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Référendum catalan : "torts partagés" pour la presse catalane

Arrestation de hauts responsables catalans par la police espagnole, mises en examen, perquisitions... À quelques jours du référendum sur l’indépendance convoqué unilatéralement par le gouvernement catalan, la crise institutionnelle et politique en Espagne prend une tournure sans précédent et divise la presse du pays...et aussi de la province autonome.

Derniers commentaires

En quoi Podemos est-il radical ? Marre de cet adjectif utilisé comme une sorte de repoussoir !
Fis d'un réfugié politique d'origine catalane comme mon pseudo l'indique, j'ai du mal à prendre position sur ce sujet. D'une part mes amis et ma famille catalane soutiennent à fond l'indépendance ce que je peux comprendre pour diverses raisons (langue et économie propres, etc. ) et n'envisagent pas de retour en arrière, D'autre part, la constitution espagnole et les institutions européennes ne prévoient pas la création légale d'un nouvel Etat en Europe. Les freins sont très forts et les ignorer suppose un affrontement inévitable dont les catalans risquent de faire les frais.
Pour ceux qui apprécient Romaric Godin:

http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20141114tribc166e7f73/l-independantisme-catalan-est-il-un-egoisme.html
Et qu'en dit on en Andalousie?
Vive la Catalogne libre et ind?pendante, democratique et socialiste !

Un peuple petit par le nombre (bien qu'au dessus de nombreux Etats en Europe 11 millions de Catalans c'est pas rien), mais grand par son histoire, sa culture, son degré de civilisation.

Ce n'est pas pour rien qu'Orwell a écrit son "hommage à la Catalogne"...

Visca Catalunya Lliure !
Ils ont rien compris ces catalans...

Le référendum c'est antidémocratique !... sauf dans l'entreprise, quand... c'est le patron qui pose la question.
C'est marrant, quand Mélenchon interpellait les journalistes mainstream en proposant la création d'une commission des frontières siège perpétuellement, ils ont tous botté en touche...sur le thème "Mélenchon et un pro-poutine".

Hors, il le justifiait non seulement pour régler les problèmes internationaux hors Europe de la Crimée, mais aussi pour se protéger de la folie Européenne néo-libérale qui pousse à l'explosion des Etats.

De mémoire, il citait l'Espagne et le UK...criant d'actualité non? Et pourtant, je parie qu'ils n'en tireront aucune conséquence.

Affaire à suivre donc...
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