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Commentaires

Sur Canal+ Afrique, Assa non grata

La journaliste Claire Diao, qui présente l'émission Ciné Mag, sur Canal+ Afrique; affirme que sa direction a censuré un passage où son invitée, l'actrice Annabelle Lengronne, fait l'éloge d'Assa Traoré. Toute l'équipe a démissionné en signe de protestation.

Commentaires préférés des abonnés

Ce qu'il y a d'admirable dans tout ce cirque immonde, c'est que les négationnistes du "privilège blanc" n'ont de cesse de démontrer son existence et sa nuisance.

Le paternalisme français envers l'Afrique et les femmes, la censure décomplexé et caricaturale d'un grand producteur soi-disant journaliste aux ordres d'un pouvoir ; il y a tout dans cette affaire...


Pas besoin de censure gouvernementale quand il y a (...)

Total respect à Claire Diao et à son équipe. C'est triste de voir qu'il suffit d'affirmer ses convictions qui vont dans le sens du respect de tout citoyen, pour être censuré puis viré. Tellement scandaleurx.

Derniers commentaires

Canal n'a pas à faire l'éloge d'une défenseuse de violeur , et qui se sert de la mort de son frère pour son intérêt et non pas celui des gens de couleurs et de surcroît pas de personnes qui soutiennent les islamistes !!!

Bollore est un grand specialiste du neo-colonialisme Francais. Ne jamais oublier qu'il doit une bonne partie de sa fortune a la Francafrique et a son acces privilegie aux ports Africains : intro du chapitre 20 du livre "Noir Silence" de FX Verschave (paru en 2000) intitule "La resistible ascension du tandem Bollore-Roussin"

<< Leader modial du papier mince pour livres et cigarettes, mais aussi des condensateurs, le groupe de Vincent Bollore est devenu en dix ans le second conglomerat Francafricain. Apres Elf-Total, hors concours. Cela commence en 1991 par la mainmise sur l'armateur Delmas-Vieljeux. Le groupe impose son hegemonie dans le transmport maritime en Afrique, elargit son domaine aux ports, aux chemins de fer, aux routes. Il reprend le groupe Rivaud qu iabritait simultanement la banque du RPR et cent mille hectares de plantations coloniales. Il fait un tabac dans la cigarette, etend ses concessions forestieres, entre en force dans le negoce du cacao, guigne celui du coton. Bref, il ne cesse d'accroitre ses positions de rente ou de monopole en Afrique Francophone ou "latine". >>

le colonialisme , le nouvel esprit canal !

Faisons tous l'éloge d'Assa Traoré ! Je sais ça n'aura pas la portée de l'émission de canal mais tant pis!

Total respect à Claire Diao et à son équipe. C'est triste de voir qu'il suffit d'affirmer ses convictions qui vont dans le sens du respect de tout citoyen, pour être censuré puis viré. Tellement scandaleurx.

Frédéric Dezert reste droit dans ses bottes. Il reconnaît être intervenu, affirme qu' "Assa Traoré est un sujet franco-français et n'avait aucun rapport avec le cinéma ou notre public africain".


Le public africain qui fait le chiffre d’affaires de Canal+ Afrique, qui contribue de plusieurs autres manières à la création et à la concentration des richesses produites en Afrique par la machine Bolloré; ce public qui se pense sans doute à tort capable d'entendre ce que dit une actrice d’origine africaine sur une militante d’origine africaine également, ce public qui comprend peut-être ce que l’on peut appeler la raison du portefeuille appréciera !

Le paternalisme français envers l'Afrique et les femmes, la censure décomplexé et caricaturale d'un grand producteur soi-disant journaliste aux ordres d'un pouvoir ; il y a tout dans cette affaire...


Pas besoin de censure gouvernementale quand il y a des journalistes tout-tout puissants qui protègent ainsi leurs privilèges de classe. Comment est-ce possible que ce genre d'affaire existent en France aux XXIe siècle ? Il faut un grand coup de balais dans les élites françaises. A trop s'accrocher au pouvoir, on en perd sa tête...

Démonstration, s'il en fallait une, que le pouvoir policier de Macron ne tient que grâce à l'ultra-violence de sa police et à la complicité des oligarques blancs qui se le sont offert. Iels font le service après massacre : on a rien vu, rien entendu, on ne dira rien et le/la première/er qui fait mine d'en parler on le/la vire. Si en plus c'est un·e noir·e alors là, ça va saigner. C'est quelque chose qu'il faudra garder à l'esprit lorsqu'on nous demandera à nouveau de choisir entre Macron et Le Pen ou une autre horreur du même style.

Ce qu'il y a d'admirable dans tout ce cirque immonde, c'est que les négationnistes du "privilège blanc" n'ont de cesse de démontrer son existence et sa nuisance.

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