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Taha Bouhafs en garde à vue : les médias pas très indignés

Le journaliste de "Là-bas si j'y suis" a fait 24 heures de garde à vue, à l'issue d'un reportage sur des travailleurs sans-papiers. Il dit avoir subi des violences de la part des policiers. Son portable, comprenant des échanges avec des sources, est sous scellé. Réaction timide des médias.

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"Journaliste militant", ils me font rire. Que croient-ils qu'ils font eux-mêmes, ces personnages hautains, à part militer pour l'ordre, celui de la propriété toute puissante ?

En tout cas, ça fait chaud au coeur de voir une petite bande de journaliste(...)

Tous ces journalistes mainstream pas solidaires de leurs collègues qui se font arreter tabasser, mettre en GAV et autres privation du droit d'informer et de la liberté de la presse sont d'une veulerie sans nom.

Vous etes vomis par les français et vous(...)

Le jour, où l'on écrira : " Christophe Barbier, journaliste militant  .... ", je rentre dans les Ordres ....


Derniers commentaires

Que Bouhafs fasse partie des amis de DS est une chose. Qu'il soit victime d'intolérables violences policières qu'il est nécessaire de dénoncer et de condamner en est une autre.

Mais cela ne me fait pas oublier ses affinités islamistes, de Médine (autre petit protégé de DS) à Rokhaya Diallo en passant par Madjid Messaoudene, et surtout ses injures tweetées vis à vis de Zineb el Rhazoui, Jeanne Bougrab ou encore Fatiha Boudjahlat.

Je partage son rejet du régime macroniste, mais son modèle de société s'oppose radicalement au mien.

Qu'on le laisse faire librement son travail, mais qu'on évite de promouvoir son idéologie de merde.

Cette montée de la violence policière et cet acharnement contre les journalistes non inféodés au pouvoir est très inquiétante. Les méthodes aussi sont très inquiétantes (vol de téléphones portables, convocations à la DGSI...) car elles visent à compromettre le secret des sources, c'est à dire à les assécher pour empêcher que les malversations du gouvernement et des parasites de cordée soient dénoncées.


Ajoutez à cela la frénésie de privatisation des infrastructures publiques les plus rentables (autoroutes, aéroports, barrages hydro-électriques...) au profit des copains - coquins et les entraves mises à la juste expression du peuple sur ces sujets. Ajoutez aussi la casse de tous les services publics, hôpitaux en tête, moins pour faire des économies que pour offrir des marchés bien juteux aux parasites de cordée.


On voit alors poindre une kleptocratie mâtinée d'autoritarisme digne d'une république bananière. Ça craint.

https://www.liberation.fr/france/2019/06/14/en-soutien-au-journaliste-taha-bouhafs_1733769 


Un tribune de soutien au journaliste Taha Bouhafs, signé par "Les sociétés des journalistes, des rédacteurs et/ou des personnels de l’AFP, Arte, BFM TV, Courrier international, les Echos, l’Express, France Culture, Franceinfo.fr, France 24, l’Humanité, le JDD, Libération, le Media, Mediapart, le Monde, l'Obs, Sud Ouest, Télérama, TV5 Monde et la rédaction des Jours."


Je n'y vois pas @si.

Voici LCI qui donne la nouvelle de la plainte déposée par Taha Bouhafs


La vidéo qui illustre est l'interpellation est floutée : son auteur craint pour lui-même le sort réservé au journaliste par les policiers militants, ou s'ils ne le sont pas, tout simplement racistes car on ne peut expliquer autrement ce mauvais traitement infligé à un journaliste

d'autant que son avocat le note "Retirer son téléphone portable à un journaliste après une interpellation, c'est du jamais-vu." 


Macron Castaner même combat, facho un jour, facho toujours

Taha Bouhafs devenait dangereux. Parce qu'il a une analyse politique (et non pas seulement sociétale, identitaire ou ethnique) sur la situation des "banlieues", "quartiers" ou "cités" en lien avec les Gilets jaunes et les conflits sociaux. Lors d'un récent débat sur les médias (à la Bourse du travail de Paris), il a  démontré la continuité entre  son parcours personnel et son engagement. Quel exemple dangereux que de faire prendre conscience  aux autres jeunes de cette dimension, au lieu de s'illusionner dans un imaginaire de réussite individuelle compétitive (footballeur, startupeur, Dati, ...). Donc, il fallait à tout prix "arrêter" le processus. 

Tous ces journalistes mainstream pas solidaires de leurs collègues qui se font arreter tabasser, mettre en GAV et autres privation du droit d'informer et de la liberté de la presse sont d'une veulerie sans nom.

Vous etes vomis par les français et vous vous demandez encore pourquoi?

Si oui alors vous ajouter la betise à la veulerie.



Le jour, où l'on écrira : " Christophe Barbier, journaliste militant  .... ", je rentre dans les Ordres ....


"Journaliste militant", ils me font rire. Que croient-ils qu'ils font eux-mêmes, ces personnages hautains, à part militer pour l'ordre, celui de la propriété toute puissante ?

En tout cas, ça fait chaud au coeur de voir une petite bande de journalistes solidaires émerger, Glanz, Dufresnes, Bouhafs...

'La presse est libre en France' à dit M Apathie...... enfin une certaine presse , parce que sorti de la , pardon tous aux abris.

Trop tôt pour demander comment ça se fait que la bas si j'y suis n'encadre pas un peu mieux ses jeunes journalistes notamment sur le matériel (un téléphone!) et un soutien (pédagogue?) sur la protection des données ?

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