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Tremble France, ton AAA est sous surveillance !

Où est passée la crise ? Envolée. Evanouie. Disparue de la Une.

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Voyez toute la puissance de la rhétorique. Par des constructions rhétoriques habiles, tous les intervenants de ce forum ont intégré et accepté cette idée sans même en avoir débattu, au point de débattre dans l'espace de réflexion restreint qu'elle impose, et qui biaise ainsi tout raisonnement possible.
Vous avez sans vous en rendre compte intégré et accepté cette idée, alors qu'elle suggère l'innacceptable, elle suggère la soumission de l'ensemble de notre pays aux éxigences d'intérêts financiers, pour la plupart d'étrangers qui ne vivent même pas avec nous, qui ne font même pas partie de notre société. Quid de la lutte contre le chomage ? Quid du bien être et des besoins de nos populations ? Depuis quand notre première priorité et préoccupation collective est-elle devenue de "rassurer" les marchés financiers, autant dire, de satisfaire les intérêts et exigences des grandes banques, des hedges funds, des grandes assurances, des grands fonds de pension et autres puissances qui dominent les marchés financiers ?
Au dernières nouvelles le gouvernement n'est-il pas censé appliquer la volonté du seul souverain dans une démocratie, c'est à dire la volonté du peuple ? Depuis quand le rôle du gouvernement est-il d'appliquer la volonté de la haute finance ?

Réveillez-vous. Je vous en supplie.
Bonjour, j'aimerais que chacun réfléchisse à la signification d'ériger en tête des préocupations du gouvernement d'un pays censé être démocratique l'objectif de maintenir à un certain niveau une notation arbitraire délivrée par une agence privée dont le rôle est de défendre les intérêts d'investisseurs privés dont la plupart sont étrangers.
[quote=DS]nous sommes les derniers des premiers.

A non Monsieur, ne trichez pas, relisez le tableau, nous sommes avant-derniers. Il y a l'Autriche qui est bonne dernière, il n'y a donc pas de quoi faire l'autruche, nous pouvons rester tête haute à regarder l'avenir merveilleux estampillé AAA qui s'ouvre devant nous.

non, non, je vous assure, je ne suis pas un Bisounours.
C'est ce que nous allons voir prochainement !

Pour le moment on passe de C6 en C5 chez les Mickey (les ministères disposent quand même de 75.000 bagnoles, plus 17.000 louées à l'année c'est inouï comme ces inutiles éprouvent le besoin de se déplacer !)

J'attend avec impatience le moment où ils passeront au vélo...

@ Gamma : le cierge est un outil indispensable, la bonne du curé en connaît l'usage et même le mode d'emploi détaillé...

***
Si je me souviens bien, et cela peut se retrouver dans les archives des médias, il y a 3 ans, un seul candidat aux présidentielles avait rappelé le poids de la dette - et la crise n'était pas encore passée par là - et avait mis en garde les gens, disant que la notation AAA qui permettait à la France d'emprunter à taux réduit sur les marchés internationaux pour financer ses frais de fonctionnement pourrait se dégrader.

Ajoutant que si la notation AAA se dégradait les intérêts payés par la France pour financer ses frais de fonctionnement seraient bien plus élevés.

Les tenants de l'UMP et du PS s'étaient gaussés à gorges chaudes... Ah, ah, ah, la dette, la notation... rien à foutre...

Aujourd'hui, le gouvernement coupe dans les dépenses, serre la ceinture de ceux qui ont le moins, pour éviter que la notation de la France ne se dégrade. Panique à bord...

Alors qu'en 2007, si les médias n'avaient pas été à la solde des deux grands partis et ne s'étaient pas gaussés sur ce sujet, le pays n'en serait pas là... au bord du précipice. Les médias francais n'en parlent pas beaucoup, mais à l'international, c'est un secret de polichinelle que la France est surendettée et n'a pas de croissance et a un fort taux de chômage - des jeunes surtout - sur une longue période à venir.

Les médias en France se taisent, comme pour Tchernobyl, le sang contaminé, l'amiante, etc. etc...
Dans sa chronique « boulette et compagnie » sur France Culture le 01 juin 2010, Flore vasseur indique que le FMI aurait multiplié par 4 ses bénéfices sous la direction de DSK, grâce aux plans de sauvetage et aides diverses ?!? o_O

( timecode 02:25 ) http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/10714-01.06.2010-ITEMA_20229836-0.mp3 ( fichier mp3 )

Des infos là-dessus ?
Tiens, on risque de passer AAArgh à AArgh.
[quote=Guyot]
Bon ! Maintenant devoir sur table.

Sujet : combien de temps un prêteur fera-t-il confiance à son débiteur lorsqu’il constatera que celui-ci, incapable de rembourser, ne cesse de réclamer de nouveaux prêts pour rembourser les précédents et assurer un train de vie luxueux et déraisonnable ?

Perso je transformerai ce sujet en : combien de temps les Etats tolèreront que les banques mondiales, celles qu'ils ont sauvées en 2008 et qu'ils tentent à nouveau de rassurer à coup de 750 milliards (pour l'Europe), s'attaquent à leur solvabilité en sachant pertinemment qu'elles sont les principales responsables du sur-endettement dû à la crise ?

Comme dirait Lordon, SAISIE !!
En réalité il est totalement certain que la France verra sa note dégradée. Les prêteurs (car c’est d’eux qu’il s’agit) ont parfaitement compris que tout ceci sent le roussi de plus en plus fort.

Pour expliquer le mécanisme je prends un exemple simple, et même à la portée de toutes les bourses (je parle d’économie, pas de quéquette, pour une fois, soyez un peu attentifs).

Vous avez un ami qui vient vous voir un jour et vous dit :

- Je suis emmerdé, j’attends un remboursement de la Sécu, plus de mille Zeuros, mais il paraît qu’il faut encore deux mois, et je n’ai plus une thune pour nourrir les petits affamés qui courent sur le rivage !

Vous, bon zigue (ou bonne potesse), vous courez au guichet de votre agence retirer la somme pour la prêter à votre ami dans la détresse.

Jusque là vous suivez, les cancres au fond de la classe, ou faut déjà que je réexplique, parce que c’est pas fini cette affaire (affaire, pas pour tout le monde d’ailleurs). Je reprends :

Un mois s’écoule, puis deux et vous rencontrez votre ami par hasard (il a pourtant bien essayé de se dissimuler derrière un passant et de détourner la tête).

- Alors mon ami, dîtes-vous benoîtement, les caisses de la protection sociale nationale t’ont-elles payé ce qu’elles te devaient ? (vous espérez un peu que l’animal va vous rembourser…)
- Tu tombes bien ! Non seulement elles ne m’ont pas remboursé mais elles me réclament deux années de cotisations que j’avais oublié de payer, tu sais comme je suis distrait !
- C’est bien ennuyeux tout ça !
- Comme tu dis surtout que je n’ai pas pu payer la bonne depuis six mois, elle commence à s’inquiéter ! Ce qui serait une bonne idée, et qui me sauverait la vie, c’est que tu me prêtes deux mille Zeuros de plus, comme ça je t’en devrais trois mille, ça ferait un compte rond !

Vous, très légèrement azimuté :

- Allons à la banque, je vais te donner ça (vous ne croyez pas si bien dire) !

Deux mois s’écoulent à nouveau (c’est fou comme ils ont tendance à s’écouler, ceux-là) et vous apercevez votre (ex) ami dans la foule. Vous tentez de vous planquer mais il vous a vu, hélas. Votre compte soulagé de sept mille Zeuros, histoire de faire un compte vraiment rond vous rentrez chez vous pour cuire vos Panzani à l’eau du robinet.

Et pour enlever un “A” en face du nom de votre ami dans le petit carnet où, facétieux, vous tenez le compte de la probabilité que vos petits camarades vous remboursent quand vous éprouvez le besoin de leur confier vos économies.

Comprendu, au fond de la classe, ou faut-il que je vienne réexpliquer ?

En fait on en parle par-ci par-là de ce qui nous pend au bout du nez.

Jacques Attali hier soir sur France 2 (L’objet du scandale) :

"Depuis 30 ans l'occident fait semblant de croître par la dette au lieu de croître par le travail !"

Bien vu !

Il ajoute que la Grèce ce n'est que le début d’autant que personne n’ignore qu’ils ne pourront pas payer en 2012, plan ou pas plan, milliards virtuels ou pas...

Et il a parfaitement raison ! Au réveil il va y avoir de solides gueules de bois.

Bon ! Maintenant devoir sur table.

Sujet : combien de temps un prêteur fera-t-il confiance à son débiteur lorsqu’il constatera que celui-ci, incapable de rembourser, ne cesse de réclamer de nouveaux prêts pour rembourser les précédents et assurer un train de vie luxueux et déraisonnable ?

Au boulot.

***
Et rien sur le silence général qui entoure comme un rempart le Karachigate dans nos médias? Il semble pourtant qu'on l'a peut-être trouvé, le fameux "pot de confiture".
Bonjour,

Et si on notait les agences de notation par des agence de notations d'agence de notation, elles mêmes notées par des super-agences, elles mêmes par des méga-agences.....et ainsi de suite...
AAAaaaaaleeeeeeeerte !
La FrAAance boit la tAAAsse depuis longtemps... en dépit des paroles lénifiAAAntes de MadAAAme LAAAg@aarde et...
lémédia français s'intéressent aux divisions du PS !
Triple A pour AAASI !!

Je me suis réAAAbonné !

SEMIR

ps. je sais mon humour ne vole pas très haut... mais bon c'est le mien :-))
la France tiens son rang les banquiers respirent ! mais alors pourquoi tout va si mal ?
C'est comme Le Père Noêl, tant qu'il y en a qui y croit, on fait tourner le business..Et ça marche pas mal.

Puisqu'on vous dit que les prochaines victimes du simili crédit krunch seront des entreprises! Ho pas françaises on va pas perdre un si bel allier par sa passivité dans la régulation du système, mais allemandes, ça pourrait bien la faire, ces salauds d'allemands qui régulent!! En plus ils ont des beaux € eux!!
L'andouillette française n'est plus ce qu'elle était...elle a perdu 2 A.
C'est triste.
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