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"Qu'est-ce que tu penses de ton salaire, Albert ?" : comment débattent Iglesias et Rivera

Les convictions les opposent mais leur génération, et surtout, leurs manières de s'exprimer les rapprochent. Quelques jours avant les élections générales espagnoles, le

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Je vois beaucoup d'enthousiasme dans les commentaires, et j'ai du mal à être à l'unisson.

Oui, ça doit être crevant de faire une campagne politique .... préparer un examen aussi, avoir un bébé qui ne fait pas ses nuits également, et monter un mur en béton banché avec un lumbago tout autant, penser au crédit qu'on ne réussira pas à rembourser c'est pas hyper reposant non plus, et les effets secondaires d'une chimio présentent quelques désagréments.
Et donc, c'est quoi le contenu de la séquence ?

" on est du même monde, on a les mêmes problèmes, on est de la même génération, on a les mêmes codes".

... ouais, bein c'est exactement ce qu'on peut reprocher aux autres.

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Merci à l'équipe d'@si pour cette initiative.
Belle idée. Si ces vidéos buzzent bien hors de la boutique, ce sera une bonne pub pour le site.
pourriez vous me donner le lien des vidéo en commentaire svp?
j'aimerais bien entendre ça mais les vidéo ne s'affiche pas sur mon explorer
merci
Moi j'ai trouvé ça très intéressant à regarder. Merci @si sans qui typiquement il n'y avait aucune chance que ça me tombe sous les yeux.

J'aimerais vraiment voir l'intégrale sous titrée du coup. Hum...
Oui...mais non ...je m attendais à beaucoup mieux....effectivement la mise en scène est flagrante...et le discours assez classique...c'est vrai ils sont plus jeunes mais que de stéréotypes....en période électorale les débats radiophoniques devraient être la règle...ça obligeraient nos cerveaux à se concentrer sur des idées un peu plus élaborées que ce qu on nous sert actuellement...
Parmi les épisodes les plus marquants de "Salvados", on m'a conseillé cet entretien de Jordi Evole (le présentateur vedette engagé à gauche de la Sexta) avec Jose Mujica, ex-président uruguayen. Une pépite!
Parmi les émissions les plus marquantes de Pablo sur Publico, je recommande à fond celle-ci, une conversation avec Chantal Mouffe, ex-compagne et collaboratrice d'Ernesto Laclau, grande influence d'Inigo Errejon, le Harry Potter (et numéro 2) de Podemos. Bon évidemment faut parler un peu espagnol, mais pour enrichir le contenus d'@si, qui en aurait bien besoin, ce serait peut-être pas mal d'envisager des partenariats avec des gens d'ailleurs, de faire des traductions...
C'est étrange comme pour beaucoup ici voir débattre deux engagés politiques autour d'un café parait extraordinaire et démagogique alors qu'ils trouvent normal de voir des joutes télévisées où ils sont rangés en rang d'oignons et s'invectivent en se glissant des peaux de bananes verbales ou de véritables coup de poing sous la ceinture à l'instar de Donald Trump, ou bien à l'inverse qu'ils trouvent normal de les voir interviewer par des journalistes complaisants qui leur amènent des questions aussi confortables que des chaises longues ou tout simplement les interviewent avec une déférence qui met ces politiques au rang de demi-dieux.

Mais d'abord merci à @SI d'avoir traduit ces extraits vidéos pour ceux qui ne comprennent pas l'Espagnol. J'ai l'avantage de ne pas avoir besoin des sous-titres et de suivre de près la politique Espagnole et quand je reviens à la politique française, c'est comme si je revisitais un vieux débarras ou un grenier encombré d'idées désuètes, un grenier qu'en plus certains veulent murer de toute part au cas où l'idée d'Europe viendrait à donner des envies d'échapper.

Reste néanmoins que les deux personnages Albert Rivera et Pablo Iglesias défendent des intérêts différents et que si Albert a prôné en Catalogne la transparence et a conduit le président local en mauvaise position en dénonçant ses magouilles, il reste dans le monde de la politique ordinaire sans grande invention sauf au niveau des apparences, un Kennedy d'aujourd'hui sans le New Deal, un "Podemos también" "nous pouvons aussi" de droite.

Le véritable Podemos par contre fourmille de mille idées qui ne sont pas le fruit d'un seul homme mais d'un véritable collectif. Il défend les intérêts de ceux que les gouvernements classiques ont conduit au malheur. Ces gouvernements qui par un tour de force incroyable ont réussi à leur faire payer les dettes des banques responsables de ces malheurs et à leur mettre en plus sur le dos la culpabilité de ce qui est arrivé.
Le format est intéressant, mais j'ai quand même l'impression que c'est très bien produit; trois caméras dans la bagnole, plus le son nickel. Est-ce un débat simple et honnête, ou sa mise en scène ?
Nous aussi, nous avons une génération super: Geoffroy Didier, Florian Phillipot, Cécile Duflot, Najat Vallaud Belkacem, et j en passe... Qu ils s en aillent tous boire un café. What else
Une merveille. Merci pour la traduction. On se reprendrait presque à rêver que c'est possible.
Un Podemos de droite. C'est ce que j'ai pensé tout de suite: les vieux partis fuient de toutes parts, les électeurs dégoûtés n'ont qu'une porte de sortie, sur la gauche, Podemos. Il faut ouvrir une porte de sortie sur la droite. Une porte de sortie moderne, séduisante... dommage qu'il parle si vite, on a pas le temps de lire les sous titres, on se croirait dans un film de Woody Allen.
Donc: du storytelling ( video1), une discussion sur une mesure symbolique et sympathique mais derisoire (video2), un echange sur les patrons qui disent du bien ou pas de l'autre + l'argument de maternelle "je ne t'accuse de rien, je ne fais que rapporter ce qui se dit"(video 3), et l'argument 'je fais un referendum' pour me sortir d'une question insoluble* (video4)

C'était la minute "politique autrement".

Hum.

*soyons juste, P. Iglesias se mouille en ajoutant qu'il voterait oui.
J'ai survolé la partie 3.
Pas impressionné.
Pablo Iglesias ne peut pas en placer une et le seul argument d'Albert Rivera, c'est: "moi je ne diabolise personne". C'est de la démagogie. On est pas chez les bisounours. Il y a objectivement des camps ennemis aux intérêts totalement divergents.
Y a pas besoin de diaboliser, juste de constater et de dénoncer : les banquiers et les patrons de multinationales sont les ennemis du genre humain.
Oui pareil que David Dewaele il faut pousser de nouvelles têtes (hommes et femmes ! voir les maires de Madrid et Barcelone), ce n'est pas seulement une question d'âge, ainsi on peut se dire qu'il y a des jeunes déjà grillés, et d'autres anciens qui paraissent tout neufs en politique... aussi chez nous (là aussi, voir la maire de Madrid).
On pourrait commencer par repérer celles et ceux qui ont voté non à l'état d'urgence prolongé, ou s'apprêtent à voter contre sa constitutionnalisation inique... et à les soutenir sur les réseaux sociaux, etc. puis entrer dans les partis et voter pour leurs courants (quand il y en a : au PS, au PCF, à EELV, mais pas au PG malheureusement)
Récapitulons, maintenant faire de la résistance c'est boire des bières en terrasse, et la pratique politique qui va sauver la démocratie c'est la discussion de comptoir en remplaçant le pastis par du café.

Suis je le seul à sentir l'odeur fétide de la démagogie dans tout ce qui est dit? La première séquence dans la voiture est d'une vacuité sans nom. Alala c'est dur je dors pas beaucoup mais j'essaye de faire du sport. Et puis je chiale sur le fait qu'on me reconnaît dans la rue alors qu'à Bruxelles j'suis incognito. Tout ce qu'ils disent pue la comm. C'est quand même intéressant que ce soit le Catalan qui soit contre le référendum sur l'indépendance de sa province! Et puis un débat monté, avec des cut partout sérieusement? Quand vous faites @si l'émission la post production se résume à choisir les angles de caméra et à faire l'habillage non? Il n'y a pas de montage par soucis de transparence c'est bien ça? Ils l'ont moins que vous ce soucis on dirait.

Bref si c'est tout ce qu'on a trouvé pour sauver le modèle républicain occidental, j'vais m'entraîner à chanter la carmagnole (version communarde bien sûr) ça me paraît plus viable.
Quand je vois ses débats, ça donne envie de s'engager en politique pour construire un avenir ensemble. Autre chose que les débats des ténors vieillissants de la politique française qui s'accaparent en permanence l'espace public au profit de leur nombril et de leur surmédiatisation. Où est la nouvelle génération en France? Où sont les nouvelles idées qui viennent d'en-bas et non des apparatchiks vieillissants qui sclérosent en permanence le débat politique. Y'en a marre... Les médias comme @si, Médiapart, etc. jouent leur rôle mais le reste? On préfère jouer avec la haine et le rejet des autres plutôt qu'à éclairer nos consciences. Quel gâchis républicain. Ras-le-bol de tout ça.
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