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Commentaires

Sur M6, la cliente de Kiabi n'est pas n'importe qui

Dimanche soir, "66 Minutes", sur M6, diffusait un reportage sur l'enseigne de vêtements Kiabi. En début de reportage, une cliente ne tarissait pas d'éloges sur les petits prix des produits. Mais celle qui est présentée comme une cliente lambda est en fait... la directrice d'une agence de marketing travaillant pour Kiabi. Enquête.

Commentaires préférés des abonnés

Avec un tel sens inné de se prémunir de tout conflit d'intérêt, cette dame devrait assez vite se voir proposer un strapontin ministériel.

Je n'ai pas vu le reportage mais ce qui me choque le plus dans votre aperçu, c'est l'éternel soutien à ce mode de consommation. Pas de remise en question du modèle Kiabi, c'est une nécessité économique, ça ne se discute pas. Pour la planète, on repas(...)

Je dois dire que j'aime beaucoup cette idée de disposer des précaires dans des cages en verre une partie de la journée pour qu'ils mettent en valeur des vêtements

Un mix entre peepshow et homme sandwich qui a de l'avenir avec tous les chômeurs qu'on a(...)

Derniers commentaires

Dans le premier extrait j’ai vu:

une grosse baraque... qui me fait penser que cette famille a les moyens de choisir des vêtements un peu plus chers...et peut être un peu plus responsables... 🤔

une dame qui pousse la poussette derrière la maman qui n’a plus que deux enfants...🤔

Vive le retour du zoo humain de nos ancêtres tant décrié de nos jours. Tient c'est une noire qui est dans la cage!

De toute façon tout le reportage sentait le frelaté. Ce n'était qu'un long publireportage à la gloire de cette enseigne française bien de chez nous. Je ne serais pas surpris que ce soit la même agence de marketing qui en ai définit le concept. Alors qu'elle fournisse aussi les figurants est dans la logique des choses.

On sait que cette cliente KIABI adoooore KIABI (bon d'accord, c'est la directrice d'une agence de marketing ayant Kiabi comme client, mais c'est un hasard)

On a fait un sondage : 100% des femmes interrogées adoooore Emmanuel M. (bon d'accord, on a pu sondé que sa femme, mais c'est un hasard)

Vive la liberté de la presse

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Je dois dire que j'aime beaucoup cette idée de disposer des précaires dans des cages en verre une partie de la journée pour qu'ils mettent en valeur des vêtements

Un mix entre peepshow et homme sandwich qui a de l'avenir avec tous les chômeurs qu'on a sous les bras...


-signé un  ̷m̷u̷s̷i̷c̷i̷e̷n̷ ̷  chômeur

Venant d'une communicante ce n'est pas très professionnel, je dirais même plus c'est assez V..... !

"Nous cherchions une famille, cliente régulière, qui allait faire ses courses de rentrée à Kiabi. Nous n'en avons pas trouvé en nous rendant directement en magasin".


Soit le journaliste est un nul, soit l'avenir de Kiabi est bien compromis.

"Nous avons alors demandé à Kiabi de nous ouvrir leur fichier clients, ce qu'ils ont refusé" - euh, dans quel monde il vit?C'est 100% illégal. D'autant plus depuis les avancées du RGPD.

A nouveau, impression d'un reportage sexiste (du moins la séquence montrée), c'est une femme qui habille ses filles, qui réfléchit aux vêtements qui leur manque et qui va acheter les vêtements avec ses enfants, pas d'homme dans la séquence. 

Certes, c'est sans doute généralement le cas (et c'est le mien ;), mais est-ce qu'il n'aurait pas été possible de tourner différemment, de montrer les petits prix de Kiabi autrement (but de la séquence si j'ai bien compris) ? La question ne s'est même pas posée de l'image que cela peut renvoyer au public qui le regarde : c'est "normal" que ce type de choses soit géré par une femme.


Certes la raison de ces petits prix (conditions de travail des employés par exemple) et comme dit dans un autre commentaire, le "besoin" de consommation ne s'est pas non plus posé...

Je n'ai pas vu le reportage mais ce qui me choque le plus dans votre aperçu, c'est l'éternel soutien à ce mode de consommation. Pas de remise en question du modèle Kiabi, c'est une nécessité économique, ça ne se discute pas. Pour la planète, on repassera plus tard, trop tard...

Avec un tel sens inné de se prémunir de tout conflit d'intérêt, cette dame devrait assez vite se voir proposer un strapontin ministériel.

C'est comme les avis sur les sites booking.com, amazon, uber, tripadvisor, facebook,  doctolib... etc. Tout est bidon et frelaté. Dans le même sens voir le marketing politique et eupéhmisé sous l'appellation mensongère de " communication ". Mensonge sur mensonge ne vaut ?

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