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Commentaires

S'informer sur Chavez, mode d'emploi

Avec Hugo Chavez, disparait une incarnation sans équivalent de la prise en otage de l'information par l'idéologie

Derniers commentaires

C'est Victorin Lurel, ministre des Outre-Mer, qui représentera la France aux obsèques de Chavez. Lurel, un sous-fifre du gouvernement.
Ces socialistes n'ont décidément aucune considération pour les grandes figures de la Révolution.
Chavez sera embaumé, comme l'ont été Hô Chi Minh, Mao Tse Toung et Lénine. Bien sûr, les anti-chavistes primaires ne manqueront pas de se gausser de cette étape ultime du culte de la personnalité. Ils ont tort.
Si Hollande défunctait en cours de mandat, ce que personne ne souhaite, tant il a encore de grandes choses à accomplir, il aurait droit à des funérailles nationales, mais il finirait dans la terre ou dans une petite boîte, comme le commun des morts. Alors que ça ne serait pas un luxe de lui construire un mausolée et d'y exposer son corps, son costume étriqué, sa calvitie et ses lunettes, pour l'éternité.
Ca continue ! Sur Fce Inter, ce matin, journal de 6h : "Hugo Chavez va être embaumé, comme Lénine... " etc... Rebelote à 6h30... à 7h, rajout de "comme Mao" aussi !!!
Good grief, dirait Charlie Brown sur son petit talus !
On n'embaume que les fachos, les dictateurs, les monopolisateurs du pouvoir, les chefs d'état caca !
Pourtant, l'embaumement se pratique depuis des lustres (Egypte ancienne entre autres)... visiblement, les journalistes ne savent pas qu'un cadavre, ça pue et se décompose très vite... qu'en Amérique Latine chrétienne, les cérémonies funéraires durent très longtemps, sont ouvertes à tous (on ne verra jamais "les obsèques se dérouleront dans la plus stricte intimité" là-bas)... afin d'exposer le corps du défunt au chagrin de tous...
Non, on n'embaume que les salauds, point/barre ;o(
je conseille l'écoute de cette émission http://www.franceinter.fr/player/reecouter?play=580575
Acrimed vient de qualifier la chronique de "mal inspirée". Le mot de "résistance" était pourtant, à mon sens, bien choisi. Il ne s'agissait pas de soutien inconditionnel, comme le prouvent les maladresses de M.Lemoine quant au niveau de déliquance au Vénézuela, lequel n'a rien à envier à d'autres pays émergents ou presque (Colombie, Afrique du sud.., qui ne sont pas, que je sache, ne sont pas des antres du socialo-communisme). Il en est de même pour Mélenchon, qui se refuse de parler de modèle chaviste, mais qui souligne, dans le dossier fort bien argumenté (et équilibré) de l'Huma de ce jour, l'élan que la "révolution bolivarienne" a pu susciter en Amérique latine, autant du point de vue du changement social que des relations Nord/Sud. Que d'aucuns considèrent encore (faudrait qu'ils se renseignent sur l'histoire récente), comme des relations Est/ouest.
Bonjour
Voici un message du répondeur de Là-bas si j'y suis d'hier qui résume bien la position de nos médiacrates de service :
Lorsque Chavez nationalise les grandes sociétés multinationales pour redonner du souffle à sa politique sociale C’EST MAL !
Lorsque l’Europe ravage les avantages sociaux des peuples pour renflouer les banques privées qui s'en sont mis plein les poches C’EST BIEN !
Lorsque Chavez se fait élire démocratiquement par les petites gens de sont pays C’EST UN DICTATEUR !
Lorsque Sarkozy est Hollande unissent les votes des députés UMP et PS pour revenir sur le référendum de 2005 CE SONT DES DÉMOCRATES !
Lorsque Chavez va voir son ami Fidel Castro,C’EST UNE RÉUNION DE DESPOTES !
Lorsque les présidents Français viennent ou reçoivent les dictateurs C’EST POUR LE BIEN DE LA FRANCE !
De l'usage de la rhétorique.
Ce matin, je viens de lire un article particulièrement croustillant sur le site du Figaro :

Quinze ans qui ont transformé le Venezuela en profondeur

Bien regarder les graphiques à la fin de l'article (surtout les deux premiers : évolution du PIB et du chômage), sous la légende :

"L'économie vénézuélienne n'a pas échappé à la crise"…

Moralité : au Figaro, soit les journalistes sont schizos, soit ils sont tellement fainéants que même quand ils veulent falsifier la réalité, ils ne sont pas capables de le faire correctement !
Qui nous trouvera des informations précises sur la manière dont Chavez "envahissait" LES médias? Quels médias? Combien au Venezuela de médias privés diffusant largement l'hostilité à Chavez? Il est vrai que l'un d'entre eux s'est fait retoquer pour n'avoir pas respecté son cahier des charges. Combien de média(s) public(s) diffusant largement la parole de Chavez? Quelle diffusion, quelle couverture spatiale pour ce(s) média(s) public(s)?
Un despote éclairé a été célébré par les philososphes des lumières alors basta cosi !!
Manquait F.O.G. sur Chavez : voilà qui va être "rattrapé" : http://www.acrimed.org/article3862.html
Voila un sujet qui mériterait grandement une émission d'@si. Avec des pours (par exemple mélenchon) et des contre (il y en a beaucoup je crois), histoire d'entendre une bonne fois pour toute arguments et contre arguments sur le sujet, au lieu des injontions à le détester/l'aduler dont on doit souvent se contenter...
PS : si vous faites une telle émission, merci de demander aux "pours" ce qu'ils pensent du soutien de Chavez au régime chinois contre la nomination comme prix Nobel de la Paix de Liu Xiaobo, qui croupit toujours en prison pour délit d'opinion et qui est un exemple d'humanisme et de non violence.
Sur certains sites ils disent que le Vénézuela est le deuxième producteur de pétrole après les Emirats Arabes Unis, et sur d'autres on y apprend que tout tombe en ruine, que les raffineries ne marchent plus, et qu'ils importent le pétrole !

C'est assez hallucinant. Bien la preuve qu'il leur foutait la trouille !!!
La revue de presse n'était pas complète sans Eric Le Boucher !

(un déferlement d'@sinautes sur slate ça pourrait être marrant, non ?)
A propos de la criminalité, il y a sur Mediapart "La Caracas d'Hugo Chavez" un article repris d'un journal espagnol qui part d'une constatation de la plus haute tour de Caracas, la Tour de David, qui n'a jamais été terminée, est squattée, et sous le contrôle d'un chaviste mi-pasteur mi mafioso.

En creux, l'article montre un affaissement social et politique qui semble inhérent au pays lui-même. Le manque de logements. Un état à la fois trop et pas assez fort. Une lente déliquescence qui s'accompagne, comme dans certains quartiers aux USA, de créations de féodalités criminelles très puissantes.
Ce n'est pas la pauvreté qui engendre le crime, malgré ce que croient les classes aisées, c'est l'effondrement des cadres sociaux sans qu'ils ne soient remplacés par des cadres plus adaptés. Et ça, ça peut être dû à la pauvreté, mais pas forcément. Et au contraire, la pauvreté peut faciliter les cadres sociaux. Lorsque cette pauvreté disparait, si ça se fait trop brusquement ou sans préparation, ça peut faire exploser la société.

Il n'y a pas que l'économie dans la vie, il y a aussi le social et le politique.

La mort de Chavez aura eu le mérite de sortir les informations des bois médiatiques, on en apprend des choses..... Même Adler s'est mis à dire des choses intéressantes à C dans L'air. Tout arrive...
Ben pas sur Canal qui vient de répéter à l'envi, avec Cohn-Bendit que Chavez était antisémite, et qu'en cultivant la haine des USA, il cultivait le populisme... ne laissant même pas parler le type du FdG présent en plateau (qui note au passage que Cohn-Bendit éructe la haine depuis qu'il parle de Chavez)...
Ridicule, tous ces grands démocrates qui viennent cracher sur un "horrible tyran" !
On atteint des sommets (j'avais pourtant dit que je ne regarderais plus Canal mais bon, y'a Valls chez Sublet... on n'est vraiment pas gâtés).
Jeter sa télé... je vais y penser ;o))
Non jamais ! jsuis trop accro, comme la cigarette...
gamma
J'ai, comme vous, fait une petite entorse à mes principes rien que pour entendre Aphatie sur la mort de Chavez. Vacances obligent, c'est Cohn-Bendit qui était là pour raconter (crier ?) n'importe quoi.

Eric Coquerel était bien seul sur ce grand plateau...
Ah, sur Arte, Lemoine, tout de même ! Viiiite, ça change des conneries répétées par tous médiacrates tout au long de cette journée...
Merci à Monsieur Lemoine, qui, lui, sait de quoi et de qui il parle puisqu'il est allé lui-même au Vénèze, qu'il y est resté suffisamment longtemps pour avoir la légitimité pour parler de Chavez.
Et une spécialiste de l'Amérique Latine, elle aussi, elle sait.
Enfin du "pas n'importe quoi" ... (28', Arte)
Cohn-Bendit s'est démasqué et discrédité grossièrement en acceptant de passer sans transition de la mort de Chavez au football. Je suis un peu plus jeune que lui, j'ai toujours eu des doutes sur ses capacités intellectuelles. Il ne s'est jamais remis d'être une créature médiatique.
Pour être allée au Vénèze et à Caracas plusieurs fois fin des années 80, je peux dire qu'à l'époque, "ça craignait" grave...
Les bidonvilles étaient construits sur les montagnes dominant la ville...
Déjà géographiquement, cette ville est vraiment compliquée : située dans une vallée étroite... elle ne peut s'agrandir qu'en longueur... dès qu'il pleut, toute l'eau rigole le long des parois montagnes.
Niveau sécurité, c'était aussi incroyable : jamais vu autant de portes de sécurité, de sas, de grilles, de barbelés, d'antivols de voiture étonnants... de mecs armés devant les banques.
Les riches Caracanos avaient tous une maison en Oriente, au bord de la mer bien sûr... dans laquelle ils se rendaient tous les week-ends, au prix d'heures incroyables d'embouteillages (peu de routes pour sortir de cette vallée)... et la pauvreté était partout... assez évidente. J'imagine que, comme dans toute l'Amérique Latine, la corruption était un sport national aussi.
"toute l'eau rigole le long des parois "
même que parfois elle se mare … en faisant des claquettes !

La pluie n'est pas très compatissante.
Je recommande également la lecture de cet article "Dans la Caracas d'Hugo Chavez" du nouveau journal espagnol InfoLibre dont Médiapart publie la traduction.
Un long reportage qui permet d'appréhender, par la description de la vie dans une tour/squat de 45 étages au centre de Caracas, l'évolution de la société venezuelienne sous Chavez. Bien ou pas bien? bah en fait c'est complexe et l'auteur nous laisse juge, sans nous dire quoi penser. Ca change de la presse française !
Allez, une petite couche pour alimenter les langues de vipères qui crachent :
http://samidoun.ca/2013/03/palestinians-protest-outside-ofer-prison-honour-hugo-chavez/?fb_source=pubv1
(parce que, n'oublions pas : pour la presse mainstream, Chavez était antisémite)
Eurêka !
J'ai trouvé un article qui a l'air d'être objectif sur la politique de Chavez! Sans que celui-ci soit issu d'un média "alternatif" que l'on pourrait soupsonner d'être cryptomarxiste!
http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/Les-dossiers-de-la-redaction/Venezuela-chavez-et-apres-/p-22745-Venezuela-au-dela-de-la-hausse-du-salaire-minimum-de-17-.htm
Vive la novlang.
Vous devriez prendre un screen et rajouter dans votre article la une du monde.fr encore plus parlante que votre image sur l'hypocrisie de certains journalistes

"Hugo Chavez avait donné une dimension régionale à un clientélisme à vocation sociale conforté par les revenus du pétrole vénézuélien"

ou comment faire tous les efforts stylistiques et grammaticaux possibles pour ne pas dire " a redistribué l'argent du pétrole aux pauvres"
http://www.acrimed.org/rubrique179.html
Niveau droits de l'homme, les peuples indigènes du Vénezuela souffrent encore beaucoup : la preuve, un dirigeant indigène assassiné dimanche dernier dans l'état de Zulia... (et des chefs indiens luttant pour sauvegarder leurs terres, il y en a dans la quasi-totalité de l'Amérique Latine...)
http://libresameriques.blogspot.fr/2013/03/venezuela-assassinat-du-chef-yupka.html
L'un dans l'autre, je suis pro-Chavez. Serait-il devenu un "dictateur" si il avait tenu le pouvoir plus longtemps ? Pas sûr ...
Ce serait marrant de faire un sondage chez vos abonnés.
Je pense quant à moi qu'on ne dit pas assez que Chavez était un grand dirigeant, et qu'à la croisée de la fin des dictatures sanglantes en Amérique Latine et la libéralisation démocratique de ces pays, il y aura eu des tentatives, la sienne et celles qu'il a soutenues, d'émergence de démocraties qui combattaient avant tout la pauvreté.

Chavez était le foyer, la source, le rempart de ces laboratoires politiques, et que dans ce sens, il a changé la face du monde.
Peu importe qu'il n'ait pas toujours été à la hauteur, alors que ses adversaires faisaient tout pour le discréditer.

A l'égal d'un De Gaulle, sa résistance et son sens politiques lui ont permis d'avancer et nous disent que c'est possible.

Nous savons tous quels sont les enjeux de l'information sur Chavez.
Y a-t-il un (1) dirigeant passé ou présent, d'ici ou d'ailleurs, ayant réellement opéré une redistribution des richesses du haut vers le bas, qui ait la cote dans lémédia ?

Y a-t-il un (1) dirigeant de pays qui exerce sa souveraineté dans l'exploitation d'importants gisements de pétroles qui ne soit l'objet de procès farouche en dictature par les mêmes (y compris comme dans le cas de Chavez où le dossier est tellement maigre que soupçonner c'est se s'exposer aux moqueries d'@si tellement le dossier est vide) ?

Que voilà d'intéressantes, de passionnantes, de significatives questions à poser pas seulement dans une probable émission sur Chavez vendredi prochain, mais dans un site de critique de média, tout au long de l'année. Car dans lémédia, la chasse aux dictateurs pétroliers souverains qui redistribuent les gains à la population ne connait pas de repos non plus. Et nous non plus par la même occasion.
si un député UMP a le droit de dire au journal de 13h d'Inter qu'il ne pleure pas la mort d'un président élu démocratiquement, j'ai le droit de dire que ce député UMP est un salaud.
" un super mec"

on a les stars qu'on mérite
Dansd mon pays la liberté me coute si cher que j'en revendrai un peu pour plus de dignité!!
Et je rêve ou la goche au pouvoir retarde l'âge de la retraite, baisse les retraites, n'augmente pas les salaires, s'entend avec le medef, laisse fleurir les bidonvilles et les mendiants, et fait la guerre?
On n'a qu'à arrêter de travailler?
Comment leur faire comprendre qu'ils arrêtent leurs conneries?
On ne va plus bosser. Ils arrêteront de nous payer, on arrêtera de payer nos loyers et nos impôts, d'acheter des trucs inutiles dans les super marché. On volera à manger dans les devantures de tous les prisumarketcity shop qui fleurissent. Pas d'électricité: quand il fait nuit, on dormira, on regardera pas la télé et on ira dans les wifi gratuit, on rechargera dans les prises des lieux publics.
C'est ça qu'ils cherchent?
Qui votera la fin de la retraite abusive des députés? Qui votera pour obliger les gens à partir en retraite à 65 ans? Qui remettra les choses dans le bon sens: les retraités pigistes, stagiaires, bénévoles, et les jeunes salariés? Quel parlement européen votera sa dissolution?
les qataris et les bruneïens sont tellement plus fréquentables.
c'est pas Chavez qui va nous amener en finale de la champions. pfffffff
Bonjour
Une petite compilation de 2 avis qui ne doivent pas se faire concurrence :
Fred., de L. : "La rente pétrolière n'est jamais mieux utilisée que lorsqu'elle est redistribuée en intégralité aux actionnaires qui eux savent l'utiliser comme il faut (en payant les salaires des gens biens qui savent écrire dans les journaux biens)."
Tony A : "Un dirigeant dont la politique, après 14 ans, laisse un pays avec un PIB par habitant en hausse de 50%, une mortalité infantile en baisse du quart, un chômage réduit de moitié, et une pauvreté en baisse de 40 % est forcément quelqu'un d'horrible pour ceux qui prônent l'austérité généralisée et éternelle !"
Tout est dit.
A garder dans les archives éditocrates.
Un dirigeant dont la politique, après 14 ans, laisse un pays avec un PIB par habitant en hausse de 50%, une mortalité infantile en baisse du quart, un chômage réduit de moitié, et une pauvreté en baisse de 40 % est forcément quelqu'un d'horrible pour ceux qui prônent l'austérité généralisée et éternelle !
Puisqu'on est dans l'éloge de la nuance, un petit hommage sous forme de paraphrase tout ce qu'il y'a de plus centriste et raisonnable :

"Laissez les chiens de l'empire aboyer, c'est leur travail."
Ce matin, il fallait choisir entre un camp : la bienpensance médiatique anti-Chavez (France Inter) et l'autre : une spécialiste géopoliticienne chez Voinchet sur France Culture... nettement moins ridicule.
Ou aller de l'un à l'autre et commencer à être de mauvaise humeur...
Me puso de muy mal humor, France Inter !
Je plussoie largement également. Les extrême-centristes ont encore de beaux jours devant eux.
Il m'est souvent arrivé d'écrire dans des forums que le Venezuela ne méritait probablement "ni cet excès d'honneur, ni cette indignité". Et de regretter que des informations correctement sourcées ne soient nulle part disponibles. C'est vrai que le sujet polarise terriblement les opinions.

Pourtant, j'ai cru repérer, depuis peu, que les opposants avaient tendance à reconnaître que la misère avait été assez efficacement combattue ("Un régime dont à peu près le seul bilan positif est une réduction de la pauvreté, jadis considérable" phrase glissée entre deux diatribes, comme si ce point était vraiment anecdotique et sans importance) tandis que les pro (Lemoine par exemple) commençaient à parler de l'importance de la criminalité. Puis que les anti commençaient à reconnaître que cette criminalité préexistait à Chavez. Bref, une goutte de nuances dans un océan de parti-pris.

Il me semble que la question n'est pas d'être convenablement "partagé", mais de repérer les informations correctes, d'abord et avant tout, car comment raisonner juste sur des informations fausses? Puis de les analyser et interpréter honnêtement (ce qui implique, évidemment, de prendre parti d'une certaine façon) tout en laissant le citoyen ordinaire juge de la pertinence du chemin suivi pour l'interprétation et l'analyse.

Il en est de ce thème comme de tout autre. Nos journalistes, en tous cas ceux qui sont les plus en vue, ont perdu les fondamentaux de leur métier. Peut-on espérer qu'ils les retrouvent?
La rente pétrolière n'est jamais mieux utilisée que lorsqu'elle est redistribuée en intégralité aux actionnaires qui eux savent l'utiliser comme il faut (en payant les salaires des gens biens qui savent écrire dans les journaux biens).

Où la prudence et les tentatives d'être équilibré du Diplo sont décrits comme de la propagande pro-chavez. Finalement, c'est ce qu'il y a de plus stupide dans les débats entre humains : face au mensonge et à l'outrance, même l'équilibre et l'intelligence finissent par passer pour de l'extremisme (supposément inverse).

Le mépris, c'est tout ce que ces gnomes méritent, là, à faire dans l'ironie facile, le sarcasme de bidet. A la façon du moindre fil de commentaires des journaux "de référence" que sont Le monde ou Le figaro.

Au moins, l'autre là, il avait pour ambition d'élever le plus grand nombre...
Renvoi dos à dos de la propagande anti-chavez et des rectifications par acrimed ou le diplo complètement injustifié.

Fais gaffe, DS, à pas tomber dans le piège du centrisme, ce culte qui détruit l'Amérique.
Partagé entre tendresse pour l'anti-impérialiste engagé contre la pauvreté, et rejet du cul-bénit allié des dictateurs.
acrimed et Le Monde diplo menant la résistance
Donc maintenant, Le Monde Diplo est un "média alternatif" ? Ca devient très très flou, cette notion...

Diviser le débat en "pros" et "antis" est assez manichéen : non, ce n'était pas un dictateur sanguinaire, mais oui, la criminalité a explosé, il a placé des membres de sa famille un peu partout, envahissait les médias (Sarkozy, petit joueur), a soutenu Kadhafi jusqu'au bout.

Les "antis" ne cherchent pas forcément à en faire un vilain Stalino-Pinochétiste qui a massacré son peuple. Simplement, l'adulation sans réserve que certains témoignent envers Chavez mérite d'être fortement nuancée. Le système Chavez n'est pas le paradis sur Terre.
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