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Trump : le New York Times modifie un titre trop complaisant

Aux Etats-Unis, la publication par le New York Times d'un titre plutôt flatteur pour Donald Trump (qui semble reprendre sans distance le discours "contre le racisme" du président) relance le débat sur la position et le rôle du quotidien, déjà accusé d'avoir contribué malgré lui à l'élection de Trump en 2016. La rédaction du journal admet son erreur, mais objecte que "son rôle n'est pas d'être les chefs du parti d'opposition".

Commentaires préférés des abonnés

Encore heureux que nous n'ayons pas ce type de journalisme de complaisance chez nous !

Ce sont surtout des propos dont on abreuve les minorités dites visibles.


Qui plus est, les quatre élues en question étaient, bien évidemment, des citoyennes américaines. Trois l'étant de naissance, et nées aux USA, une seule, naturalisée, née en Somal(...)

Le NYT, ce n'est pas le journal qui préférait qualifier les propos de Trump, enjoignant quatre élues (dont le hasard, sans doute a voulu qu'elles soient des femmes de couleur, comme on dit) de retourner dans leur pays, de "racially infused" pour ne p(...)

Derniers commentaires

Allez hop...Rien que de très naturel, en fait: peu importe ce  que disent Trump, Le Pen, ou Bakounine, l' essentiel étant de les stigmatiser sur ce qu' ils n'ont pas dit, et supposé avoir pensé.

Une nouvelle définition de la liberté d' expression, sans doute...

Perso, j'ai toujours pensé que si il existait un slogan unanimement partagé, de Pol Pot à Pinochet, c' était bien " Pas de liberté pour les ennemis de la liberté "...Y a des pensées, proférées, elles, qui reniflent bien leur goulag, sans qu'on ait à  pratiquer la spéléo, pour lire entre les lignes...Manquantes!

Le NYT, ce n'est pas le journal qui préférait qualifier les propos de Trump, enjoignant quatre élues (dont le hasard, sans doute a voulu qu'elles soient des femmes de couleur, comme on dit) de retourner dans leur pays, de "racially infused" pour ne pas les dire racistes.

Techniquement ce sont de propos xénophobes.

Ce sont surtout des propos dont on abreuve les minorités dites visibles.


Qui plus est, les quatre élues en question étaient, bien évidemment, des citoyennes américaines. Trois l'étant de naissance, et nées aux USA, une seule, naturalisée, née en Somalie.


Du coup, je ne suis pas sûr que ces propos techniquement xénophobes n'étaient pas carrément racistes.

"Du coup, je ne suis pas sûr que ces propos techniquement xénophobes n'étaient pas carrément racistes. 


Vous pouvez même être sûr du contraire. J'imagine d'ailleurs que vous l'êtes (moi aussi).

 

   

Encore heureux que nous n'ayons pas ce type de journalisme de complaisance chez nous !

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