50
Commentaires

Terrorisme à la préfecture ? Chaînes d'info entre emballement et "constipation"

Le parquet antiterroriste de Paris a finalement été saisi, vendredi 4 octobre en fin de journée, de l'enquête sur les meurtres commis la veille au sein de la Préfecture de police de Paris, par un fonctionnaire, Mickaël Harpon. Mais sur les chaînes d'info en continu, les soupçons de terrorisme et d'islamisme radical étaient évoqués, au conditionnel, depuis les premières heures. Sont-elles allées trop vite, ou au contraire ont-elles été "constipées", selon les termes accusateurs de l'avocat Gilles-William Goldnadel sur CNews ? Tentative de chronologie croisée des infos, et des débats télé.

Commentaires préférés des abonnés

Deux remarques:


1) Cette affaire illustre encore le naufrage des médias : on a un journalisme de préfecture, quand ce n'est pas une revue des ragots et autres raclures de caniveaux.


2) Dans un pays qui se glorifie d'avoir aboli la peine de mort, person(...)

Contrairement à l'habitude, où les infos ont plutôt tendance à s'emballer sur le thème "terrorisme", je les ai trouvés étrangement réticents à traiter l'info de cette façon. Il semblait plutôt que les journalistes et les policiers interrogés répétaie(...)

Approuvé 7 fois

Personne ne dit que la situation a été facile à gérer mais il demeure qu'il est plus facile de mettre une balle dans une jambe que dans une tête. Et l'élucidation s'en trouve grandement facilité.


Si on est dans la logique de l'émotion et de la vengean(...)

Derniers commentaires

L'actualité ne traite, une fois encore, que de la conséquence d'une " radicalisation ". Mais qu'elles sont les causes, les raisons que des gens se radicalisent ? Peut-on m'indiquer des références sur cette question ? Merci d'avance.

Une manif de soutien à Harpon devait avoir lieu demain devant la mairie de Gonesse, à l'initiative d'un certain Hamada Traoré. Cet islamiste enragé propage sur Youtube son discours de haine antirépublicaine, assorti de menaces, pour le moment en toute quiétude. 

Après d'interminables et incompréhensibles tergiversations , le préfet du Val-d'Oise déclarant, dans un premier temps, qu'il ne pouvait s'opposer à ce rassemblement - interdire ceux des gilets jaunes a posé moins de problèmes - c'est finalement Castaner qui est intervenu ce matin pour mettre fin à cette sinistre mascarade.

Sa "quiétude" n'aura pas duré.

Hadama Traoré a été placé en garde à vue pour "menaces et actes d'intimidation sur une personne exerçant une fonction publique ou d'utilité collective, menaces de crime contre les personnes et outrage.

Peut-être ceci n'a-t-il rien à voir avec cela.

Peut-être.

Avez vous écouté les commentaires qui ont été faits sur ces chefs d'accusation ?

Je me trompe sûrement, mais vous n'avez pas l'air de beaucoup aimer ceux dont les noms ont un consonance "ensoleillée". 

Sachant que naître au sud n'est pas toujurs le gage d'une vie paisible.

Les éléments essentiels avaient vite filtrés. Pas la peine de faire partie d’une brigade antiterroriste pour comprendre.

Contrairement à l'habitude, où les infos ont plutôt tendance à s'emballer sur le thème "terrorisme", je les ai trouvés étrangement réticents à traiter l'info de cette façon. Il semblait plutôt que les journalistes et les policiers interrogés répétaient beaucoup l'hypothèse d'un  conflit hiérarchique, alors que quelques indices (la garde à vue prolongée de sa compagne par exemple) pointaient dans l'autre direction. 


J'ai fini par comprendre que, vu du côté de la police, l'hypothèse d'un conflit interne était moins grave que de reconnaître la présence d'un "terroriste" parmi eux, dans le saint des saints si on peut dire. 

"Des cris "Allah Akhbar" prétendûment entendus la nuit précédente au domicile du meurtrier" Heueueueu....il n'était pas sourd-muet?


Deux remarques:


1) Cette affaire illustre encore le naufrage des médias : on a un journalisme de préfecture, quand ce n'est pas une revue des ragots et autres raclures de caniveaux.


2) Dans un pays qui se glorifie d'avoir aboli la peine de mort, personne ne relève l'exécution d'une balle en pleine tête d'un meurtrier armé d'un couteau. On ne sait plus tirer dans les jambes dans la police ? 


Il est vrai que c'est pratique. Une fois mort, un dément ressemble à tout le monde et on peut le faire passer pour ce que l'on veut.


Qu'en est-il du profil "sourd-muet" de l'assaillant ?

Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.