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Quand la presse "vendait" Munich comme une défaite de Hitler

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A noter que l'URSS n'a pas été invitée à la conférence de Munich. Pourtant l'URSS avait proposée d'intervenir militairement pour défendre la Tchécoslovaquie, au coté de la France et de la Pologne, offre qui a été refusée catégoriquement par ces trois(...)

Oui, j'allais le dire: un article très complet dans le Monde Diplomatique sur la manière dont l'URSS a été constamment évincée des démarches de "paix" et jugée plus dangereuse que l'Allemagne nazie. 


La guerre d'abord, puis le pacte germano-sovié(...)

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Je suis étonné que Ce Soir, qui était le quotidien communiste du soir ne relaie pas la ligne politique de l'Humanité, le quotidien communiste du matin. Une explication ?


A part ça, ces chroniques sont vraiment intéressantes, avec leurs délicieuses citations d'époque en longueur.

A noter que l'URSS n'a pas été invitée à la conférence de Munich. Pourtant l'URSS avait proposée d'intervenir militairement pour défendre la Tchécoslovaquie, au coté de la France et de la Pologne, offre qui a été refusée catégoriquement par ces trois pays.

Chez les élites de France et d'ailleurs, la peur des communistes était bien plus grande que celle d'Hitler, et on espérait encore pouvoir retourner les allemands contre les soviétiques. D'ailleurs quelques mois plus tard, alors même que la France est en guerre contre l'Allemagne et que celle-ci dévore la Pologne, notre état major s'amuse à envoyer des armes à la Finlande contre l'URSS et a préparer avec les anglais des plans d'invasions délirants du Caucase soviétique. 


Si les gouvernements occidentaux ont capitulés face à l'Hitler c'est avant tout par anti-communisme.

Sur l'ambiance en Angleterre au moment des accords de Munich, se rappeler les quelques pages qu'y consacre Zweig dans son livre "le monde d'hier".

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