Quand "Les Échos" déroule le tapis rouge à Philip Morris
Portraits flatteurs, tribunes sans contradicteur, discours promotionnel : dans les colonnes du média économique Les Échos, propriété de Bernard Arnault, le géant du tabac Philip Morris bénéficie d’une exposition médiatique privilégiée pour défendre sa nouvelle stratégie de “monde sans fumée”, en faveur de la fin du tabac. En permettant au cigarettier de promouvoir ses "alternatives" à la cigarette, ce traitement éditorial brouille la frontière entre information et communication et illustre la responsabilité des journalistes dans la nécessaire lutte anti-tabac.
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Commentaires préférés des abonnés
Plus les lobby d'un côté, vendent du poison (ici le tabac), plus à l'autre bout ils vendent des "contrepoisons" (ex. : médicament contre le cancer), sans se soucier ou plutôt en effaçant le problème de santé publique (oups ! "publique", un gros mot !(...)
Fumer et vapoter , c'est mauvais pour le coffre ... sauf pour celui... de Bernard Arnault !
Fumer tue mais ça remplit bien les poches des industriels et des journaux qui relaient leur parole. Magie du capitalisme.
Derniers commentaires
Vivement "un monde sans Philip Morris" :)
Ou sans journaux de milliardaires.
au delà du tabac, le souci ce sont les addictions, nous avons tous besoin de réconfort, nous devons trouver d'autres moyens de satisfaire notre dose de dopamine
Fumer tue mais ça remplit bien les poches des industriels et des journaux qui relaient leur parole. Magie du capitalisme.
Plus les lobby d'un côté, vendent du poison (ici le tabac), plus à l'autre bout ils vendent des "contrepoisons" (ex. : médicament contre le cancer), sans se soucier ou plutôt en effaçant le problème de santé publique (oups ! "publique", un gros mot ! ...à privatiser !). C'est tout bon pour le P.I.B. !
Xavier Puech :

Fumer et vapoter , c'est mauvais pour le coffre ... sauf pour celui... de Bernard Arnault !