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Ruralités : les médias en rase campagne

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Excellente émission, super invités, bienvenue à notre nouvelle présentatrice !

En tant que sujet parlé, je commence par saluer la qualité des échanges que j'ai entendu dans cette émission. Ça tient évidemment de la qualité des intervenants et aussi du fait qu'ils sont tous globalement d'accord et ne s'invectivent donc pas pour (...)

Très bonne émission sur un sujet peu traité.
Propos et analyses pertinentes de tous les invités.

Présentation très pointue de Clara Barge. Assurance et professionnalisme pleinement dans l'esprit ASI, très bonne diction, pas de superflu, grande efficaci(...)

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Très bonne émission.

Oui, à la campagne, les gens et leurs situations sont très divers (comme partout ailleurs). Les représentations qui en sont faites notamment à la télé sont souvent très partielles voire caricaturales...

Et, par exemple, on peut remarquer que les agriculteurs ne représentent qu'une infime partie des "ruraux". Cela ne veut pas dire qu'il ne faut pas parler des agriculteurs mais il faut le garder en tête. Et, d'ailleurs, les agriculteurs eux même sont très différents selon leur activité agricole, leur classe sociale, le lieu de leur exploitation...

Bref, pour bien parler des campagnes, il faut y passer du temps, rencontrer des gens divers et certainement ne pas faire un reportage sur "la campagne".

bonjour je ne veux pas reprocher aux intervenants d'utiliser un vocabulaire trop académique mais quand même, il y aurait un équilibre à trouver.

Pour rappel, en citant la présentation de Wikipedia(https://fr.wikipedia.org/wiki/Arr%C3%AAt_sur_images), "L'émission avait été voulue et soutenue par le président de La Cinquième, Jean-Marie Cavada, comme un outil pédagogique répondant parfaitement au rôle éducatif fixé à sa chaîne par le CSA."


Quel serait le public de cette émission ? Ou se trouve le projet pédagogique ?

Bonjour Emma,


Emission intéressante mais où sont les travailleurs ruraux? Ils sont trop bêtes pour venir parler sur le plateau? Ils ne pourraient pas s'exprimer?

C'est de l'entre soi journalistique! On ne peut le nier!


Je suis sûre qu'Emma connaît Pierre de la Confédération Paysanne lotoise, paysan instruit, qui prend toujours la parole lors de manifs pas seulement paysannes. 


Je suis du Lot, née à Cahors. J'ai passé la plus grande parie de ma vie en Région Parisienne, et ne suis de retour en terre natale que depuis quelques années. Je prétends ne rien connaître au monde rural par contre je côtoie des ruraux lors de manifs, ou rencontres festives, telles le cinéma, des concerts classiques(mais oui!)  des festivals de musique, des fêtes populaires. Mais oui! les paysans de nos jours sont instruits!


Celle qui a le plus parlé dans cette émission est la plus manucurée. Je l'imagine traire une vache (tout comme moi d'ailleurs). 



Commentaire supprimé par un administrateur. 


Très bonne émission sur un sujet peu traité.
Propos et analyses pertinentes de tous les invités.

Présentation très pointue de Clara Barge. Assurance et professionnalisme pleinement dans l'esprit ASI, très bonne diction, pas de superflu, grande efficacité au service de l'émission : bra-vo et longue vie ici !

Excellente émission, super invités, bienvenue à notre nouvelle présentatrice !

Très intéressant,  je suis resté du début à la fin. 


Et " du coup ", je me suis tapé un " du coup " à quasi chaque minute d'écoute. 


Que pouvons-nous faire contre les " du coup " à chaque prise de parole ? 

Y'a pas qu'ici hein : cet apmd 27 déc, j'écoutais Fce Q,  une émission littéraire et philosophique,  avec deux intervenants, et là les rafales de " du coup " étaient pire encore que dans votre émission...  

Ces "du coup" et autres "territoires" (que je trouve condescendant) répétés à l'envi m'ont empêchée de regarder. Alors, si même les journalistes non parisiens qui, de surcroît, ont dû apprendre à écrire et s'exprimer, s'y mettent...

Personnellement, le nombre de "du coup" ne m'a pas trop choquée (certes, ils sont nombreux mais pas plus que d'habitude dans les médias d'aujourd'hui, hélas !). Par contre j'ai été interloquée d'entendre des phrases grammaticalement incorrectes, telle celle-ci - répétée  donc on peut penser que ce n'est pas un lapsus - : "très responsable aussi de la situation dans laquelle on en est". Que diable voulait-elle dire ?

" la situation dans laquelle on en est" mais si! ça vient du verbe nenêter, c'est comme "c'est de ce sujet dont on parle" ..."un peu comme dans tous les changements socials" !...

Allez, soyons ouverts,  y'a des choses qui peuvent être des expressions locales et pas des fautes de français. Et qui sont alors bienvenues, surtout quand on demande des interventan/tes " en régions " hi-hi ! 

Et surtout venant de gens dont ce n'est pas le métier premier, de causer une heure de suite dans un micro. 

Ici on met des " z'y " qui ne sont pas non plus très français !


Allez j'en rajoute : y'en a tellement, des "porte-parole " et des " experts " dont c'est justement le métier de causer, et qui à chaque question qu'on leur pose à l'antenne, commencent leur réponse par " Écoutez...  :  " 

Euh poto, si on ne t'avait pas dit, la radio ça consiste précisément en ça, à écouter ce que tu vas dire, t'as pas besoin de préciser à chaque début de phrase. 


Et les " euuh,  euuh  " entre trois mots, chez les gens pareil qui sont là comme porte parole...  Pas cette fois-ci hein. 


L'émission était très bien , j'insiste. 


En tant qu'institutrice je disais tout le temps "ceci dit" et ça faisait bien rire mes élèves!

Y'a des tas d'expressions souvent trop utilisées. Qui viennent, puis qui passent. 


Dans votre cas Lorie, si c'était dans votre cours qu'il y avait un peu trop de " ceci dit ", dès que les élèves en sortaient, ils passaient dès l'heure suivante, à une autre expression trop utilisée.  Et ainsi de suite.  y'a pas overdose. 


Le " du coup",  c'est d'une toute autre ampleur, ça a tout envahi. 

- À la caisse du Lidl, j'ai eu quatre " du coup " en rafale,  entre le bonjour et le au-revoir imposé. 

- sorti de là, dans la bagnole, tu mets Fce-Q,  et tu as 72 " du coup " échangés en une heure d'émission de haut niveau culturel, entre personnes qui normalement sont un peu aptes à parler à l'antenne. 

- tu essaies de ne plus y penser, ok, tu vas boire un coup avec tes potes, et la, 

la torture de la goutte d'eau :  le " du coup " tu sais qu'il va venir, et il revient toutes les trente secondes... 


C'est une expression et un tic de langage involontaire, qui n'a pas son équivalent depuis cinquante ans, par son envahissement absolu dans ce qu'on appelle toutes les strates. 


L'émission  reste très bien,  je l'ai appréciée du début à la fin ! 

Au fond on est à peu près tous d'accord qu'il y a des biais énormes dans le traitement de l'information (que l'on soit rural, péri urbain ou autre) mais c'est parce que les journalistes sont tous à la merci de leur boss urbain. 

En tant que sujet parlé, je commence par saluer la qualité des échanges que j'ai entendu dans cette émission. Ça tient évidemment de la qualité des intervenants et aussi du fait qu'ils sont tous globalement d'accord et ne s'invectivent donc pas pour un oui ou un non... Mon côté casse-pieds aurait été comblé si un "magnéto" de l'émission de 2023 sur la "mise en scène de la colère agricole" avait été analysée avec la même grille de lecture que celle utilisée pour l'Amour est dans le Pré. Si j'avais eu cet outil qu'est l'urban gaze, ça m'aurait évité de m'époumoner toute seule sur le forum de la dite émission .... Ce regard surplombant qui distribue les bons et mauvais points sur la base d'un horizon à atteindre défini par les besoins des consommacteurs urbains de la campagne (paysage, environnement, discours et produits) et les "entrepreneurs de cause" (tout nouveau concept pour moi aussi, mais qui dit mieux que tant d'autres termes (lobby, militantisme...) ce rapport malaisant qu'entretiennent les bonnes idées et le buisness de ces dernières. 

Bref : bravo !


Regard intéressant mais... sans surprise. Les médias " Bolloreistes" en bons rouleaux compresseurs nous assènent de leurs prêt à penser mortifères  

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