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Rouillan-Besancenot : Emprunts en série

En cette journée estivale, @rrêt sur images vous propose un petit retour en arrière de quelques semaines.

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"Je suis d'accord avec vous sur le fond Patricia, je ne pense pas que le qualificatif de terrorisme soit adapté pour qualifier les actions d'Action Directe (grand banditisme et assassinats ciblés ne sont pas spécifiquement terroristes). Cela dit vous semblez confondre Action Directe (français) et les Brigades Rouges (italiens)."

Non, Gilles, je ne confonds pas Action directe et Brigades rouges. Pourquoi pensez-vous cela ?

Merci à Thurar d'avoir fait un lien avec IL GLADIO.

On peut discuter de tout cela. Et discuter signifie être en face à face et non par clavier interposé ;-)
Ce qui me plait le plus dans cet article c'est que l'on y trouve:

-Des médias "classiques" de la presse papier qui ne vérifient pas leurs infos, ne citent que ters légèrement (voire pas du tout) les sources dont ils déforment au final les propos

-des médias "nouveaux" entendons par là sur internet qui creusent les informations et débusquent des situations peu glorieuses.

Et là , je mets cela en relation avec les critiques habituelles des médias sur le net qui sont censées justifier des décisions à venir: Le net serait un amalgame d'info/rumeurs/diffamations non vérifiées et peu professionnelles.....

allons bon, qu'y comprendre?
Une fois pour toutes, pouvons-nous cesser d'utiliser le terme "terroriste" pour qualifier les ex-membres d'Action directe en France ou des Brigades rouges en Italie ?

Les ex-membres d'Action directe ou des Brigades rouges peuvent être qualifiés de révolutionnaires, d'activistes mais pas de terroristes. En Italie, les années de plomb (1967-1979 environ) ont représenté une révolution sociale, une guerre civile. Quand des policiers tirent sur des étudiants, des ouvriers, des paysans, pendant une manifestation et que ces mêmes étudiants, ouvriers, paysans ripostent de la même façon par pure protection, c'est bien là une guerre civile. Quand l'Etat italien de l'époque a répondu par l'envoi de chars d'assaut, il a bien fallu que les manifestants se défendent par les armes.

Donc, par pitié, stop avec l'utilisation abusive du terme "terroriste". Merci !
Très beau témoignage de non vérification des sources par des journalistes. La carte de journaliste cela devrait être comme le permis automobile : il faudrait repasser régulièrement pour vérifier la connaissance des fondamentaux...
Putain que la vie est belle!
Réflexion instictive après lecture de François T!
Bravo Dan !
On a d'un côté des grands médias plein aux as qui pillent sans vergogne un petit journal comme CQFD, sans même le citer.
Et de l'autre un site doté de moyens conséquents (40 000 abonnés revendiqués par ASI, c'est pas rien !) qui se grandit en rendant hommage à une petite association uniquement animée par des bénévoles. Chapeau.
Bon, d'un coté on a :

Un ancien responsables de crimes,, certes, oui, ne le nions pas.
Mais....

Il a purgé sa peine.
Il ne doit plus rien à la société.

Cet homme a donc participé à une réunion de constitution d'un parti.
Il n'en est pas adhérent, puisque le parti n'existe pas encore.

Et la presse en fait des tonnes sur ce sujet.


De l'autre coté on a...

Un ancien de l'OAS, qui n'a pas fait de prison, responsable de six meurtres au moins...

Cet homme est... élu UMP !
Oui, élu !

Qu'en dit la presse ? Rien...

Chuutt... C'est l'UMP.


"le maire UMP de Cagnes-sur-Mer, Louis Nègre, affiche-t-il comme en 2001, sur la liste qu’il conduit aux municipales, le nom d’un certain Gabriel Anglade

Gabriel Anglade, ancien membre du commando delta 5, a reconnu sa participation à l’assassinat des six dirigeants des Centres sociaux éducatifs en Algérie."

Voir :
http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article2556
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