"Une carte de presse forte est une carte de presse qui nous protège"
Depuis plusieurs années, L'Association des Journalistes Antiracistes et Racisé·e·s (AJAR) oeuvre pour que la Commission de la Carte d'Identité des Journalistes Professionnels (CCIJP) supprime l’une de ses règles qui oblige les femmes qui portent un foulard à se dévoiler sur leurs photos de carte de presse. Début décembre, la Défenseure des droits a mentionné dans un rapport qu’elle considérait, elle aussi, cette mesure comme discriminatoire. Entretien avec l'AJAR afin de comprendre ce que cette "règle" - qui peut sembler anodine en apparence - raconte de notre profession.
Abonnez-vous pour pouvoir commenter !
si vous êtes déjà abonné Connectez-vous Connectez-vous
Commentaires préférés des abonnés
Comme c'est étrange. Ces syndicats qui discriminent les journalistes musulmans en France sont les mêmes que ceux qui n'ont pas levé le petit doigt pour défendre leurs collègues massacrés en masse à Gaza.
Je me demande quel est le point commun entre ce(...)
Étant syndiqué au SNJ-CGT, je suis très étonné par la position de mon syndicat. Il faut dire que je suis retraité depuis pas mal d'années et que du temps de mes années actives, je n'ai jamais été confronté à ce sujet. Je vais essayer de me rencarder (...)
1) Quelque pauvres communiqués qui pour la plupart ne nomment les assassins (comme bien souvent dans la presse française, un lecteur pressé pourrait croire que Gaza est frappé par une catastrophe naturelle) cela ne s'appelle pas de la solidarit(...)
Derniers commentaires
Ce message a été supprimé suite à la suppression du compte de son auteur
Étant syndiqué au SNJ-CGT, je suis très étonné par la position de mon syndicat. Il faut dire que je suis retraité depuis pas mal d'années et que du temps de mes années actives, je n'ai jamais été confronté à ce sujet. Je vais essayer de me rencarder pour voir ce qu'il en est.
Au passage, la Commission de la carte de presse est une commission paritaire : moitié salariés, moitié employeurs. J'ai l'impression, à la lecture de cet article, qu'il n'y a que la CCIJP en tant que telle et les syndicats de salariés qui sont interpellés. Les employeurs sont aussi organisés en syndicats. Ont-ils été interpellés ?
Autre point. En cas de refus de la carte de presse, on peut en appeler à une commission supérieure dans laquelle les magistrats sont majoritaires. Est-ce qu'il ne serait pas intéressant,en cas de refus à cause de la photo, de faire un recours devant cette commission supérieure ? Je ne sais pas si c'est possible.
Comme c'est étrange. Ces syndicats qui discriminent les journalistes musulmans en France sont les mêmes que ceux qui n'ont pas levé le petit doigt pour défendre leurs collègues massacrés en masse à Gaza.
Je me demande quel est le point commun entre ces deux situations ...