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une semaine de bonté

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GRAND CONCOURS INTERNATIONAL D'ÉTÉ DE COLLAGES
Règlement intérieur

Article premier

Le thème de ce grand concours (international d'été de collages) est la télévision.

Article deuzième
Les collages devront être réalisés avec du vrai papier, de la vraie colle et de vraies paires de ciseaux.
Le cuttère est autorisé mais pas recommandé.

Article troizième
Ils devront mesurer 21x29,7 cm maximum (format normalisé A4).

Article quatrième
Les zeuvres devront être envoyées à la rédaction, à l'adresse suivante :

Alain Korkos
Arrêt sur images, 70 rue Jean Bleuzen, 92170 VANVES

Lesdites zeuvres seront retournées par voie postale à l'issue du grand concours (international d'été de collages).

Article cinquième
La clôture du grand concours (international d'été de collages) se fera le 15 juillet 2009.



Ledit règlement sera également posté à l'issue de la prochaine chronique, à paraître samedi 4 juillet 2009.
Faites chauffer la colle.
MISE À JOUR


Suite à une périlleuse enquête sur le terrain, le dragon a donné lieu hier à une petite mise à jour de la chronique.
Ouah! Il y a des jours comme ça où on se sent petit petit.
Si je veux suivre, il va falloir que je m'y colle!
Rrrr.... Je suis toute frustrée, j'ai envie que chaque collage de Ernst soit décortiqué...
Je prie pour qu'Orsay développe un discours de qualité autour de cette expo !!!!
Mmmm.... Je sens que je me ferai une jolie nocturne jeudi, en pensant au Maître Korkos ;-)

Au passage, vous avez près de vous un titre de bouquin sur la vie et l'histoire des rues de Paris ? Vous pouvez pas tout connaître comme ça de tête ? Si ? (une réponse positive ne m'étonnerait pas plus que ça ;-)
Woah, gros coup de coeur pour John Heartfield. Merci pour cette belle découverte, M'sieur Ka.

Il fallait en avoir quand même pour pondre ça !
André Breton a écrit : "La beauté sera CONVULSIVE ou ne sera pas"

Uniquement le mot CONVULSIVE était en capitales !

Cette phrase sera reprise et expliquée dans L'Amour fou. : La beauté convulsive sera érotique-voilée, explosante-fixe, magique-circonstancielle ou ne sera pas.
Toujours plein de Konnaissances nouvelles pour comprendre notre petit monde.
DonK, M. K. quand sort votre petit reKueil de vos KroniKs que je puisse lire tranKillement dans mon fauteuil en sirotant une Kro ?
Oui, mettons des K dans tous les Kas vu le nombre d'admirateurs Ki se trémoussent par ici dans le génial...

Mais grouillez-vous pour le recueil car la sale semaine se prolonge depuis des mois et pour d'autres encore aussi je ne sais pas si d'ici là mon pouvoir d'achat me permettra de l'acheter. Alors je serais obligé de le voler avec tous les risques qui s'impliquent dans cette sale semaine.
Ma pension se racorni dans mon compte bancaire alors que les prix continuent inexorablement de baisser : je dois être nul en gestion trimestrielle : vite une assistée sociale pour me sortir de là !
Mon hôpital va disparaître, mon médecin sera plus cher : faut être con pour vieillir ou être malade quand on n'en n'a pas les moyens !
Les impôts n'augmentent pas : on vous le dit : certainement que ma vue baisse !
Je suis vieux mais encore jeune : je veux bosser : faut que je survive : du SMIG trop cher, on à le RSA, les stagiaires, les handicapés.. sont moins chers que vous mon brave : je comprends : les ONG c'est gratuit mais ils vous filent un peu bouffe : c'est toujours çà !
Faut être positif, la sale semaine finira, nous avec.

A l'un de ces jours.
AndréBrouillet, Alain, André....
Oui, très sale semaine…“La Femme 100 Têtes” se cache dans l’une de mes bibliothèques, mal rangée à mon avis ?!!@#

Par contre je tiens le très rare Album Eluard publié par la Pléiade en 1968.

Album Eluard1

Album Eluard 2

Chatel D.R.H. d’une entité… Diable ça appartient à L’Oréal Durex (parce qu’il le vaut bien) ?

En plus il se prend pour Bayard [s]le chevalier sans peur et sans reproche[/s] sur Marne !

Enfin il est bien propre sur lui et très bien coiffé, c’est déjà ça…

Au fait on va continuer longtemps à appeler ce ministère “de l’éducation nationale” en lieu et place de “de l’instruction publique”, ce qui est déjà fort ambitieux ?

Sublime chronique et très bonne idée les collages, on va essayer…

***
Je viens de me rappeler qu'il y a une vingtaine d'années, le groupe TSF (jazz vocal) chantait Petite pelle à colle... mais je n'arrive pas à trouver de lien sur la toile.
Un grand merci, c'est avec gourmandise que j'ai apprécié votre billet.
Je suis également intéressée pour le concours, rien de plus amusant que de replonger les mains dans les petits papiers qui collent, juste pour le plaisir et la créativité.
Je n'ai pas encore dégusté la p'tite chronique de Mr Korkos, j'ai juste lu le texte en intro = il m'a l'air tout chiffon, notre chroniqueur de fin de semaine !
"la colle au pinceau" des Frères Jacques

Y'a rien de plus beau que la colle
Que la colle, que la colle, que la colle
Que la colle au pinceau
MARC S. : « Qu'est-ce qu'on gagne ? » A être connu !
Les enfants peuvent participer, bien sûr. Sans limite d'âge.

ALOKO : OK je m'y collerai, aux collages !
Un film a été tourné avec les dessins de Max Ernst.
Un extrait visible ici

et quelques pistes pour l'art du collage.

Désolée, moi, je ne colle que les timbres-poste …avec la langue. ;-)
Pour l'anecdote : "Klebestift", en allemand, signifie... "bâton de colle". Ça ne s'invente pas !
Sinon, un concours, youpi !
Qu'est-ce qu'on gagne ? On peut faire participer ses enfants ?

Pour les collages, on peut aussi jeter un œil sur www.gilbert-garcin.com : c'est un monsieur qui fait tout à l'ancienne, à la main, depuis qu'il est en retraite. Pas d'ordinateur, juste de la colle et des ciseaux.Personnellement, j'aime bien...
Quitte à y laisser des plumes, je participerais bien à votre concours d'été, parce que les collages, au moins, c'est rigolo quoique délicat.

Mais à une condition, c'est que le maître Alain Korkos fasse lui aussi son petit montage.

La chronique était vraiment bien, j'ai hâte d'aller à Orsay voir ça.
Phénoménale ( la Chro ), pas la bière.-)
de MONSIEUUUR Korkos !
pas fatal flatteur,
pis quoi !
gamma

PS: Il parait que "merci" est incorrect ( sic) un @sinaute
??????
vrai re ?
gamma
Même le forum, enrichi de compléments korkosiens, est passionnant.
Cher Monsieur K.,

Vous me voyez contraint :

1) de protester énergiquement : et nos affiches de films? Elles sont où? Ne me dites pas qu'aucune affiche de film, jamais, nulle part, n'a emprunté à la technique du collage!

2) de courir aiguiser mes plus beaux ciseaux et d'exhumer, en jeune homme moderne que je suis, mes magazines de jeux vidéo des années 1994-2002. Vous en aurez, des surprises! Alors maintenant, des règles, et vite (disons que vous avez jusqu'à mardi, date de fin de mes oraux).

Marc B., qui n'a plus touché de papier à des fins artistiques depuis... tiens, la prépa, étrangement (et qui va avoir tout le temps pour ça dans deux jours, après la fin du dernier concours de sa vie).
André Masson faisait remarquer que les surréalistes, prétendument révolutionnaires, n’avaient pas bronché lorsque l’un d’eux un jour avait proposé, parmi les cadavres exquis et toutes ces choses là, de se livrer au jeu d’attribution à chacun d’eux d’un dieu ou d’une créature de l’Antiquité. Pour Max Ernst, ce fut la chimère (collage), pour Masson, Dionysos et pour la revue surréaliste le Minotaure. Masson représenta André Breton en Janus, dieu à deux visages, dieu des portes qu’il ouvre et ferme à qui bon lui semble. Mais la quête du regard intérieur n’a pas forcément besoin des autorisations officielles du gardien des portes pour s’exercer en l’artiste. L’expression plastique de cette quête est d’ailleurs ô combien problématique, comme a pu nous le suggérer Max Ernst dans une peinture intitulée Le Surréalisme et la peinture (1942). Les formes flasques, métaphore de l’intériorité de l’artiste, ne se reflètent pas vraiment sur le panneau qu’il est en train de peindre.
Je veux bien participer. (J'avoue, la perspective d'une démonstration de votre "violence", surtout rare, m'a décidée...). Il faut juste que je trouve de vieilles revues... mine de rien je n'en ai quasiment pas en stock.
RÉPONSES EN VRAC


ANTHROPIA & ALAIN G. : Le lien entre De Chirico et Ernst est on ne peut plus évident, bien sûr. Et je parlerai de Chirico et Delvaux ( j'ai déjà dit deux mots de ce dernier, je crois) dès que j'en trouverai le prétexte.

MATHIEU : Ah non, pas de collages numériques, c'est trop facile ! Les ciseaux et la colle, c'est plus marrant.

ALAIN B. : Les superbes animations de Monthy Python doivent beaucoup aux collages de Prévert, ce sont de fort dignes successeurs.
Quant aux découpages de magazines pipeule piqués à Sherlock, ils seront autorisés, évidemment.
S'il y a suffisamment de réponses à cette proposition de concours, j'édicterai des règles d'une violence rare !
Oh oui, un concours !
Et toujours des samedis matins poétiques et enrichissants grâce à Monsieur AK.
Les collages me feront toujours penser à ceux innombrables (et d’une grande qualité ;-) que j’ai reçus en cadeau pendant quelques années de la part de ma progéniture, mais également à ceux qui dans les 70’s étaient, en plus, animés et m’annonçaient une bonne partie de fou rire.
Je prépare mes ciseaux et ma colle pour le concours estival, on pourrait pas récupérer les vieux magazines pipeul de sherlock ?
ps : il y a aussi ceux-ci...
Trouver sur votre post la photo d'aujourd'hui dans la création d'hier, pour le dragon de la rue de Rennes, combien de fois me suis-je demandé pourquoi la rue du D. s'appelait ainsi, voilà que vous l'expliquez, tout en montrant ce paradoxe des grands artistes, qui créent ce qui adviendra, qui ont l'intuition de l'avenir.

Merci, Alain. On pense aussi à De Chiriquo, pour l'image psychanalytique, les symboles de la clef des songes, mais l'univers érotique de Max Ernst fuse avec brio, il faut s'attacher à chaque détail de l'image, comme vous le faites, pour en goûter tout le sel.


http://anthropia.blogg.org
"Et si on faisait un concours d'été ?"

Une question de madame cheval, de Troie : Aura t-on le droit aux collages numériques (sans retouches d'images éventuellement) ??
Ah ! le Judex, de Franju… Quelle poésie ! Quelle beauté ! À voir et à revoir…

À regarder ces collages, on se demande où sont partis, aujourd'hui, les poètes — emportés par la consommation ?

Même décortiqués par Alain Korkos, Ernst et Prévert font encore rêver et ensemencent notre imaginaire, lui aussi bien malmené par la Marchandise.

Grand merci à Alain Korkos de nous avoir embarqué sur le bateau ivrement surréaliste de Max Ernst.

J'attends avec impatience qu'il évoque pour nous de Chirico et autres Delvaux.
Un papier passionnant m'sieur Korkos, toujours un plaisir de vous lire;)
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