qui concernait les eaux du Jourdain, des escarmouches qui opposaient périodiquement les forces des deux côtés. Enfin nous ne donnions pas notre aval, à son installation dans un quartier de Jérusalem dont il s'était emparé, et nous maintenions notre ambassade à Tel-Aviv. D'autre part, une fois mis un terme à l'affaire algérienne, nous avions repris avec les peuples arabes d'Orient, la même politique d'amitié et de coopération qui avait été pendant des siècles celle de la France dans cette partie du monde et dont la raison et le sentiment font qu'elle doit être aujourd'hui une des bases fondamentales de notre action extérieure. Bien entendu, nous ne laissions pas ignorer aux arabes que pour nous l'Etat d'Israël était un fait accompli et que nous n'admettrions pas qu'il fut détruit. De sorte que tout compris, on pourrait imaginer qu'un jour viendrait où notre pays pourrait aider directement, à ce qu'une paix réelle fut conclue et garantie en Orient pourvu qu'aucun drame nouveau ne vint à la déchirer. Hélas ! le drame est venu, il avait été préparé par une tension très grave et constante qui résultait du sort scandaleux des réfugiés en Jordanie, et aussi d'une menace de destruction prodiguée contre Israël. Le 22 mai, l'affaire d'Aqaba, fâcheusement créée par l'Egypte, allait offrir un prétexte à ce qui rêvait d'en découdre. Pour éviter les hostilités, la France avait dès le 24 mai, proposé aux trois autres grandes puissances, d'interdire conjointement avec elle, à chacune des deux parties, d'entamer le combat. Le 2 juin, le gouvernement français avait officiellement déclaré, qu'éventuellement il donnerait tort à quiconque entamerait le premier, l'action des armes. Et c'est ce qu'il répétait en toute clarté à tous les Etats en cause. C'est ce que j'avais moi-même, le 24 mai déclaré à Monsieur Ebban, Ministre des affaires étrangères d'Israël que je voyais à Paris. Si Israël est attaqué, lui dis-je alors en substance, nous ne le laisserons pas détruire, mais si vous attaquez, nous condamnerons votre initiative. Certes, malgré l'infériorité numérique de votre population, étant donné que vous êtes beaucoup mieux organisés, beaucoup plus rassemblés, beaucoup mieux armés que les arabes, je ne doute pas que le cas échéant, vous remporteriez des succès militaires. Mais ensuite, vous vous trouveriez engagés sur le terrain, et au point de vue international dans des difficultés grandissantes d'autant plus que la guerre en Orient ne peut pas manquer d'augmenter dans le monde une tension déplorable et d'avoir des conséquences très malencontreuses pour beaucoup de pays. Si bien que c'est à vous, devenu des conquérants, qu'on en attribuerait peu à peu les inconvénients. On sait que la voix de la France n'a pas été entendue, Israël ayant attaqué, s'est emparé en six jours de combat des objectifs qu'il voulait atteindre. Maintenant il organise, sur les territoires qu'il a pris l'occupation qui ne peut aller sans oppression, répression, expulsion et s'il manifeste contre lui la résistance qu'à son tour il qualifie de terrorisme, il est vrai que les deux belligérants observent pour le moment d'une manière plus ou moins précaire et irrégulière le cessez-le-feu prescrit par les Nations Unies mais il est bien évident que le conflit n'est que suspendu et qu'il ne peut pas avoir de solution sauf par la voie internationale. Mais un règlement dans cette voie, à moins que les Nations Unis ne déchirent que, elles-mêmes, leur propre charte, un règlement doit avoir pour base, l'évacuation des territoires qui ont été pris par la force, la fin de toute belligérance, et la reconnaissance de chacun des Eats en cause par tous les autres. Après quoi, par des décisions des Nations Unies avec la présence et la garantie de leur force, il serait probablement possible d'arrêter le tracé précis des frontières, les conditions de la vie et de la sécurité des deux côtés, le sort des réfugiés et des minorités et les modalités de la libre navigation pour tous dans le golfe d'Aqaba et dans le canal de Suez. Pour qu'un règlement quelconque, et notamment celui là, puisse voir le jour, règlement auquel du reste, suivant la France, devrait s'ajouter un statut international pour Jérusalem. Pour qu'un tel règlement puisse être mis en oeuvre, il faut naturellement, il faudrait qu'il eut l'accord des grandes puissances qui entraînerait ipso facto, celui des Nations Unies. Et si un tel accord voyait le jour, la France est d'avance disposée à prêter son concours politique, économique et militaire, pour que cet accord soit effectivement appliqué. Mais on ne voit pas comment un accord quelconque pourrait naître tant que l'un des plus grand des quatre ne se sera pas dégagé de la guerre odieuse qu'il mène ailleurs. Car tout se tient dans le monde d'aujourd'hui. Sans le drame du Vietnam, le conflit entre Israël et les arabes ne serait pas devenu ce qu'il est. Et si l'Asie du sud est, voyait renaître la paix, l'Orient l'aurait bientôt retrouvé, à la faveur de la détente générale qui suivrait un pareil événement.
Lorsque j'arrive sur un article traitant de la situation israelo-palestinienne je fais une recherche sur les mots "occupation" et "colonisation". Si aucun de ces mots n'apparait dans le texte je ne m'attarde pas car cela veux dire que l'article ne traite pas du coeur du sujet...
"Peut-on parler d'Intifada ?"

Cette question est essentielle ! Vitale ! Si l'on ne devait poser qu'une SEULE question sur Jérusalem en ce moment, ce serait celle-ci.

Intifada ou pas Intifada ?

[s]Occupation ou pas occupation ?[/s]

[s]Guerre de deux camps ou occupants vs occupés ?

Pot de terre contre pot de fer ?

Ultra violence d'État ou pas Ultra violence d'État ?

Légitime défense ou dérive fasciste ?[/s]

Anti-fadas, ouais...
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