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Quand Badinter part en campagne contre l'allaitement et les couches lavables

Elisabeth Badinter ? Encore ? Si vous n'écoutez pas France Inter, ni France Info, si vous ne regardez pas le 13h et le 20h de France 2, le magazine de la santé de France 5 ou le Grand journal de Canal +, et si le Nouvel Obs, Libération, Le Monde, 20 minutes, Ouest France, Madame Figaro, le JDD vous sont étrangers, eh bien vous êtes certainement passé (e) à côté d'une interview d'Elisabeth Badinter pour la sortie de son livre Le conflit, la femme et la mère. En soi, c'est un exploit. Car depuis une semaine, la philosophe ne lésine pas sur la com'.

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"Le conflit, la femme et la mère. En soi, c'est un exploit. Car depuis une semaine, la philosophe ne lésine pas sur la com'."

Il aurait été plus juste de dire que lémédias ne lésinent pas sur l'invitation de la philosophe . Leurs motifs ? Je suppute le pire comme le meilleur .
Elisabeth Badinter met le ses mots au service de cette vilénie ambiante : la régression insidieuse des droits des femmes .

Elle dénonce les femmes devenues elles-même leur propre prédateur en culpabilisant et agressant celles qui ne peuvent ou ne veulent allaiter ( plutôt que revendiquer le droit d'allaiter librement !!! ) , en se voilant comme aux pires heures de "l'inquisition" catholique du XIXème siècle , ramenant en France les coutumes barbares de la mise sous tutelle des femmes .

Elle dénonce la fin de l'éducation sexuelle , la fin de l'apprentissage de la contraception dès les premiers émois sexuels , elle dénonce les médecins renégats qui ont fait que les lieux d'IVG disparaissent .

Rappel aux extrêmistes nostalgiques de la soumission des femmes , à ceux qui ne se croient pas extrêmistes , ceux qui ne le sont pas mais ne connaissent pas l'Histoire : la Journée des Femmes , le 8 mars , vient de ces prolètaires courageuses ( et internationales ) de la fin du XIX ème , début XX ème siécle . Vous avez juste un clic à faire sur internet pour savoir ( et éviter les bétises lues ça et là sur les forums ) .

Cela vous évitera de ricaner le jour de "la journée de la femme " comme ils disent , offrant , comme je l'ai vu ... des ateliers de couture et de dessin ...

Vous pouvez regarder "Louise Michel" sur France 3 , ce soir , film qui a l'air d'avoir été fait avec le plus grand respect de qui était cette Femme parmi des milliers d'autres Femmes debout . Ni sainte , ni sacrifiée , mais VIVANTE et réclamant son droit à la vie en toute liberté .
regardons nos voisins des pays nordique: taux d'allaitement très important et très long et égalité des sexes très enviable, comme quoi l'un ne semble pas empêcher l'autre
J'exècre le féminisme de combat. Aucun journaliste n'a rappellé les liens d'EB avec l'agence Publicis,excepté notre site préféré. Du battage médiatique organisé autour du dernier livre d'EB suinte la volonté de tromper et le mensonge. Contrairement à certains dans le forum, je ne pense pas que le papier de Scherlock jette quelque suspicion que ce soit à l'égard d'EB . Il remet bien les choses à leurs places
L'argumentation de Mme Badinter est sans doute discutable sur un certain nombre de points, et certain(e)s asinautes la contestent de manière parfois bien argumentée dans le forum à partir de leur expérience personnelle.

Par contre, ses critiques constituent aussi une réponse à un discours agressif vis à vis des couples non écologiquement corrects qui ne date pas d'hier. Mes garçons sont ados, mais je me souviens des remarques culpabilisatrices de certains proches écolos-bobos quant à nos choix de nourrissage de nos petits lardons. Quinze ans plus tard, mes enfants nourris au lait industriel et protégés par des couches jetables sont malins, resplendissants de santé et beaux comme des astres. Ceux de nos amis écolos-bobos aussi, et c'est tant mieux. La liberté des couples doit être respectée et les stigmatisations dans ce domaine sont toujours détestables.

Par contre, je trouve assez ahurissant l'acharnement contre Elizabeth Badinter dont les fondements m'échappent et me paraissent relever du procès d'intention. Passe encore pour le premier article, mais la répétition de ces attaques, outre leur peu d'intérêt, fait suspecter un règlement de comptes dont l'asinaute que je suis se fout comme de sa première Pampers. Pour être tout à fait honnête, je finirais presque par trouver cet acharnement un peu nauséabond.
En voilà un papier à charge! mais qui n'apporte rien de neuf. On n'a toujours pas d'avis d'autres féministes, mais simplement l'avis des verdo-bobo ...
Je suis entièrement d'accord avec Cixyan que je remercie au passage pour son courage à oser dire tout ce qu'elle pense quitte à ce qu'on lui fasse remarquer que c'est un discours culpabilisant. Après tout celles et ceux qui se sentent coupables, peut-être ne veulent-ils pas reconnaître simplement qu'ils le sont. Je ne parle pas de celles qui auraient voulu allaiter mais qui n'ont pas pu (pas de lait, etc...), non, je parle de celles qui refusent d'apporter à leur enfant tous les éléments nutritifs de leur lait que l'on ne retrouve pas dans le lait "maternisé".
Je me souviens que mon gynéco m'avait raconté que certaines femmes accouchaient d'un prématuré tout petit et tout fragile, et qu'elle refusait quand même de leur donner leur lait qui aurait contribué à renforcer le système immunitaire de leur petit et tout le reste (c'est le bon sens et l'amour qui devrait parler à ces moments là). Dans mon for intérieur, j'ai méprisé ces femmes.

Nous avons la possibilité d'avoir des enfants quand nous le désirons, nous avons donc le devoir, nous devrions plutôt avoir suffisamment d'amour pour apporter tout ce qui est de mieux pour nos bébés qui sont fragiles et qui demandent notre protection et toute notre attention. Tant pis pour ceux qui diront que j'oppose les "bonnes mères" aux autres. Ceux-là n'ont rien compris au féminisme tel qu'il devrait être.
J'ai moi aussi toujours entendu des mères autour de moi se plaindre que leur bébé attrapaient maladie sur maladie, tandis que les miens n'étaient que très rarement malades. Ces mêmes mères qui refusaient d'allaiter leur bébé. Après cela, entendre toujours ce même discours : Il fait laisser les mères choisir.... Nous n'avons pas le droit de les culpabiliser. Bientôt dans cette société tellement permissive et égoîste, nous entendrons que les mères et pères ont le droit de battre leurs enfants, de les violer ....

Ce qui est inquiétant c'est de voir cette Badinter envahir les médias car il en est tellement des cerveaux disponibles qui absorbent toutes les conneries même les plus monumentales comme des éponges !
Moi j'ai l'impression qu'elle se plante surtout en voyant ça à travers le prisme du féminisme.
Il s'agit d'un phénomène général qui consiste à demander aux gens de revenir à des pratiques plus écologiques ou moins malsaines (en matière de nourriture par ex), cela s'applique aux couches mais à des tas d'autres choses.

C'est un choix de vie de façon générale, soit on accepte de revenir à des procédés qui paraissent plus fastidieux mais qui souvent coûtent moins cher, gaspillent moins et sont plus sains (faire à manger soi-même plutôt que d'acheter des plats tous faits par ex), soit on joue le côté individualiste moderne du genre "je vais pas sacrifier de mon temps pour ça" et on choisit les trucs jetables, les pizzas surgelées, etc, etc...

Alors oui, étant donné que dans notre société, malheureusement, les hommes n'ont toujours pas pris leur part des tâches ménagères, ce "retour à l'authenticité" risque de pénaliser plus les femmes au niveau de leur temps libre. Mais il ne faut pas se tromper de combat, ce n'est pas ce mouvement qu'il faut critiquer mais bien l'absence de progression sur la parité dans les tâches ménagères.
Quand au problème de rester à la maison, oui, il y a beaucoup de gens qui préfèreraient rester chez eux pour s'occuper de leurs enfants plutôt que d'aller faire un boulot qui ne leur plaît pas et de devoir confier leurs enfants à quelqu'un d'autre, et ça n'a rien à voir avec l'instinct maternel à mon avis car je suis persuadée que c'est aussi le cas pour les hommes.

J'attends aussi le moment où elle va commencer à expliquer que la grossesse, c'est pas juste parce que y a pas de raison que les femmes doivent se trouver indisposées pendant 9 mois, prendre du poids, arrêter de travailler, alors que les hommes non!
Je trouve qu'il y a un peu dans ce discours un côté assez égoïste du genre "je veux tout sans avoir de contraintes". On veut des enfants, mais on va pas non plus perdre son temps à s'en occuper, faut pas exagérer non plus. Pour moi ça non plus n'est pas lié au fait d'être une femme ou non, c'est juste une tendance de la société moderne.
J'ai envie de citer ceci:
http://www.my-egg.fr/magazine/2010/02/16/la-leche-league-repond-a-elisabeth-badinter/ => LLL france répond au attaque qui font l'honneur d'un chapitre entier sur leur association et toute association de soutient (confondre soutient et militantisme.... domage).

Ensuite en quelque point

Mme Badinter ne doit pas s'en prendre au écolo pour la baisse de consomation de petit pot, mais à la campagne 5 fruit et legumes par jours. Campagne qui va valu une innodation médiatique sur un point entre autre: les plats tout fait sont moins bon pour la santé, plus cher qu'un fait maison. Ils ont trop de sel, trop de ceci, de cela... Moins cher, meilleur pour la santé est le fait maison... car on contrôle vraiment la composition

L'allaitement n'est pas le probleme, c'est un probleme pour elle.

Son lien industriel ne doit pas etre un tabou. Non pas parce que c'est une pub Indirect, mais parce que ses liens sont en accord avec sa facon de penser

La notion de respect n'existe pas chez elle.

Elle joue avec les chiffres , sans les exposé par segment

Elle considére que la liberté de choix est bien, tant que celle ci va dans son sens.

elle considére que 20 à 30% des femmes qu'elle vise (chiffre qu'elle a cité au 13h de france 2) mérite d'etre cassé? non, ce segment de la population mérite le respect comme le pourcentage qui reste.

Elle nous dit que 20% des hommes aide leur femme. Ok, mais dans ces fameux 20-30% quel est le taux d'homme qui participe?
Est ce que pour elle un homme qui travail est un monstre? (ne veille t il pas a nourir son foyer et lui assuré le minimum vital?)

Pourquoi ne denonce t elle pas:
l'inegalité salariale?
qu'avec 2 salaire on arrive tout juste a manger jusqu'a la fin du mois, dans les classes moyennes?

les femmes "non ecolo" qui retourne au foyer, pourquoi ne se pose t elle pas la question du "pourquoi" justement? elle croit vraiment que c'est épanouissant d'etre cassiére? http://www.amazon.fr/tribulations-dune-caissi%C3%A8re-Anna-Sam/dp/2253127558/ref=sr_1_1?ie=UTF8&s=books&qid=1266439101&sr=8-1 Les gens qui vous disent pas bonjour, qui vous traite comme une machine le tout VS s'occuper de ses enfants, le choix peut etre vite fait non? une vrai reconnaissance dans le regard de l'enfant a plus de valeur que le regard vous rabaissant au rang de sous bovin qu'on offre a nos caissiére

Pourquoi faut il aujourd'hui prouvé par A+b+c² la suppériorité du lait maternel, sachant que le biberon c'est imposé vraiment depuis les années 70... On sort mille est une études sur le sujet a fouiller PubMed ont devient dingue avec le seul terme breastfeeding, au vu du nombre de resultat. En vrac: un préma depense la meme quantité de calorie pour teter que pour consomé au biberon. Le lait Maternel est un liquide clair, ce qui veut dire qu'il peut etre consomé encore 40 min avant une intervention sans risque selon les nouvelles directive en anesthésie général de l'enfant. Ses element nutritif sont digerer dans les 20 min en moyenne, meme si l'enfant vomi encore du lait 2h apres, l'essentiel nutritif est déjà consomé. les defense imunitaire vont directement dans l'intestinct ce qui a tendance a proteger intensivement la santé de l'enfant lors de la diversification alimentaire parce qu'il à "ce qu'il faut pour etre proteger d'intrusion). Le lait maternel est hydratant (etude sur les enfants au LM dans les pays chaud). L'allaitement aide a un meilleur sommeil de la mére et de l'enfant (oooh ca c'est mal?)

l'augmetnation des allergie & intolérance au lait de vache (et lait infantil par conséquence) est réellement inquiétante. Sauf qu'une fois la lactation eteinte (une relactation est une epreuve pénible) on vous propose une mixture cher, infect et disponible que sur ordonnace.

Le concept d'épaissir le lait pour dormir est là encore illusoire, c'est juste imposé une choucroute tous les soir a son enfant, il est connu qu'on dort mieux l'estomac léger.

Obliger a défendre l'allaitement est abérant, c'est comme defendre le droit de faire pipi.

Mais cela ne veut pas dire qu'il faut taclé la mére non allaitante! et paff, tout mon argumentaire se dérobe? non. Juste que voilà, elle font un choix: celui de ne pas allaiter. On devrait les accompagner au mieux (leur expliquer que pour l'esthetique de leur sein un sevrage doux est meilleurs qu'un sevrage médicamenteux pour que ceci ne souffre pas d'engorgement, que manger des aliments "coupe" lait, aussi, aide).

j'ai ecris ca se matin, c'est loin d'égaler de nombreux participant... et mon style est loin d'etre idéal (bien qu'il va etre revu et corrigé tant sur la forme, que l'orthographe sous peu par mon compagnon, bien, bien plus doué que moi)

http://famille.paam.be/blogs/galeiliante/le-conflit-la-femme-et-la-m%C3%A8re-mme-badinter
je suis attérée par les propos tenus et valorisés dans l'ensemble des médias (sauf ASI bien sûr ;-) ) par E. BADINTER. comment peut on laisser cette femme prétendre des choses aussi stupides et aberrantes sur l'allaitement  que:

**après la guerre on a donné des biberons de lait au bb et donc augmenté l'espérance de vie (ouaich rien a voir avec l'amélioration des conditions de vie, de travail, les avancées de la médecine.... non c l'allaitement qui tuait les gens plus tôt c évident)
**il y a partout des lobbys pro allaitement qui culpabilisent les mères (ben oui hier soir encore sur tf1 guigoz ventait ses produits pour lutter contre les millions de publicités visibles chaque jour dans les rues les radios les télévisions sur l'allaitement) d'ailleurs le lobby allaitement est TELLEMENT puissant que 50% environ des femmes se tuent à allaiter qq jours avant d'abandonner....et tomber à moins de 10% de masos qui poursuivent au delà de 6 semaines.
au fait vous saviez qu'en France on évalue le nombre d'image bb biberon versus bb au sein à 50 contre un?

**les personnels hospitaliers culpabilisent les mères quand elles ne veulent pas allaiter ou n'y arrivent pas : mdr si ct pas si consternant. en grl les mères, quand elles sont encouragées à allaiter (ce qui n'est pas aussi courant qu'on le croit) si elles ont des difficultés, on leur dit très vite "c pas grave" et on donne un biberon de complément puis deux puis trois puis...ben pas de bonne installation de la lactation. alors bien sûr il y a probablement des personnels qui insistent, quand dans d'autres on encourage les meres à abandonner tt de suite.... dans tous les cas, de toute façon pour les femmes qui souhaitent allaiter n'ont pas (ou très peu) d'informations et de formations pour débuter de la meilleure façon possible l'allaitement. c à l'arrivée de bb que l'on installe bb sur le sein, alors houlà pas étonnant qu'il y ait panique!!

**les femmes doivent être libres de choisir d'allaiter ou pas.... le lait nestlé est aussi bon que le lait maternel: alors ignorance ou malveillance? toutes les femmes savent que guigoz and co font un tas de "recherches pour donner ce qu'il y a de meilleur à bb" qu'il y a de la vitamine D du calcium et autres dans le lait en poudre...
combien de mamans et futures mamans savent que le lait maternel a un effet protecteur de par sa composition, qu'il fournit tous les nutriments vitamines et autres nécessaires à une bonne croissance? qu'il divise par 9 le risque de cancer infantile, par 5 les otites bronchites et autres maladies courantes chez le bb? qu'il diminue le risque de mort subite du nourisson? qu'il diminue les risques d'obésité et autres fléaux de nos sociétés industrialisés? et encore je passe les détails. il vaut mieux maintenir les gens dans l'ignorance de ses études menées dans les quatres coins du monde depuis des dizaines d'années pour éviter qu'il n'apprennent que oui il y a une différence entre lait maternel et lait de vache appelé maternisé pour entretenir la confusion (au point que certaines ne savent pas qu'il s'agit de lait de vache le lait en poudre si si je vous jure!)

vous aurez bien sûr compris que je suis une maman allaitante, je n'appartient pas à la lll, mais j'aime aller sur le site, les débuts de l'allaitement n'ont pas été faciles (ça l'est pour personne je pense) mais g eu la chance d'etre entourée et d'avoir des exemples de femmes qui avaient allaité. je pensais allaiter jusqu'à la reprise du boulot..et puis il y a eu le tire lait. pas terrible comme machine, j'aurais préféré un congé mater prolongé!! et puis après je me suis dis allez on essaye jusque 6 mois! et puis chaque jour c'était plus facile d'allaiter...et puis passé 6 mois je me suis dis bah pourquoi arrêter maintenant? elle est pas grosse ma puce mais en pleine forme, jamais malade! alors maintenant elle a 11 mois, continue d'être nourrie au sein matin et soir, un plaisir avant et après le travail, et un certain confort de vie: jamais de fièvre, jamais de maladies meme quand les autres chez la nourice le sont) jamais de diarrhée ou de constipation....

et tout ça sans stresser, en laissant arriver les choses tranquillement. je regarde mi-amusée mi-dépitée les copines acheter les plus grosses poussettes, les meilleurs laits, les supers objets de puéricultures, les petits pots bléditrucs et autres (ben bien sûr je fais aussi a manger moi meme ça prend 5mn, et quand on voir le pot pâtes à la tomate de 150G pour 1EURO50 ça me coute nettement moins cher) que leurs bb finissent jamais, ben je ne fais pas de commentaires. je les écoute m'expliquer que bb a eu une angine, puis un rhume, transformé en bronchite, qu'il a enchainé sur une gastro et rebelote. avec le papa de la puce on a eu la gastro... ouille! et ma puce ben rien, la pleine forme...ça détend quand même.

et puis c la crise. alors économiser une boite de lait par semaine à 18 EUROS depuis environ 48 semaines, environ 28 pots par semaine (ben oui 2 plats + 2 desserts!) allez on va dire à 0,80ct Pièce depuis 22 semaines, ben ça fait déjà une économie de 1357 euros depuis sa naissance. enfin un peu moins quand même parce que je ne peux pas utiliser 100% des légumes du potager. j'achète pas que des légumes bio, c cher. alors on va dire que j'utilise 1KG de légumes et 1KG de fruit par semaine (je compte large) à 1euro 50 et 2 euros. je compte la même chose pour mes légumes du jardin: total 77 EUROS; pour être tout à fait honnête y a le pris de mon kit de tire lait. j'en ai eu pour 30 euros (20 euros en fait mais j'en ai profité pour acheter des bibs supplémentaires )

donc au total 107 euros pour 11 mois d'alimentation, soit une économie de 1250 euros.
et autant de moins pour nestlé. je vous épargne le calcul pour la sécu...

alors d'accord Mme BADINTER, que les femmes choisissent d'allaiter ou non mais en toute connaissance de cause, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. qu'on arrête de dire aux jeunes mères qui allaite (c pire quand ça dure plus de deux mois )que leur bb est trop maigre trop gros trop collé trop autonome qu'il ne mange pas assez ou trop, qu'il aura des troubles de la relation plus tard etc.... ET QU ON ARRETE DE CONFONDRE FEMINISME ET EGOISME. le fait d'être féministe signifie aussi être fière d'être femme!!!

tous les discours que j'entends depuis une semaine me laissent finalement assez triste... pas facile de devenir mère, c'est vrai que les attentes sont fortes, mais surtout des femmes vis-à-vis d'elle même, et vis-à-vis des autres... et cela ne concerne pas vraiment l'allaitement mais tout ce qu'il y a autour... les vêtements de bb, les poussettes, sièges auto, transats et jeux de bb, son alimentation, ses capacités psycho-motrices... pfff être assez affirmé dans notre société sans se laisser étouffer par les normes que nous impose la société, il faut le travailler chaque jour, dans son travail, dans son couple, dans sa maternité, et aussi dans sa lecture critique des actualités!!
Pourquoi ne pas inviter Badinter ?
Est-ce que quelqu'un a lu son livre ? Est-ce vrai qu'elle y explique que bientôt, les hommes aussi pourront porter (et allaiter ?) des bébés ? Parce ce que je soupçonne un peu ça chez elle : rêver à des bébés qu'on ferait par ordinateur. Un logiciel assurerait la reproduction de l'espèce...

Parce qu'en critiquant bêtement le "naturalisme", elle verse elle-même dans le "transhumanisme" le plus crédule.
de Marie Muzard

Madame Badinter, la vie de femelle chimpanzé ne serait-elle pas meilleure que la nôtre ?

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" Dans son dernier opus « le Conflit, la Femme et la Mère », Elisabeth Badinter dénonce une offensive réactionnaire de notre société visant à réduire les femmes à leur rôle de mère. Et notre porte parole nationale du féminisme de s’insurger « C’est une réduction de la femme au statut d’une espèce animale, comme si nous étions toutes des femelles chimpanzés".

Le gros mot est lâché : chimpanzé. L’insulte suprême pour la race humaine !

C’est mal connaître les chimpanzés. Le sort des femelles chimpanzés est peut être plus enviable que celui de bien des femelles humaines.

Certes, la femelle chimpanzé ne peut pas recourir au bon soin de Nestlé pour nourrir sa progéniture, elle doit payer de sa personne, en allaitant. Mais à 7 ans, considéré comme adulte, il dégage ! Pas de syndrome Tanguy chez les chimpanzés.

Contrairement à sa cousine "sans poil", la femelle singe n’a donc pas à se soucier des résultats scolaires, des mauvaises fréquentations, des virées alcoolisées ou des maladies sexuellement transmissibles de ses petits.

Côté éducation, Dolto n’ayant pas trouvé d’adepte chez les chimpanzés, tout est plus simple.

L’enfant transgresse ? Une bonne claque le remettra sur le droit chemin. Pas de place pour la culpabilité ou les états d’âme. La femelle chimpanzé est une bonne mère, elle n’en doute pas.

De plus, la femelle singe échappe au terrible dilemme humain. Elle n’a pas à choisir entre « boulot » et « maison ». Elle « travaille », elle participe à la cueillette, tout en élevant ses enfants et en profitant de ses amies. Travail, sexe, amitié, éducation, se conjuguent dans l’harmonie.

Le débat sur les couches écolo, les tampons périodiques recyclables, elle ne connaît pas. Ses fluides naturels sont absorbés par la nature, il n’y a rien de plus écolo.

L’injustice entre mâles et femelles, elle ne connaît pas non plus : chacun contribue à sa manière à la vie de la troupe : aux hommes, la chasse. Aux femmes, la cueillette.

Pas d’écart de salaire, chez les chimpanzés, on gagne ce qu’on a cueilli, Sarkozy pourrait être content « travailler plus pour gagner plus » les chimpanzés sont partants.

Qu'un chef se montre trop agressif, les femelles singes savent organiser des coalitions pour s’en débarrasser. Alors que chez les femelles humaines, en tout cas au travail, la solidarité n’a guère sa place. Les femmes se vivent le plus souvent en compétition, elles sont donc plus vulnérables. Les chefs tyranniques peuvent régner en maître.

Le burn out, ne passera pas par les chimpanzés, c’est une invention strictement humaine.

La chimpanzée n’est pas schizo comme sa collègue humaine : elle n’a pas à jouer les amazones au boulot, les mères dévouées en fin de journée et les amantes insatiables pendant la nuit. Elle est « unifiée ».

Elle n’a même pas peur que son homme découche. La fidélité n’a pas sa place chez les chimpanzés. Elle change d’amoureux à sa guise. Et comme tous les mâles avec lesquels elle a copulé au sein du groupe, peuvent potentiellement être le père de ses enfants, dans le doute, ils s’efforcent de les protéger. Ils partagent leur pitance et jouent volontiers avec eux.

Si les mâles s’occupent des enfants, les femelles, elles, ne sont pas obligées de s’occuper de leur mâle. Nos cousines singes ont trouvé le moyen d’échapper aux débats sans fin, sur le bouchon de dentifrice, les programmes télés, les dépenses du ménage, les ronflements nocturnes et autres déplaisirs conjugaux. Finalement la polygamie a des vertus. Il faudrait en parler à Elisabeth Badinter ? "
Moi ça commence à me gonfler sérieux, ce débat...
Je trouve que ce serait bien qu'on laisse les femmes libres de faire ce qu'elles veulent de leur corps, des enfants qu'elles mettent au monde, de travailler si elles le veulent à leur sortie de l'accouchement ou d'allaiter si elles veulent.
Mais fichez nous la paix, à nous, les femmes...
Que n'écrit-on des livres sur la difficulté des hommes à avoir des spermatozoïdes vigoureux s'ils ont porté trop longtemps des jeans moulants?
Ca peut très bien être posé comme un problème philosophique : de la virilité des mecs sévèrement burnés mais trop moulés ;o)))...
Mpffff...
Et puis, allez, je me lâche : ajoutons le conseil 5 fruits et légumes par jour, le litre et demi d'eau indispensable, puis plus indispensable pour être bien, puis la prise de vitamine C puis point trop n'en faut, puis lutter contre le cancer avec les fibres, puis rester jeune avec les omega 3 !
Pressée comme un citron, que je me sens... En plus, ce matin, qu'ouïs-je en regardant les conseils de Mme conseils médicaux de télématin : que les gens non mariés vivaient moins vieux (ben évidemment, on clope, on picole, on sort, on fait la foire donc on est malheureux) !
Ben zut alors, enfant, je n'ai pas été allaitée par ma mère... je ne me suis mariée que pour faire un geste fort au Ministre de l'Intérieur de l'époque... et j'ai passé beaucoup de mon temps au boulot, à stresser comme une malade !
Alors soyons féministes, chiennes de garde, mères au foyer, papa-poule, homme ou femme célibataires, heureux ou malheureux, pour le voile ou contre la burqa, religieux ou laïque, mais... vos gueules les pubards, les journalistes donneurs de conseils-bien-être/bonheur/décérébreurs, et les philosophes trop médiatisés !
Scusez-moi, je n'arrive pas à élever le débat...
mais ça ne peut enlever objectivement aucune crédibilité à son combat.

En tous cas, ça le rend suspect...

Le vrai combat féministe à mon sens, aurait été de se battre pour que les hommes aussi se mettent au lavage des couches...

Dans Siné Hebdo de cette semaine, Isabelle Alonso écrit :

"On ne parle bien d'une féministe que quand elle est morte...Olympe de Gouges, carrément guillotinée, George Sand, Simone de Beauvoir furent méprisées et insultées par leurs contemporains. Benoîte Groult et Gisèle Halimi commencent seulement à bénéficier d'une image positive, quarante ans après leurs premiers écrits, accueillis par les plumitifs de l'époque avec hargne et dérision. Les autres penseuses, aussi remarquables soient-elles, n'ont pas accès aux médias. Seule Elisabeth Badinter a percé cette cuirasse là. Comment ça se fait ?"

A la lire, on comprend. Il y a quelques années, elle mit en accusation le féminisme en général. Aujourd'hui, elle attaque le "féminisme naturaliste". Et on comprend mieux. Depuis des années la fille de Marcel Bleustein-Blanchet, femme de Robert Badinter, gloire nationale, actionnaire et membre du comité de surveillance du quatrième groupe mondial de publicité, à la prospérité basée en grande partie sur l'exploitation de l'image des femmes, dispose d'une tribune, non pas parce qu'elle est féministe, mais parce qu'elle ne l'est pas."


Je n'aurais pas mieux dit le fond de ma pensée...

Juste au passage :

Le premier groupe publicitaire français Publicis a annoncé mercredi un chiffre d'affaires 2009 en baisse de 3,8% à 4,524 milliards d'euros et un bénéfice net en recul de 9,8% à 403 millions, estimant toutefois avoir "bien traversé la crise" face à ses concurrents.

Source Romandie news 17 février 2010


Je comprends qu'on lui déroule le tapis rouge...
Là, on ne pourra plus dire :
Gavroche, il est tombé par terre, c'est la fot' à Voltaire
Mais : Gavroche il est tombé bien bas ! Le nez dans le ruisseau, c'est la fot 'à Rousseau !

Bon ! Il faut avouer que c'est pas mal trouvé.....

Par contre, on ne peut pas reprocher à Mme Badinter son manque de cohérence ! Dans son discours sur la pression sur le rôle des femmes, depuis des années !
Et dans sa conception du féminisme : il est associé aux progrès des biens de consommation, et donc dans une certaine mesure au capitalisme ! Il faut dire que les couches culottes et la pilule ont plus fait pour la libération de la femme que les écrits de n'importe quelle féministe !

Et si elle n'associait pas ces deux notions, elle aurait revendu ses parts de Publicis et investi sa fortune ailleurs et d'une autre façon.

Il est normal de l'interroger et de faire savoir sa proximité avec une grosse société de publicité, ce qui n'est pas anodin , mais ça ne peut enlever objectivement aucune crédibilité à son combat.
On peut dire que cela lui permet au contraire une notoriété et un accès aux médias que n'a aucune autre féministe, à part peut-être Gisèle Halimi. Les femmes ont la chance d'avoir pour leur combat quelqu'un qui a suffisamment de surface médiatique (pour de mauvaises raisons, je vous l'accorde).
A la guerre comme à la guerre.
Ca ne va pas relever le débat, et ce n'est vraiment pas bien du tout, je sais, d'attaquer les gens sur leur bobine, mais vous savez à quoi m'a fait penser la photo de Madaaaâme la philosophe la plus Badinter (c'est pas de moi, je sais), mmmh... ?

A caa.

S'cuzez moi, j'ai pas pu m'en empêcher...;-))
Excellent article, Sherlock.
Et surtout, excellente conclusion, qui ne va pas sans évoquer la dernière page du Canard Enchaîné d'aujourd'hui sur le sujet.
Je la replace ici d'ailleurs:
"Résumons : la philosophe s’insurge contre le diktat de l’allaitement et l’utilisation des couches lavables. L’actionnaire préside le conseil de surveillance d’une agence de publicité qui a pour clients importants des marques de couches jetables et de lait en poudre. N'en concluons pas que Badinter-philosophe est un simple "leader d'opinion", au service de Badinter-actionnaire. Encore une fois, l'originalité, la constance, et la qualité de ses travaux sont indiscutables. Non, elle n'a sûrement pas écrit son livre pour aider Publicis à vendre du temps de couche disponible. Mais lorsque Badinter part en campagne contre l'allaitement et les couches lavables, Publicis, Nestlé et Pampers boivent du petit lait. Et le meilleur moyen de dissiper le soupçon sur la sincérité de son message serait justement de l'interroger sur cette "double casquette", ce que ses intervieweurs se gardent bien de faire."
Tout est dit.
C'est ce que j'essayais de dire dans les deux derniers fora des billets du capitaine et de S. Rochat.
Avec le talent qui vous caractérise, le message a normalement dû passer cette fois.
Rien à ajouter.

EDIT: ah si finalement, juste pour souligner le très juste commentaire d'Oblivion ci-dessus posté dans l'intervalle.
Bah c'est drôle, Sherlock, je faisais ce rapprochement dans deux commentaires du forum de Daniel, il y a quelques jours.
Et comme vous, je n'en tire pas la conclusion qu'elle rembourre le petit coussin serti d'or sur lequel elle est assise.
On ne peut pas savoir.

Oui, ses clients boivent du petit lait et mangent des petites crottes au chocolat.

Mais là où je trouvais la chronique de Daniel judicieuse c'est qu'on ne sait pas, faute de questions des questionneurs,
si elle a un seul, mais un seul, état d'âme à défendre idéologiquement ce qui arrange ses clients.
Parce qu'elle le sait que dans son coussin, il y a du lait en poudre, des petits pots et des couches jetables.
Elle connait les noms du rembourrage.

En plus, je suis d'accord avec plusieurs @sinautes ici (poisson, lullushu), son dernier ouvrage à l'air (je ne lait pas lu) à côté
de la plaque (électrique).

La vraie victoire du féminisme c'est quand bébé se débrouillera enfin tout seul pour trouver sa nourriture
et se débarbouiller le popotin comme un grand. Amitiés aux petits Sherlockeaux.
Merci pour cet article.
Après l'interdiction de la distribution des laits en poudre en 1998, E. Badinter en veut peut-être aux maternités qui ne distribuent plus la valise de maternité (c'est le cas dans ma ville).

Je vous laisse mener l'enquête...
Voici mon début d'enquête d'un très mauvais journaliste !
recherche google : interdiction cadeaux maternité
2 premiers résultats (page france)
http://www.aboneobio.com/blog/post/2008/09/22/633-echantillons-de-cosmetiques-pour-bebe-a-la-maternite-danger
http://lci.tf1.fr/science/sante/2008-09/malettes-maternite-un-cadeau-empoisonne-5519591.html
Je l'ai vue l'autre jour à la télé brièvement, son discours m'a profondément interpellé. Alors oui il y a peut-être une certaine tendance à un retour à la maison de la femme au moins un certain temps, après la maternité. Peut-être aussi sur le lait etc. De là à parler de pression et puis ça me parait complètement à côté de la plaque par rapport aux problèmes des femmes dans la société d'aujourd'hui.

Mais en la regardant j'ai ressenti un énervement sincère de sa part, mais qui m'a semblé très égocentré.
En tirant le trait, je l'entendais presque dire aux hommes : vous avez fait des mômes à votre femme pour la renvoyer à la maison, et de se plaindre d'une réalité biologique qui l'empêcherait de s'éclater dans sa carrière.

En fait j'ai l'impression que son combat est avant tout personnel et qu'elle ne veut pas être ce qu'elle considère comme une pondeuse inutile, mais une travailleuse csp++, et que son choix de vie est forcément la voie du progrès. Là où pour moi la vraie question est que les femmes puissent avoir le choix de leur vie et non qu'elles soient imposées par la société.

Alors elle est mignonne, mais à part quand on est rentière avec prés de 500 millions d'euros de fortune où effectivement on peut s'amuser à aller faire de la pub et des relations publiques pour le fun, une grosse majorité des femmes s'abstiendrait bien d'aller à l'usine, au supermarché, au bureau,(et des hommes aussi d'ailleurs) en plus de faire tâches ménagères et de s'occuper des mômes, parce qu'aujourd'hui la famille elle est surtout monoparentale (ce qui au passage nous amène une nouvelle génération de gosses déstabilisés, sans repères, rois, et bouffés par la société de consommation qui les abrutit très nettement, mais c'est un tout autre sujet).
Pour moi, le problème avec EB, ce n'est pas qu'elle soit actionnaire et présidente du directoire de Publicis, c'est qu'elle refuse d'intégrer ce fait dans sa réflexion sur le féminisme (au moins dans sa réflexion publique). Idem pour sa situation sociale : j'ai l'impression que son féminisme est quand même le résultat de son expérience, un peu bourgeois pour tout dire. Je ne lui reproche pas, mais je regrette les limites de l'exercice (en fait, si : je lui reproche. Mais je me fais eng..er!)
Question aux féministes : peut-on être féministe et allaiter son bébé, utiliser des couches lavables et lui faire de soi-même à manger au lieu de lui donner des petits pots Nestlé ?
Tant que le référent es Féminisme du forum ne s'est pas prononcé, je ne sais pas trop... (-;

Elisabth Badinter ? Encore ? Si vous n'écoutez pas France Inter, ni France Info, si vous ne regardez pas le 13h et le 20h de France 2, le magazine de la santé de France 5 ou le Grand journal de Canal +, et si le Nouvel Obs, Libération, Le Monde, 20 minutes, Ouest France, Madame Figaro, le JDD vous sont étrangers, eh bien vous êtes certainement passé (e) à côté d'une interview d'Elisabeth Badinter pour la sortie de son livre Le conflit, la femme et la mère. En soi, c'est un exploit. Car depuis une semaine, la philosophe ne lésine pas sur la com'.

C'est mon cas et ça fait drôlement du bien ! ;)


En cohérence avec ses précédents travaux, dans lesquels elle mettait en doute le caractère inné de l'instinct maternel, elle y dénonce les pressions sociales qui pèsent sur les femmes. Au premier rang de ses cibles d'aujourd'hui : l'obligation d'allaiter, ou d'avoir un comportement écolo en utilisant des couches lavables...... > Lire l'intégralité du texte


Je n'ai pas d'opinion sur les éventuelles contradictions qu'il pourrait y avoir à ce qu'une philosophe soit aussi actionnaire d'un grand groupe publicitaire. Il se peut que les prises de positions de l'une soient tout à fait indépendantes des intérêts de l'autre. Par contre, il est tout à fait vrai que l'instinct maternel n'a rien d'inné. Le problème, c'est qu'il ne s'acquiert pas non plus.

Quand au tapage médiatique, elle n'est pas la seule à s'en servir pour faire vendre son bouquin il me semble.

Personne pour parler de la polémique au sujet du film sur Alexandre Dumas ? Dumas était métis, ça ne gêne pourtant pas les producteurs d'embaucher un acteur blanc (Gérard Depardieu, que je respecte infiniment) pour jouer le rôle. Et il joue un Dumas blanc (voir bande annonce) ce qui est une manipulation pure et simple. Je suppose que dans la France actuelle, il faut impérativement faire oublier qu'un de nos plus grands auteurs était noir ...
Pourquoi le discours de Babeth Badinter n'est il pas plutôt : "Les hommes aussi peuvent laver les couches lavables !" ? Au moins, ça réconcilierait son féminisme et l'écologie ...
Et au lieu de ne s'adresser qu'aux femmes, pourquoi ne s'adresse t elle pas plutôt aux couples ou aux hommes ? En ne s'adressant toujours qu'aux femmes dans son trip, elle creuse elle même son sexisme.

Sinon, j'ai une idée pour réconcilier son féminisme anti-maternel et l'écologie ... arrêter de faire des gosses. ;o)
Bonjour.
En tant qu'utilisatrice moi même de couches lavables, et cuisinant ce que mange mon petit bout après l'avoir allaité, j'aimerais assez que l'on arrête de me dire ce que je dois faire ou penser, et cela concerne aussi madame Badinter. J'ai beaucoup de respect pour son combat féministe, qui a concouru à faire de moi la femme libre que je suis, mais en suivant tout son discours promotionnel j'entends diktat sur diktat. Je ne vois pas en quoi vitupérer contre ce que je fais chez moi et m'adjurer de faire ce qu'elle présente comme un exemple est tellement mieux que ce qu'elle condamne. Cela reste une injonction à obéir aux décisions de quelqu'un d'autre.
En ce qui concerne l'allaitement, toutes les maternités sont loin de pousser les jeunes mères dans ce sens. Il y en a encore beaucoup qui découragent cela de toutes les manières possibles, allant même jusqu'à s'organiser de façon à ce que le biberon remplace la mère le plus souvent possible, même contre son avis (expériences vécues dans mon entourage). J'ai moi-même fait mon choix MALGRÉ les pressions, familiales entre autres. Les femmes de la générations de madame Badinter ont été élevées avec l'idée que le lait maternel n'était pas suffisant, et qu'il fallait le compléter très vite. Il ne faut pas s'étonner si cette idée revient dans leurs réactions actuelles. Je rappelle aussi qu'il existe un instrument au nom barbare, mais très pratique, le tire-lait, qui permet à d'autres personnes que la mère de nourrir l'enfant, y compris au cœur de la nuit quand ladite mère dort tranquillement. Et certains de ces tire-lait sont devenus petits, pratiques, discrets et confortables.
Je fais la nourriture de mon enfant moi-même car effectivement non seulement je sais ce qu'il y a dedans, mais en plus le goût est sans commune mesure avec les petits pots industriels et hors de prix.
Car effectivement je n'ai jamais vu abordé dans ce marathon médiatique la question cruciale des finances. Grâce à mes couches lavables, outre que je ne bourre pas mes poubelles, j'ai dépensé en tout et pour tout 350 euros en 15 mois, anti-bactériens inclus. Qui, avec des couches jetables, peut en dire autant? Et le prix au kilo de mes légumes n'a rien a voir avec celui des petits pots. Mais ce genre de considération, trop trivial sans doute, ne semble jamais effleurer l'esprit de celles et ceux que j'entends (et lis) débattre doctement de mon emprisonnement au foyer.
Je tiens enfin à signaler que les couches lavables et la nourriture ne demandent qu'un peu d'organisation, et que le papa en fait au moins autant que moi, voir plus, sans se poser la question, et que c'est le cas de TOUS les couples autour de moi qui osent ne pas se ruiner en achetant ce que la publicité nous vante en permanence. J'ai repris mon travail normalement après mon congé maternité, tout en allaitant, et je ne compte pas m'enfermer au foyer. Je ne comprends pas que l'on puisse lier tout ce dont je viens de parler avec le retour de la mère à la maison. Sur quelles études et statistiques se base madame Badinter? Comme je l'ai dit, nous sommes DEUX à faire tout cela, et nous ne sommes sûrement pas une exception. Alors arrêtez de lier couches lavables, allaitement et aliénation de la femme, cela finit par devenir insultant. Comme si nous étions trop bêtes pour réfléchir par nous même, et manipulables comme des pions.
Alors, faisant parti des miraculés qui ont échapé au matraquage médiatique de Mme Badinter, je n'ai pas lu son oeuvre, donc ce que je dis là n'est que pure hypothèse à partir de que je comprends de la position de la dame à travers l'article de Sherlock ; mais est-ce que, justement, sa position n'est pas justement d'achapper à un diktat, celui de la pression autour de la bonne "mère" qui fait tout bien comme vous faites parce qu'elle s'y sent obligée et non parce que ça l'arrange... Du coup ce n'est pas un "diktat" de sa part, mais plutôt une déculpabilisation des mères qui n'ont pas le temps de faire tout ça...
Je comprends pas bien l'aspect économique dans votre argumentaire, je trouve juste qu'il devrait être mis en balance avec l'aspect gestion du temps qui me semble être aussi un pb compliqué à gérer pour des parents.
Mais, comme le fait remarquer Sherlock, E Badinter s'est amplement exprimée, ce qui a permis d'entendre en corollaire autant de fois votre type d'argumentation, et encore autant de fois sa réponse : elle réclame que les femmes puissent avoir le choix sans la pression sociale qu'elle voit revenir au grand galop.

Or, je suis d'accord avec elle, la pression sociale est actuellement très en faveur des rôles traditionnels à la maison.
Dans un monde idéal, les tâches ménagères seront faites aussi par les hommes. Mais nous ne sommes pas dans ce monde-là. Et elle s'appuie avec raison sur un récent sondage qui confirme que 80% des tâches ménagères sont faites par les femmes. Il n'y a qu'à regarder autour de soi pour le constater. Allez à la sortie des écoles primaires le soir pour constater à quel point ce sont les femmes qui s'occupent des enfants. Et je pense que les femmes en sont les principales responsables, mais c'est une autre histoire.

Ce qui me frappe le plus dans cette répétition dans les interviews, ces remarques outragées d'allaitantes, puis de la réponse d'EB qu'elle demande le choix pour les femmes, c'est leur uniformité. Comme si les allaitantes se sentaient coupables de quelque chose, et qu'il faudrait attaquer bille en tête en déformant les propos par la technique de l'épouvantail. Pour se défendre de quelque chose qui justement, aurait été du bourrage de crâne.
Et c'est bien comme cela que personnellement j'ai ressenti autour de mon passage à la maternité, ce matraquage pro-allaitement par les soignants, les revues de bébés, les émissions de télévision..... Et en même temps, une infirmière m'a interdit de tenir mon bébé contre moi parce que c'est à moi que ça faisait plaisir et pas au bébé (sic). Mais il fallait que j'allaite, c'était un diktat. Il me semblait pourtant que l'un des principaux avantages de l'allaitement, c'était le contact charnel du bébé avec sa mère.... J'ai été stupéfiée par la permanence du discours.

Mais si vous voulez allaiter et laver vos couches, personne ne vous en empêche. Tout le coûteux matériel autour de ça est en vente. Je suis sûre que Nestlé est sur le coup. Et ne faites pas comme si on vous brimait dans le discours général.
L'allaitement est meilleur pour la santé de l'enfant (et donc du futur adulte avec toutes les conséquences que cela peut avoir) donc je ne vois pas pourquoi tout le corps médical ne devrait pas le conseiller.
Tout le coûteux matériel autour de ça est en vente.
Les couches lavables et les légumes du marché sont bien meilleur marché que les jetables et les petits pots...
L'allaitement est meilleur pour la santé de l'enfant (et donc du futur adulte avec toutes les conséquences que cela peut avoir) donc je ne vois pas pourquoi tout le corps médical ne devrait pas le conseiller.

Qu'est ce qui vous fait dire cela.

Les couches lavables et les légumes du marché sont bien meilleur marché que les jetables et les petits pots...

C'est vrai pour le prix, mais là c'est l'hypocrise des industriels sur l'écologie, qui vendent toujours l'écologie au prix fort, alors que s'ils étaient vraiment écolo, ils feraient un investissement en proposant des prix meilleurs marchés.
Qu'est ce qui vous fait dire cela.
Des études scientifiques. Et de toutes façons mon petit doigt me dit que si Mère Nature a mis en place un truc qui fonctionne depuis des milliers d'années on peut difficilement faire mieux. Si l'allaitement était mauvais pour la santé ça se saurait depuis le temps... et nous ne serions pas là pour le dire.
Dame Nature a aussi inventé la maladie. La mort.

Une raison de ne pas prendre de médicaments peut-être non ?
Ce serait faire entorse au principe suivant lequel la nature serait bonne non, si je vous suis bien ?
Vous m'otez les mts de la bouche DanetteOchoc.

Le discours c'est "naturel" donc c'est "bien" commence à me chauffer les oreilles, je vous dis pas !! (j'en perds mes négations)

L'Histoire de l'humanité c'est l'histoire de l'arrachement à sa condition naturelle précisément: on s'est inventé des contrats sociaux contre la loi (naturelle) du plus fort, on s'est inventé des moyens techniques de se protéger du froid, des maladies, de se déplacer plus vite que 5 km/h. Et on a même érigé en principe le droit de s'arracher à sa condition sociale (on n'hérite pas du titre de noblesse de ses parents et -théoriquement- tout le monde a sa chance -théoriquement bis)...

Lutter contre la nature fait autant partie de l'histoire de notre espèce que notre physiologie.

Alors, je suis la première reconnaître que l'on va parfois trop loin, que l'on détruit notre environnement "naturel" au point de le rendre invivable, que dans le "progrès" on oublie trop souvent le bon sens et surtout celui de la mesure.
Mais justement, essayons d'être un peu mesuré:
[quote=Nimch]si Mère Nature a mis en place un truc qui fonctionne depuis des milliers d'années on peut difficilement faire mieux

"mieux" dans quel sens ? Mieux pour le bébé au plan nutritionnel, soit. Mais mieux dans l'absolu, c'est seulement votre opinion personnelle.
"mieux" dans quel sens ? Mieux pour le bébé au plan nutritionnel, soit. Mais mieux dans l'absolu, c'est seulement votre opinion personnelle.

Mieux pour le bébé au plan nutritionnel, c'est uniquement ce que je voulais dire. Et je rappelle que le bébé est un futur adulte donc vous ou moi... Si l'apport nutritionnel se répercute de manière bénéfique sur sa santé future et par la même dans ses dépense de santé futures je trouve également que ça mérite d'entrer en ligne de compte au même titre que la liberté de choisir de sa mère.

Ne me faites pas dire ce que je ne dit pas c'est "naturel" donc c'est "bien" : ça ne veut rien dire... Ce que je veux dire c'est que si quelque chose fonctionne naturellement depuis un certain temps voire un temps certain (l'allaitement par exemple) c'est que ça doit fonctionner pas trop mal.
Une raison de ne pas prendre de médicaments peut-être non ?
De ne pas en prendre non, par contre des raisons d'en prendre moins oui j'en vois...

Ce serait faire entorse au principe suivant lequel la nature serait bonne non, si je vous suis bien ?
"la nature serait bonne" : ça ne veut rien dire. La nature n'est ni bonne ni mauvaise elle est la nature c'est tout. Des mécanismes physiques, chimiques, ce que vous voulez interconnectés/interdépendants/etc entre eux c'est tout. Nous on est juste là à essayer de comprendre comment cela fonctionne et faire au mieux.
Pourtant en toute théorie, on pourrait penser, que s'affranchir des variations possibles de la composition, de la chimie du lait maternel, par une stabilité, qui plus est, beaucoup mieux contrôlé du lait en poudre est une bonne chose. Cela permet aussi à la maman de reprendre un rythme de vie normal avec écarts possibles, dégustation d'alcool ou de cigarettes, et une activité et un rythme professionnel souvent facteur de stress et vecteur de détérioration de la qualité... Toujours en toute théorie, le lait maternel n'est pas à l'abri d'une altération de qualité donc pour telle ou telle raison et assez rapidement, ce qui n'est pas le cas de la poudre. Mais c'est en fin de compte un choix très personnel, autant lié à la mère qu'à la relation avec l'enfant, le père en l'occurrence ayant peu son mot à dire , en tout cas pas en des termes, "ha, tu veux allaiter, t'as pas lu Badinter", ou "tu ne devrais pas, ton lait n'est pas de bonne qualité"... Mais bon, je suis pas un pro de la com' personnelle, ça se saurait.
C'est quoi un rytme de vie normal? Normal ca veut dire quoi?
Le lait en poudre a ses debuts a tuer de nombreux bébé (evidement c'est dans ces cas là qu'on retrouve plus le liens)

[quote=Peerline]Toujours en toute théorie, le lait maternel n'est pas à l'abri d'une altération de qualité donc pour telle ou telle raison et assez rapidement, ce qui n'est pas le cas de la poudre.
Ben enfait, on a montré que meme chez les femmes mal nouri, voir dénutrit sa composition reste stable vis a vis d'une femme bien nourit....

Ce que vous dite sur le lait en poudre, je vous rapelle la récente condanation à mort en chine pour le chef de la société de lait en poudre où il y a eu contamination et mort d'enfant.

L'alcool n'est pas incompatible avec l'allaitement. il demande juste un peu d'organisation. C'est encore de la comm' bien placé du lait infantil.

et "comment" un aliment vivant (oui le lait maternel est vivant) peut il rivalisé avec un aliment mort (le lait de vache est traiter a haute température pour tuer tout son aspect vivant, puis retraiter pour etre juste digerable par l'enfnat). Mieux encore, saviez vous que la recette du lait maternel est en 3 phases au cours d'une tété (entré, plat de resistance et dessert)... etc...

Comme l'a dit Badinter dans "la tete au caré" une femme enceinte peu boir de l'alcool si elle est informé des risques (une femme enceinte informé ne peux pas boire en toute raison vu qu'un verre c'est déjà un risque majeur de trop) mais en cas d'allaitement Mme Badinter refuse ce droit à une information clair et complete... sur les 2 types de nouriture

saviez vous par exemple que la quantité de lait maternel consomé par un bébé allaité est stable durant les 6 premier mois de vie? Et qu'au lait infantile ont augmente constament la quantité? Saviez vous que le taux de fréquentation au urgence pédiatrique pour lavage d'estomac d'enfant au lait en poudre et fréquent quand celui ci est épaissi pour que l'enfant dorme plus (c'est vrai qu'on dort bien apres une choucroute ;))

La théorie et la pratique..., c'est 2 choses différente
Le lait en poudre a ses debuts a tuer de nombreux bébé

C'est encore de la comm' bien placé du lait infantil. C'est un labo pharma islamiste qui me rémunère.

Pour la différence entre un produit mort et un produit vivant... je vous laisse à vos certitudes sur la chimie. Mais je veux bien quelques détails quand même si c'est possible, sur la différence entre des molécules mortes et vivantes.
(je n'ai jamais prétendu être douée en orthographe, frappé ma dysorthographie, ma dyslexie :-) ca ne fera que frapper mes tournure)

Prouvez moi par A+B qu'un lait mort et un lait vivant son équivalent. Parce que dans le lait Maternel un élèment majeur non sur le plan chimique, mais sur le plan "vivant" est la présence de défense imunitaire qui survive à la digestion de l'enfant pour aller dans les intestincts de l'enfant. Lui même n'ayant pas un systeme imunitaire intestinal mature, se renfort est réel. il permet d'éviter le passage de maladie par cette barrière immunitaire encore fragile.

J'ai beau tourner ca, dans tous les ses sens. Je ne vois pas comment on peu faire du vivant avec du mort. Les vaches aussi produisent un lait vivant. Les traitement d'homogénéisation, haute pression, haute témpérature tue tout cet aspect.

On peu certes donner des substitutifs mais il n'arriveront jamais a égalité de cellule vivante.

Pour cela, voyez qu'on commence a utilisé le lait maternelle pour aider les personnes souffrant de différente pathologie comme la Maladie de Crohn, justement "à cause" de cette aspect défense immunitaires.

En tout objectivité, comment comparer un complément alimentaire et une défense immunitaire vivante?
Je ne pointais pas du tout l'orthographe, mais le sens, vous dévaloriosiez pour des qualités passées, aujourd'hui inexistantes.

Je suis heureux en tout cas que vous connaissiez la seule différence positive, effectivement, la transmission de l'immunisation. Mais la stimulation du système immunitaire, est assez simple à réaliser hors allaitement. Lorsque vous goutez le petit pot avec la cuillère vous transmettez les mêmes éléments, et là ce n'est pas une question de quantité, mais uniquement de présence, il suffit d'une fois, d'une présence pour que l'immunité s'active et se développe avec les anticorps. Mais si vous transmettez le vivant de l'immunisation, vous pouvez aussi transmettre le "mortel" des bactéries ou autres avec le lait maternel., il le faut le savoir.
Et puis la poudre cela permet aussi de partager la tache du repas avec le père, éviter que l'enfant ne soit tout le temps et uniquement collé à sa mère. Dans ce cas, le père peut aussi transmettre aussi son système immunitaire, ce qui n'est pas le moindre des avantages.
Je ne pointais pas du tout l'orthographe, mais le sens, vous dévaloriosiez pour des qualités passées, aujourd'hui inexistantes.

La encore, en êtes vous sure? je vous assure que les retours des OMG n'est pas rassurant sur les Laits Infantil offert en Afrique. Les sages femmes bénévoles font remonter l'information. Toute fois, ce n'est pas médiatisé. Je trouve cela dommage. Des nouvelles recettes, préparation frelaté. Ce n'est pas Anti-lait infantil. Ca arrive par accident chez nous, mais ça arrive beaucoup plus dans les zones d'extrême pauvreté. Il n'existe pas de relai médiatique, et sanitaire à ces points. y tellement de problèmes sanitaire....

La transmission Bactérienne n'est pas un mal, en soi. Je vous rappel qu'il existe des bonne Bactéries. Mais je suppose que vous faite surtout référence au maladie de la mère. Prenons la grippe, la gastro (qui toute 2 sont viral je crois). Allaitement ou pas, la contamination aura lieu. Nous ne vivons pas en milieu stérile. Faut il arrêter d'allaiter? Non, ce n'est pas recommander. Pourquoi? la contamination est souvent avant même les symptômes. L'allaitement devient d'un grand recours pour la santé. Pour la gastro, il évitera de devoir faire appel à un soluté de réhydratation, sauf cas extrême de gastro (heureusement rare). Mieux, sa source hydratante importante évitera des perte de poid rapide et en bénéfice collatéral, on retrouve le peau à peau, qui aide aussi face a la termo régulation et la gestion de la maladie.

Pour les Bactéries, merci de détailler.

Je n'ai jamais vu une mention médical au fait que la salive humaine contiendrais les meme defense imunitaire que celle transmise par le lait.

A coté de ca, des produit, je l'ai dit peuvent stimuler... mais est ce physiquement "bon"? Faire travailler le corps quand il n'est pas prêt....
Pour votre remarque sur les ONG en Afrique, l'on vous a signalé que cela dépendait en grande partie de la qualité de l'eau employée.

Pour ce qui est de faire travailler le corps, la transmission qu'elle soit par la mère ou par d'autres techniques revient au même. Vous le faites travailler, en tant qu'il reçoit de nouveaux anticorps, de nouvelles attaques auquel il doit réagir.

Pour le reste je vais regarder.
L'eau n'est pas la seule chose à mettre en cause, loin de là. C'est tout le problèmes des feedBack. oui, l'eau est 1 des problèmes. Je ne dirais jamais le contraire.

Mais sur l'eau, justement, la mise en place d'accès facile a l'eau potable n'est pas non plus une solution qui marche efficacement (le puit au sein d'un village n'aide pas la vie du village, le puis fini par etre contaminé).

L'eau est , je le maintiens, qu'un des problème
C'est vous qui dites "molécules mortes et vivantes", pas Galeiliante. Des molécules actives ou inactives, ça existe!

Un truc trouvé sur le net (travail universitaire), un extrait de l'énumération des composants du laits de femme:

Cellules immunocompétentes. Le colostrum et le lait contiennent de nombreuses cellules de l'immunité. 80 à 90% sont des macrophages et des polynucléaires, 10% des lymphocytes (cellules T, lymphocytes B) et quelques rares cellules épithéliales. Les macrophages assurent les effets bactéricides, ils sécrètent les facteurs solubles : lactoferrine, C3C4, lysozyme. Les lymphocytes B sont les producteurs des IgA.
Le transfert de l'immunité cellulaire directe de la mère à l'enfant paraît limitée aux premières semaines de la lactation, la concentration cellulaire dans le lait s'atténue fortement après le 6è mois de lactation (pour les macrophages : de 107 à J1 à 105 à 6 mois).


Le travail parle aussi des améliorations à apporter au lait de vache pour donner le mieux aux nourrissons qui n'ont pas les mêmes besoins au début de leur vie que les veaux (ils ont besoin de plus de graisses car le cerveau se développe au début alors que pour le veau c'est plus tard dans sa vie). Preuve que les médecins savent que le lait de vache maternisé est utile et qu'il est indispensable d'en proposer. Mais ils disent nettement que le meilleur c'est le lait maternel.

Pour convaincre on peut aussi penser à l'expérience vécue par le bébé. D'un côté : une tétine qui coule trop vite, en avance sur son appétit sur son réflexe de succion, sans effort de sa part, il a du mal à suivre tellement sa coule vite, ou bien au contraire la tétine est mal percée et tout est incohérent pour lui (pas tout le temps je sais que j'exagère un peu, parfois la tétine est ok). De l'autre côté au sein : l'arrivée ou non de sa nourriture qui dépend de l'énergie qu'il y met.
On peut faire de la chimie aussi.. Une molécule est une molécule, rien ne lui donne vie ou mort, avtivité ou inactivité. Une molécule seule ne fait rien, si elle n'est pas utilisé dans un autre processus chimique, dans un anticorps, dans une bactérie, ou je ne sais quoi. Votre citation intéressante parle bien de cellules et non de molécules. Dans une cellule, il y a des millions de molécules!!

Le transfert de l'immunité cellulaire directe de la mère à l'enfant paraît limitée aux premières semaines
Si, si, les anticorps, les enzymes sont des molécules avec des sites en 3D qui permettent la fixation d'une autre molécule, fixation qui va entrainer une activité par cascade de réaction chimiques à l'intérieur de la protéine ou sur la molécule fixée : pour couper les parois bactérienne, fixer un site d'un virus et le zigouiller, au niveau des intestins du nourrisson par exemple. Déshydratées dans un lait réduit en poudre, plus d'activité pour les molécules protéiques.

Un bébé ne produit pas d'anticorps pour se défendre avant l'âge de 4/6 mois environ. Il a des anticorps qu'il a gardé du sang maternel pendant la fin de grossesse pour se défendre. Et les anticorps du lait au début. Même si l'immunité directe n'est plus présente, après plusieurs semaines, le lait transmet encore des éléments qui guident l'immunité du bébé, grillent certaines étapes pour améliorer la fabrication d'anticorps.
Comparé molécule et cellule vivante me semble absurde. C'est 2 echelle différente et 2 type d'action différent.

Ce que vous dite sur l'immunité est d'autant plus essentiel qu'un point lié a l'environement de l'enfant. La mère produit des défense imunitaire lié à son contexte de vie et à ce que sont corps rencontre. Donc elle transmet des élèment de défense orienté à son bébé pour ce qui fait partie de son univers de vie. Ce n'est pas anodin.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Molecule / http://fr.wikipedia.org/wiki/Anticorps
http://en.wikipedia.org/wiki/Molecule Plus complet
Cellules immunocompétentes. Le colostrum et le lait contiennent de nombreuses cellules de l'immunité. 80 à 90% sont des macrophages et des polynucléaires, 10% des lymphocytes (cellules T, lymphocytes B) et quelques rares cellules épithéliales. Les macrophages assurent les effets bactéricides, ils sécrètent les facteurs solubles : lactoferrine, C3C4, lysozyme. Les lymphocytes B sont les producteurs des IgA.
Le transfert de l'immunité cellulaire directe de la mère à l'enfant paraît limitée aux premières semaines de la lactation, la concentration cellulaire dans le lait s'atténue fortement après le 6è mois de lactation (pour les macrophages : de 107 à J1 à 105 à 6 mois).

Il faudrait que je retrouve dans un livre bien loin de moi (j'avoue, je n'ai pas envie de monter le chercher, parresse chronique de la femme prête à accoucher)... ou l'on parle aussi de la concentration différente de defense imunitaire de 18 à 24 mois. Un travail interressant car justement il touche à la période de grande diversifcation alimentaire et de la grande cible intestinal de ces defense.

Pour convaincre on peut aussi penser à l'expérience vécue par le bébé. D'un côté : une tétine qui coule trop vite, en avance sur son appétit sur son réflexe de succion, sans effort de sa part, il a du mal à suivre tellement sa coule vite, ou bien au contraire la tétine est mal percée et tout est incohérent pour lui (pas tout le temps je sais que j'exagère un peu, parfois la tétine est ok). De l'autre côté au sein : l'arrivée ou non de sa nourriture qui dépend de l'énergie qu'il y met.

Le sein demande une participation active du nourisson. Qui entre autre à des effets positif sur son systeme respiratoire.Le biberon lui donne beaucoup d'aérophagie (d'ou le coté vital du rot).

On peu s'interresser sur le principe mécanique et physique qui est lié et peut etre important pour son developpement physique.
Vous passez sous couvert quand même la plus grande stabilité de la poudre, le lait maternel pouvant être sujet à variations non controlées; le rapporrt père / efant que peut amener la poudre et le fait que l'immunologie n'ést pas dans nos pays un facteur de très grande portée, dans nos environnements non pathogènes.

" Vous passez sous couvert quand même la plus grande stabilité de la poudre, le lait maternel pouvant être sujet à variations non controlées; le rapporrt père / efant que peut amener la poudre et le fait que l'immunologie n'ést pas dans nos pays un facteur de très grande portée, dans nos environnements non pathogènes."

le lait fabriqué à partir de la poudre doit etre consommé dans l'heure qui suit. il n'est pas possible de le réchauffer deux fois. si bb ne finit pas son bib de suite ou dans l'heure, c bon à jeter. le lait maternel tiré se conserve 24 à 48h à température ambiante, 8 jours au frigo, 6 mois au congélateur. il peut etre réchauffé 2 fois. je ne voit vraiment pas où se situe la "stabilité" du lait en poudre.
quand à "Yanne", je ne sais pas où tu as entendu dire que le lait de la mère n'était parfois pas bon et que peu de mères pouvaient allaiter jusque deux ans.... on estime à moins de 5% les femmes ne pouvant pas ou ayant des contre indications à l'allaitement. en france, c plutot 95%...
Exact.
La possibilité de conservation du lait tiré est beaucoup plus longue que celle du lait en poudre, qui est tres vite contaminé.
Et vous vous passez sous silence la relation pere/enfant tout cours. Pourquoi faut il toujours qu'on focalise la relation pére enfant sur l'alimentation au lait.

Un bébé n'est pas un tube digestif ;-)

Un pére fait mille et une chose avec son bébé: le porte, le change, le caline, lui fait prendre son bain, et j'en passe. il a pas beosin de mettre a manger dans la bouche pour avoir une relation avec son enfant...

La stabilité?

vous pensez qu'un liquide qui contient entrée/plat de resistance/dessert en une fois est meilleur qu'un liquide qui s'offre en 3 phase?

Vous pensez que le biberon n'est pas une forme d'esclavagisme? Vous savez les mére qui biberone se plaigne aussi des péres. Si si, il se leve pas a 3h du mat, lave pas les biberons (car le pb c'est que le lait maternel dans sa nature de liquide vivant demande juste une bonne hygiene quand il est donner autrement, comme par biberon, tasse à bec, le lait en poudre demande une hygiene bien plus importante allant dans les premier jusqu'a stérilisation... c'est chiant a faire.... et c'est encore la mére qui se tappe la corvé bien souvent... )

le biberon , le lait en poudre n'est pas table qu'on le retarde de pres ou de loin.

les recette varie tous les ans pour le lait en poudre. on ne cherche qu'a imitié de mieux en mieux le lait maternelle. il est très loin d'etre stable, contrairement au lait maternel qui lui a une stabilité de production de recette que la femme soit bien ou mal nouri ;-)

Nos environnement "non pathogene", desolé c'est une affirmation , plus qu'une réalité. Nous somme hygieniste. là encore les etudes (fait une recherche sur pubmed), montre que ce n'est pas une bonne chose. l'enfant est trop peu confronté a des pathologie benigne qui aide son systeme imunitaire à...

tiens d'ailleurs, pour parler d'immunologie, l'allergie... c'est pas un soucis? Parce que c'est souvent une réaction immunitaire.... vraiment, l'allergie, ca n'existe pas chez nous ;-)?
Que de beaux clichés sur les hommes. Pas la peine d'insister.
De toute façon il faut toujours laisser les femmes fairent ce qu'elles veulent. sinon...
Bonjour
Je ne comprends pas très bien votre phrase (j'en cite deux en même temps):
" Citation:
Les couches lavables et les légumes du marché sont bien meilleur marché que les jetables et les petits pots...
C'est vrai pour le prix, mais là c'est l'hypocrise des industriels sur l'écologie, qui vendent toujours l'écologie au prix fort, alors que s'ils étaient vraiment écolo, ils feraient un investissement en proposant des prix meilleurs marchés.
"
Quand on dit que les couches lavables sont moins chères, pourquoi précisez-vous que c'est "vrai pour les prix"? N'est-ce pas justement ce que recouvre le concept de "meilleur marché"? Ces couches ne sont pas un coûteux matériel, c'est précisément ce que j'expliquais, en comparant avec les couches jetables (6 à 8 couches par jour, sur une durée de deux ans, à la louche). Pourriez-vous avoir la gentillesse de me l'expliquer, je suis confuse. Merci d'avance.
Le lavable c'est moins cher, merci pour l'eau et l'hygiène que cela implique.
Le jetable, bio c'est cela dobt je voulais parler, toutes mes confuses, devraient être moins chères si les industriels étaie'nt écolos.
Merci de votre réponse, je comprends mieux. Et je suis d'accord avec votre dernière remarque.
Oui, il est meilleur quand tout se passe bien : il arrive que le lait de la maman ne soit pas bon (et dans ce cas, on met un certain temps à s'en apercevoir, au moins quelques jours), que la maman ne produise pas assez de lait et que l'enfant soit affamé.
Pour certaines femmes, la lactation ne vient jamais.
Il arrive que la maman soit trop fatiguée pour allaiter correctement. Sans parler tout ce qui est vergetures, et je vous passe les détails....

Dans ces cas-là, l'enfant a des soucis de santé importants pendant et après.

Par rapport à cela, le biberon est garanti bon pour la santé à coup sûr. Et si l'enfant a des soucis (allergie, par exemple), on s'en aperçoit très vite, on ne peut pas dire aux mères : vous allez voir, ça va aller mieux,... bientôt. Forcément, si l'allaitement est meilleur, alors tout va forcément bien et va s'améliorer.

Et ne croyez pas.que ce soit des exceptions. Interrogez les femmes autour de vous pour savoir combien de temps elles ont allaité chacun de leurs enfants, et pourquoi elles ont arrêté. Vous verrez qu'avoir allaité pendant deux ans n'est pas si répandu. Et pourtant les enfants sont en général en bonne santé.

D'autre part, on a seulement réussi à prouver scientifiquement que les enfants nourris au sein étaient en meilleure santé que ceux qui ne l'étaient pas. Ce n'est que la preuve que l'allaitement est meilleur, seulement que les enfants qui peuvent bénéficier de l'allaitement longtemps sont en meilleure santé. C'est-à-dire que si les conditions sont parfaites pour la mère et l'enfant, donc pour l'allaitement, l'enfant est en meilleure santé.
D'autre part, rien ne prouve que ce ne soit pas le contact charnel continu qui est meilleur pour l'enfant plutôt que l'allaitement lui-même.... En Amérique du Sud, on réussit à sauver les enfants prématurés en les gardant en continu contre le corps de la mère. Cela améliore leur santé.

D'autre part, si l'allaitement est fortement préconisé, c'est aussi parce que dans les pays où l'eau n'est pas toujours potable, le lait maternisé peut être dangereux pour les enfants.

Dire que l'allaitement est meilleur en soi n'est pas une vérité scientifique, c'est aussi une construction idéologique relayée par tout ce qui entoure la future mère. Vous le constaterez à l'épreuve de la réalité.

Faites ce qui est meilleur pour vous. Comme m'a dit une très bonne psy que je connais : "Si la maman va bien, l'enfant aussi va bien".

Moralité : Si on vous fait culpabiliser, c'est mal parti pour lui.
Copieur... enfin non, là c'est moi... (-:
D'autre part, on a seulement réussi à prouver scientifiquement que les enfants nourris au sein étaient en meilleure santé que ceux qui ne l'étaient pas. Ce n'est que la preuve que l'allaitement est meilleur, seulement que les enfants qui peuvent bénéficier de l'allaitement longtemps sont en meilleure santé. C'est-à-dire que si les conditions sont parfaites pour la mère et l'enfant, donc pour l'allaitement, l'enfant est en meilleure santé.

Justement ne faudrait-il pas œuvrer pour s'approcher des meilleures conditions afin de pouvoir correctement allaiter ? Mieux manger, moins consommer de médocs, etc.
La plus part des femmes qui allaite sont mal suivit médicalement. Bien qu'un site étatique Espagnole propose a tout medecin une base de données de compatibilité allaitement/molécule.

Les médecin refuse de traiter les femmes europeenne allaitante, les forcant a des sevrage non desiré. Pour? des prunes. Outre que de nombreux traitement son possible, il existe des alternatives pour des pathologie grave dans les molécule.

Ce site donne aussi le degres de risque d'un traitement (de 0 à 3)

Un vrai travail dans le soutient de l'allaitement serait enfin des médecin traitant compétant, formé (pas une journée sur 7 ans d'étude!)... Qui savent qu'au dela de l'ibuprofene une femme allaitante malade peu prendre des antibio (certains, pas tous), peu soigner 99% de ses pathologie.

la seul vrai contre indication en europe à l'allaitement étant le VIH (*) et la Chiniothérapie... d'autre maladie aussi mais souvent des arret de 2 jours maxi

(*) En Affrique le bénéfice/risque de la transmission du virus pointe en faveur de l'allaitement...
OUPS !

Lâcher de post au mauvais endroit ! Risque de dégât collatéral !

Lancer annulé.
euh....

Le lait maternelle n'est pas bon? Le lait maternel peut causé indirectement des soucis en cas de consomation de substance allergisante et donc elle passe dans le lait et l'enfant réagit a ses substance. mais un simple régime d'eviction. Si vous faite référence a la Galactosémie, c'est une maladie génétique. On sait qu'on est "a risque" puisque les parents l'ont déjà. C'est une pathologie des plus rare

la lactation peu ne pas venir apres une chiregie esthétique(à l'ancienne plus dans les technique actuel), une malformation génétique. C'est vraiment hyper courant non?

L'allaitement aide au repos (puisqu'il fait produire des hormone qui font dormir).... le stress, la pression de l'entourage peuvent etre le pire ennemi de l'allaitement (ou un drame, comme le conjoint qui meurt juste avant, pendant ou apres la naissance)... des drames de vie peu courant.

heureusement oufff.

On a prouver bien d'autre choses.
Allez vous abreuver du fond documentaire suivant http://www.lllfrance.org/Etudes-sur-l-allaitement/

On a prouver que l'allaitement réduit le risque de cancer du sein chez la mére.

Dire que l'allaitement est le meilleur n'est pas une verité scientifique? Donc vous pensez qu'un bébé peu boir du lait de vache non traiter ? Si oui, vous êtes loin d'une réalité scientifique, car ce n'est pas du tout le cas. Il faut traiter intensivement le lait de vache pour qu'il soit consomable pour l'enfant nouvellement né.

Il a fallu longtemps pour que le lait infantil en poudre ne soit plus dangeureux pour l'enfant , qu'il ne tue plus...
Merci Galeiliante pour ce lien. J'adore les fonds documentaires. Du reste, le contenu de celui-là confirme ce que j'avais déjà vaguement lu par ailleurs sur l'allaitement, du moins sur le plan de la santé (un livre qui m'a marqué mentionnait au détour de considérations sur la répression émotionnelle, d'une part l'importance de l'allaitement pour la santé de l'enfant, d'autre part le lien entre refoulement des sensations/émotions et refus d'allaiter).

PS : Que d'informations précises ! Je bois vos paroles concernant l'allaitement ! :-)
Il y a des tas de bénévole qui surveille les publication médical sérieuse sur l'allaitement pour mettre les infos a disposition.
Impressionant travail !
[quote=Cécile Fruchon]le papa en fait au moins autant que moi, voir plus, sans se poser la question, et que c'est le cas de TOUS les couples autour de moi

Ce qui vous place, d'emblée, dans une minorité. Heureuse minorité !

Je pense vraiment que l'on se fourvoie en pensant que "tout le monde" peut se mettre aux couches lavables. J'entends très bien l'argument "c'est moins cher" (en euros), un petit peu l'argument "c'est moins polluant" (je pense qu'un peu mois polluant seraitplus juste, mais c'est un débat sans fin). Maintenant, je pose la question: les couches lavables, en hiver, dans un -trop- petit appartement de centre-ville, pas forcément bien chauffé, sans le budget pour se payer un sèche-linge, est-ce vraiment la panacée (même si monsieur participe) ?

C'est très bien que cela existe, c'est très bien que des gens les utilisent. De là à ne les voir que comme un progrès...
Le vrai progrès serait d'avoir le choix entre couches lavables et couches compostables (avec collecte de compost en ville -oui, c'est possible !)

Il y en a encore beaucoup qui découragent cela de toutes les manières possibles, allant même jusqu'à s'organiser de façon à ce que le biberon remplace la mère le plus souvent possible, même contre son avis (expériences vécues dans mon entourage).


Je ne remets pas un instant en doute votre expérience personnelle ou celle de vos amis, mais je peux vous en citer autant dans le sens inverse (pressions pro-allaitement). Pour le coup, Badinter a 100 fois raison quand elle souligne les diktats qui pèsent sur la "bonne mère". D'ailleurs, je l'ai entendu dire que la pression anti-allaitement d'il y a 40-50 ans était tout aussi inacceptable.
Bonjour
Pour faire simple, voici quelques réponses: "les couches lavables, en hiver, dans un -trop- petit appartement de centre-ville, pas forcément bien chauffé, sans le budget pour se payer un sèche-linge, est-ce vraiment la panacée (même si monsieur participe) ?" Cela tombe bien, c'est mon cas. Je peux donc vous dire que les couches lavables ne se passent pas dans le sèche-linge (quand on veut garder un vêtement deux ans, c'est une chose à éviter), et qu'elles sèchent comme le reste du linge.
" Citation:
Cécile Fruchon
le papa en fait au moins autant que moi, voir plus, sans se poser la question, et que c'est le cas de TOUS les couples autour de moi
Ce qui vous place, d'emblée, dans une minorité. Heureuse minorité !
" Je suis bien consciente que ce n'est pas le cas de tout le monde, mais c'est aussi un choix du couple. En outre, les fameuses statistiques prennent aussi en compte les couples qui ont été élevés "à l'ancienne", pour qui les rôles à la maison sont très distincts. C'est - heureusement - de moins en moins le cas, surtout chez les jeunes couples - ceux qui sont le plus concernés par ces histoires de couches et d'allaitement.
J'estime tout aussi inacceptable les pressions anti-allaitement que les pro-, mais ce que je reproche à madame Badinter c'est de ne pas prôner le libre choix, et de vouloir remplacer une pression par une autre. Je ne vois pas en quoi c'est une amélioration.
Cordialement.
peux donc vous dire que les couches lavables ne se passent pas dans le sèche-linge (quand on veut garder un vêtement deux ans, c'est une chose à éviter), et qu'elles sèchent comme le reste du linge.

Je suis obligée de vous croire sur parole, j'en ai taté, mais pas utilisé. Si vous dites vrai, leur usage devrait donc se répandre, mais je ne parierai pas toutes mes économies là-dessus... Je vous propose de reprendre la discussion dans 20 ans !

ce que je reproche à madame Badinter c'est de ne pas prôner le libre choix, et de vouloir remplacer une pression par une autre
Je vais peut-être vous faire un procès d'intention, mais je pense que vous n'avez pas lu son livre, car elle prône le libre choix. C'est même ce qu'on pourrait lui reprocher: son libéralisme très prononcé (d'où son opposition à la loi sur la parité -bien qu'elle la justifie par son attachement à l'universalisme). Oui, Mme Badinter est de son époque et de son milieu. Mais, encore une fois, je pense que ce qu'elle souligne ce sont les dérives du naturalisme, qui vont bien au-delà du choix individuel d'allaiter ou de faire porter des lavables à sa descendance.
Bonjour
Je ne suis pas sûre qu'attaquer le CHOIX des couches lavables, de l'allaitement et des petits pots faits maison, ou que le fait de comparer les femmes qui ont fait le CHOIX de reste à la maison à des guenons soit prôner le libre-choix. Mais je vais vous faire confiance dans ce domaine.
C'est vraiment difficile de discuter avec quelqu'un qui caricature sans arrêt les positions des uns et des autres...
Je suis désolée si je vous donne l'impression d'avoir caricaturé les postions diverses lues sur ce forum. Ce n'était pas mon intention. Ceci dit, je ne comprends pas pourquoi vous m'attaquez ainsi, alors que je venais d'écrire que je vous faisais confiance. Peut-être aurais-je dû préciser que c'était parce que vous sembliez mieux connaitre l'œuvre de madame Badinter que moi. Ceci dit encore, cela n'excuse pas votre violence à mon égard, sur deux forums différents qui plus est. J'estime avoir autant que vous le droit de m'exprimer sur un point qui me tient à cœur (car je trouve insultant que l'on puisse décider que mes choix n'ont pas été personnels mais dictés par une pression sociale venue d'on ne sait où. Je suis sans doute trop cruche pour réfléchir toute seule), et j'espère le faire avec assez de respect de l'opinion des autres. Encore une fois, je suis désolée si je n'en ai pas donné l'impression.
Je suis désolée que vous me trouviez violente. Je suis véhémente, certes, mais je ne me trouve pas insultante.

Ce qui m'agace profondément dans ce débat, c'est le fait que vous (et d'autres, d'ailleurs ce ne sont pas les personnes qui m'agacent mais les raisonnements que j'estime faussés) s'appuyant sur leur expérience toute personnelle, affirment sans sourciller que leurs choix sont libres, qu'ils (elles, en fait) ont su résister aux pressions rétrogrades de leur entourage/la société, pour trouver leur émancipation -par la maternité, l'allaitement, les couches lavables, le fait d'accoucher ou de travailler à la maison, le fait de se contenter de peu et de ne pas vivre pour amasser des deniers, et que sais-je encore tant les exemples personnels se sont accumulés... Oui, cette espèce de suffisance qui consiste à affirmer, en philigrane: moi j'ai fait des choix contraires à ce que prône la plus "noire des phallocrates" (c'est pas violent ça ???) et donc je suis vraiment libre.

Ben moi, je suis dans l'ensemble fière de mes choix personnels mais je me garderai bien d'affirmer que je les ai fait absolument librement. C'est justement pour cela que je pense que Badinter fait oeuvre utile. Les femmes sont encore tellement prises dans les vieux carcans, soumises aux nouveaux carcans, que je ne peux pas affirmer à 100% que j'agis librement. Je suis une militante (politique), une féministe convaincue, le suis-je pour "faire comme ma mère", pour "river le clou de mes ascendants machos", parce que c'est une conviction "rationnelle"...

Bref, Badinter prône la liberté de choix. Jusqu'à preuve du contraire, les choix des femmes dans notre société sont plus bornés et contraints que ceux des hommes (l'arbitrage carrière/maternité s'impose aux femmes, il est optionnel pour les hommes, encore dans une majorité de cas). Et, pour moi, celles qui disent le contraire se voilent la face.
Ai-je dit le contraire? "Oui, cette espèce de suffisance qui consiste à affirmer, en filigrane: moi j'ai fait des choix contraires à ce que prône la plus "noire des phallocrates" (c'est pas violent ça ???) et donc je suis vraiment libre. " ?! Où avez-vous lu ça dans mes messages? Je comprends mieux votre "véhémence", visiblement la communication était mal passée. J'explique juste que, de mon expérience personnelle, avoir fait le choix des couches lavables et de l'allaitement ne m'avait absolument pas renvoyée au foyer. J'ai juste décidé de payer beaucoup moins cher et de moins remplir ma poubelle, sans penser au retour du naturalisme. Je sais, ce n'est qu'un témoignage (vous me le reprochez suffisamment), mais je n'ai jamais prétendu à l'universalité. Je m'étais simplement énervée contre celles et ceux qui assimilent automatiquement ces choix avec un asservissement et un certain lavage de cerveau social. Or il a au contraire fallu que nous luttions contre la pression de l'entourage pour faire cela. Et il aurait été plus facile de simplement dépenser beaucoup d'argent en achetant du lait en poudre et des Pampers. Je ne vois donc pas cette fameuse pression comme étant si universelle. Je n'ai jamais prétendu trouver mon émancipation dans les couches lavables (quelle drôle d'idée), je ne me roule pas dans la béatitude, je me contente de vivre ma vie. Je travaille, et je ne compte pas m'arrêter pour élever qui que ce soit, ni me mettre à temps partiel. Je n'en envisage même pas l'idée.
Je n'ai jamais dit que j'étais libre comme l'air, loin de toute influence. Je réclame seulement le droit de faire ce que j'ai décidé de faire, sans que des personnes qui ne me connaissent pas viennent me faire la morale, en m'expliquant que leur choix est meilleur car il est dans la ligne du combat féministe. Ce que je fais n'est pas incompatible, et je ne me permettrais jamais de traiter madame Badinter de la plus "noire des phallocrates". Je ne l'ai même jamais pensé. J'ai beaucoup trop de respect pour elle et pour les combats des féministes dont je profite maintenant. N'auriez-vous pas confondu mes messages avec d'autres que j'ai pu lire sur ces forums?
Non, non, Cécile, je ne me trompe pas de personne. Et si mon style vous agresse, encore une fois, j'en suis désolée. Et, si je vous citais Viobi parlant de la "plus noire des phallocrates" à propos de Badinter, c'était pour vous dire qu'il y a bien plus violente que moi dans ce débat. Et comme vous affirmez (dans votre message d'origine, plus haut) très fortement votre opposition aux thèses -enfin, à ce que vous avez entendu des thèses- de Badinter, je voulais vous détromper aussi fortement.

Encore une fois, je ne juge aucunement vos choix personnels à vous. Mais j'essaie de mettre en perspective ce qui, dans vos messages me paraît relever de la pure expérience personnelle, par exemple: autour de moi, tous les couples partagent... et qui est contredit pas une masse d'enquêtes sociologiques sérieuses, dont la dernière de l'Ined (quelques infos ici).
Et surtout, je conteste votre conclusion:
[quote=Cécile Fruchon]Je ne comprends pas que l'on puisse lier tout ce dont je viens de parler avec le retour de la mère à la maison. Sur quelles études et statistiques se base madame Badinter? Comme je l'ai dit, nous sommes DEUX à faire tout cela, et nous ne sommes sûrement pas une exception. Alors arrêtez de lier couches lavables, allaitement et aliénation de la femme, cela finit par devenir insultant. Comme si nous étions trop bêtes pour réfléchir par nous même, et manipulables comme des pions.

Je pense que vous commettez une erreur d'interprétation sur le probème que soulève Badinter. Elle ne dit pas un instant qu'une femme qui allaite ou qui utilise des couches lavables s'aliène, elle dit que si un discours dominant s'impose sur ce que doit faire une femme pour être une "bonne mère" et que ce discours reprend des valeurs naturalistes (il est "naturel" pour une femme d'allaiter, il est "naturel" que la mère prenne soin de ses petits les premières années, par exemple), il risque, in fine, de renvoyer les femmes à la maison (en tous cas, de faire peser sur elles une pression pour qu'elles s'arrêtent de travailler pour être de "bonnes mères" au sens de ce discours dominant).
Je mets en cause votre argumentation parce que vous avez l'air de tout réduire à des choix personnels sans envisager les implications collectives de ces choix. Au risque de me tromper, ce que dit Badinter est de l'ordre de la mise en garde, pas de la condamnation de telle ou telle pratique.
Bonjour
Je crois comprendre la source de notre différend: vous liez vos choix au modèle que vous souhaitez "montrer" à la société pour la faire évoluer, alors que je ne les faits que pour moi. Nos points de vue sont donc définitivement incompatibles, car pour moi tout n'est pas politique, alors que pour vous tout est lié. Je propose donc que nous nous arrêtions là, car le débat risque de d'éterniser sans profit pour l'une comme pour l'autre. Je comprends et je respecte votre position, je vous demande juste de respecter la mienne, qui consiste à ne pas remplacer une pression sociale par une autre, fut-elle supposée "bénéfique" pour l'ensemble des femmes. J'espère ne pas m'être trompée dans ma vision de ce que je pense avoir compris de votre pensée, et j'ai bien conscience que la description que j'en ai fait est très grossière et simpliste.
P.S: La prochaine fois que vous citez quelqu'un d'autre dans vos messages, précisez-le, car quand vous écrivez "Oui, cette espèce de suffisance qui consiste à affirmer, en filigrane: moi j'ai fait des choix contraires à ce que prône la plus "noire des phallocrates" (c'est pas violent ça ???) et donc je suis vraiment libre. " (je sais, je reviens dessus) dans une réponse pour moi, on a vraiment l'impression que vous m'accusez d'avoir pondu ce surnom (que je trouve grotesque), et de toute la violence qui va avec. Ce n'est pas le cas. Et personne ne peut revendiquer d'être vraiment libre. Ne m'imputez pas de pensées que je n'ai pas.
Je souscris à votre constat de désaccord. Effectivement, pour moi (je caricature un peu ma propre position, car, dans les faits, je suis plus nuancée): tout est politique ! J'amets tout à fait que vous ayez un point de vue différent et je trouve profondément légitime que vous le défendiez jusqu'au bout, d'ailleurs, je n'espérais pas un instant vous faire changer d'avis... (à part sur le fait que Badinter n'énonce pas, elle-même, de dogme à suivre, mais je me suis assez répétée là-desus)
Je ne remets pas un instant en doute votre expérience personnelle ou celle de vos amis, mais je peux vous en citer autant dans le sens inverse (pressions pro-allaitement). Pour le coup, Badinter a 100 fois raison quand elle souligne les diktats qui pèsent sur la "bonne mère". D'ailleurs, je l'ai entendu dire que la pression anti-allaitement d'il y a 40-50 ans était tout aussi inacceptable.


Il y a des pression dans tous les sens.Et là encore s'en prendre a l'allaitement c'est l'arbre qui cache la forêt.

Belle maman qui arrive, prend votre enfant de vos bras, pour se l'approprié (comme si un bébé etait une prorpriété).
Belle maman, maman qui se ligue contre vous pour vous dire "combien vous faite mal"
beau papa, papa, qui font pareil contre votre compagnon

J'ai récement percuté au pourquoi on a un si gros rejet dans notre société des personne qui choisisse volontairement, et de facon informé, d'accoucher a domicile. Quand bébé est né, il faut venir chez la mére le voir. hors chez les gens, dans leur intimité, on ne se permet pas de geste tel que rpendre l'enfant des bras.

L'hopital offre des droit au visiteur (on ne peu pas fermer sa porte a clef, on frappe et puis on entre (on attend pas la réponse, ou on a pas le choix, c'est un oui)... les parents ne peuvent preserver leur intimité familliale.
et on sait que la mére est présente. Elle est a l'hosto. elle ne peu pas feindre d'etre absente, indisponible.

et ca renvoie surtout au "mele tout" , a la pression que subisse les parents

(et ceci loin du choix alimentaire! du choix de ce qui emballe les fesses de l'enfant).

J'ai encore l'impression que le concept "bonne mére" c'est une fuite du vrai probleme
Merci ça fait du bien de lire ça. Nous nous y mettons dans quelques jours pour le premier !
Belle naissance!
Toutes mes félicitations, et mes bons vœux!
Les couches jetables étaient l’exemple d’école (de commerce) du dumping lorsque j’étais étudiant. Pour ceux qui ne seraient pas familier avec les termes du marketing anglo-saxon dumping signifie vente à perte destinée à éliminer la concurrence afin d’atteindre une situation de monopole permettant de se goinfrer ensuite. Pratique déloyale et condamnée par la Loi.

Voici l’affaire : au cours des années soixante (ex-fan des sixties si tu m’entends…) la puissante industrie papetière – on vendait beaucoup de journaux et de livres en ces temps-là – a mis au point les premières couches jetables (archaïques mais jetables), seulement les femmes utilisaient des couches lavables depuis l’époque des grottes, ce qui suppose un investissement de départ assez modique – deux ou trois douzaines de couches, et une bonne lessiveuse ainsi que pas mal d’énergie pour la faire bouillir.

Problème : ces couches jetables étaient relativement chères à fabriquer et arrivaient donc sur le marché avec un prix dissuasif.

Qu’à cela ne tienne se dirent in-petto dans leurs barbes (car ils étaient barbus) les patrons de l’industrie papetière, nous allons vendre en dessous du prix de revient le temps que le produit se soit imposé à tous de manière irréversible.

Ce qu’ils firent, plusieurs années. Mais ils se goinfrèrent ensuite de telle sorte que Bernard Arnault, le sympathique copain de Sarko dont les économies avoisinent aujourd’hui les 25 milliards d’€uros, celui-là même qui eût droit à 20 pages de Pourri Moche (le poids –très lourd- des mots, le choc –très choquant- des photos) pour le mariage de sa fille… Le sympathique Bernard Arnault écrivais-je donc, doit tout à la revente pour un prix exorbitant de PAMPERS, N°1 de la couche embrenée et jetée, qu’il avait trouvé dans le package Boussac repris aux frères Willot qui avaient eux-mêmes déposé leur bilan le 24 juin 1981 avec 30.000 salariés.

Le croiriez vous la couche merdeuse est la première pierre de l'Empire du Luxe !

Comme quoi la couche mène à tout à condition d’en sortir, et accessoirement comme quoi on peut supposer des intérêts financiers de ce genre de dimension peuvent conduire à bien des vilenies. Aussi bien Bernard Arnault qu’Elisabeth Badinter. Ils habitent d’ailleurs à quelques mètres l’un de l’autre et ont les mêmes relations…

Le féminisme de Madame Badinter ne m'a jamais semblé être un féminisme de conviction mais plutôt d'opportunité, de plus il a conduit les femmes davantage au célibat qu'à la libération, les innombrables "copines" qui dînent deux fois par semaine ensemble pour tenter d'oublier qu'elle bouffent seules devant leur télé les cinq autre soirs en sont les tristes témoins.

Les couples qui lavent leurs couches ont bien raison (voir plus haut ce qu'écrit l'admirable Cécile Fruchon) et les grande bourgeoise du style Elisabeth Badinter qui n'ont jamais rien lavé de leur vie feraient bien de la boucler.

Ici Saïgon, le JT quotidien, les photos et les vidéos

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Jeune papa et travaillant dans un magasin bio depuis 5 ans le choix des couches lavables étaient assez facile a faire pour nous, on en a discuté tranquillement avec mon amie et mon est tombé d'accord, aujourdh'ui ça change pas plus notre vie que es jetables simplement ça apprends a s'organiser, mais maintenant (au bout de presque 3 mois) c'est vraiment pas compliqué, et la ou l'on voit le probléme des lavages nous on a réduit deux problémes celui des couches a monter réguliérement au 4éme étage sans ascenseur et celui de descendre les poubelles pleines de couches sales réguliérement, sans compter les odeurs du aux couches dans la poubelle qu'on a pas encore descendu parce que on est samedi et que dans l'immeuble ou on vit, les gens consomment beaucoup et samedi les poubelles sont pleines, bref nous on n'y voit que des avantages, on a toujours des jetables pour quand on sort et que l'on veux pas imposer aux gens notre choix, et au final on s'en sort trés bien, le coté économique n'ets pas négligeable non plus, et cerise sur le gateau au lieu de devoir acheter un couteux humidificateur d'air pour bébé qui supporte pas l'air sec de l'hiver, quelques couches propres mouillés étendues font le même travail...

Quand a l'allaitement c'est un choix personnel, par contre quand l'oms préconise 6 mois, ils devraient aussi permettre aux personnes qui font ce choix de s'arreter plus longtemps pour le permettre, ya des endroits ou ils le font, a terme si on considére qu'un bébé allaité a moins de probléme de santé ça devrait être un choix économique pour les états puisque ces gens la une fois adulte couterait moins a la sécu, mais bon vaut mieux des gens malades dans une société de consommation que des gens en bonne santé ...

Et la badinter, elle pleure pas sur le diktat de la mode ? ou de la minceur ? quand je vois des gens chercher des produits minceurs ou zéro calories pour éviter de prendre du poids alors qu'ils n'en on pas besoin ça me rends fou ... ou des affiches telle que celle de "florame" qui lance un produit anti age avec une minette d'une vingtaine d'année dessus et le message : pour prévénir dés les premiers signes de l'age" la je trouve que c'est une attaque grave a la femme, soit belle et tais toi ? je dirais a badinter, ferme la ou explique toi ....
Après quelques banderilles, le coup de grâce! Extra.

Bien sûr que ça ne disqualifie pas l'ensemble de son œuvre. Mais dans son dernier livre elle est dans l'erreur complète. Une vie de chimpanzé: elle débloque. La lutte féministe réduite à une lutte contre l'animalité humaine, c'est de l'abus. Dans la société où l'on vit, en observant ce que vivent les femmes, c'est le cheval de bataille le moins pertinent qu'on nous ait jamais servi.
L'histoire de la femme dans la société est mêlée à tous les problèmes sociaux. Les retraites, quand les femmes ne travaillaient pas : un couple vivait avec. Quand les femmes travaillent, les retraites s'alignent vers le bas. Le logement, quand les femmes ne travaillaient pas, un salaire était suffisant. Même avant l'âge d'or de l'inflation, avant guerre les ouvriers étaient propriétaires à Paris, à coup de sacrifices, d'heures de boulot et de solidarité familiale, certainement, mais qui peut en faire autant maintenant dans les bas salaires? La progression dans l'échelle sociale, j'ai exercé un métier 80% féminin, qui a eu le statut de cadre? le seul homme de la boite parce que l'homme c'est l'autorité incarnée sur nous le petit peuple de femmes incontrôlables. Le chômage, l'homme encore gagnant, embaucher quelqu'un qui risque de s'absenter pour enfant malade, d'avoir un congé maternité, oula le DRH de base sait ce qu'il a de mieux à faire! surtout dans les secteurs sous pression. Des CDD pour les femmes qui voient les contrats en dur signé au bout de deux mois à certains collègues homme, "vous comprenez vous êtes sur un poste de remplacement" (comme si la loi ne les autorisaient pas à basculer un employé sur le poste en dur et à ré embaucher sur le poste de remplacement...).

La femme avec des problèmes d'allaitement et de couches comme entrave de premier ordre, on pourrait croire à une blague, c'est réduire sa vie à quelques années, période où les ennuis sociaux lui pèsent plus lourd qu'un asservissement à un monstre de bébé ogre. On se sent terriblement libérée avec ça!!! Et les autres entraves elle en pense quoi? C'est des détails? C'est le reflet de la société?
Il faudrait peut-être expliquer à Mme Badinter que de nos jours, les hommes s'occupent aussi des couches de leurs bébés, et savent aussi leur préparer à manger. Donc s'il y a des couches lavables en coton bio équitable à laver et des purées de brocolis et carottes bio à cuisiner, le père peut le faire tout aussi bien que la mère. Et il ne faut donc pas voir dans ces pratiques un asservissement exclusif de la femme.
EB présente une thèse argumentée et cohérente avec le travail qu'elle produit depuis de nombreuses années
A aucun moment je n'ai repéré de passages où elle semble de mauvaise foi, son intention est bien , de mon point de vue, de défendre la condition de la femme.

En fait, être actionnaire d'une entreprise qui promeut la consommation implique-t-il qu'on soit une personne mauvaise ? A mon avis il y a un biais idéologique si on sous -entend cela. Je crois qu'on a le droit de penser que le système occidental basé sur la consommation n'est pas mauvais en soi. Et c'est évidemment le cas d'EB puisqu'elle a toujours eu la possibilité de vendre ses actions.

D'ailleurs l'écologie peut prendre la forme d'un argument marketing utile aux publicitaires. La filière "verte" a de l'avenir, à quand les couches jettables ET bio-dégradables pour alimenter notre compost maison ?
Je me faisais une réflexion ces jours derniers: finalement, on demande au citoyen de se sentir coupable de ce que les industries lui ont proposé, et donc d'adopter une démarche écolo que les mêmes industries tentent au max de ne pas avoir parce que ça coûte..
Et comme de bien entendu, cette culpabilisation tombe sur la citoyenne....la citoyenne/mère j'entends, les autres ne sont que des sous-femmes évidemment (je suis ok avec EB sur la pression à la maternité idéale depuis qqes années).
HA remarquez que la citoyenne femme se maquille avec des dérivés du pétrole et/ou des produits testés sur les bestiaux ou à base de... et plein d'emballages inutiles, mais l'industrie cosmétique ne peut/veut pas le dire trop fort, et être sexy VPC c'est plus important (pour qui?) que d'épargner les animaux ou le pétrole...et apparemment plus important que de culpabiliser les mères sur l'emploi de certains produits.
Sans compter tous ces médocs (pilules?) qui mettent des hormones féminines dans l'eau des fleuves etc.. ce qui enraye la production (sacrée) de spermatos...moui moui moui...
En clair, se pencher vers un comportement écolo revient à se pencher sur ce qu'il se passe au sein du foyer, lequel foyer reste de la responsabilité des femmes, quand bien même le partage des tâches serait officiellement prôné, voire parfois réalisé, la charge morale de la chose leur revient.
Ce qui prouve par prétérition que sans ce travail invisible des femmes, toute une économie d'un pays ne fonctionnerait pas.
Et se pencher aussi sur la sexualité des femmes, donc leur comportement à ce sujet, comme s'il ne fallait pas être au moins deux pour envisager les choses.; bon.. on repart sur le corps des femmes comme lieu de maîtrise et de discours.

Bon, et si on demandait aux zhoms de moins jeter .. quoi donc au fait?
Et je me demande si, au début de la couche jetable, ce n'est pas son aspect d'évitement du nettoyage obligé des cacas-pipis, qui a un peu engagé certains pères dans l'implication dans les soins au corps du bébé, parce que les besognes ancillaires, dont le nettoyage de toutes les merdes de la maisonnée, c'est tellement dévolu aux femmes...

Mmhh.. mon comm gloubiboulga (je pense à mesure que j'écris, d'où le brdl) revient à dire qu'au delà de la pression à la maternité parfaite et au naturalisme, l'on fait porter aux femmes en tant que groupe pensé comme 'autre' (dominé, donc) la responsabilité, voire la culpabilité que ressentent** les occidentaux moyens face à la pollution générale.

** ou que l'on fait ressentir: je viens de finir de lire "L’Industrie du mensonge Lobbying, communication, publicité & médias" J.Stauber, S.Rampton, Agone, 2004
C'est vrai que j'ai été choquée quand j'ai vu le packaging des produits maternisés, qu'on distribuait à la mater.
Je pense que c'est aussi tout un secteur du travail de Publicis et que le décret de Kouchner n'a pas été très favorable à leur business.

Pourtant, comme vous le dites, réduire Badinter à une philosophe du bazar Publicis n'est pas correct. Mais c'est ce que vous faites, vous dites dans le même papier qu'elle en a eu l'idée en entendant parler du décret de Kouchner, et en même temps qu'on ne peut l'accuser d'être le suppôt de Publicis ? Soupçonnez, soupçonnez, il en restera toujours quelque chose.

Pour ma part, je pense que Badinter est dans la poursuite d'une réflexion d'historienne entamée avec son livre "l'amour en plus", que son travail sur le lien entre culture et maternité n'est en rien relié à son job de présidente de directoire, ou alors c'est le fruit d'une éducation qui lui a montré qu'on pouvait tout faire accroire à un consommateur, en conspuant les couches papier, le lait en poudre, comme en magnifiant l'allaitement ou la couche linge. Reprochera-t-on à cette femme son background éducatif ?

Quand j'ai vu comment au Maroc, on n'achetait pas de machine à laver à certaines femmes sous couvert qu'elles n'avaient rien d'autre à faire que laver à la main les fameuses couches, je me dis que la régression commence avec un discours écolo (mal compris, mais utilisé par ces hommes de droite) pour pousser au retour à la maison des femmes, puis on leur retirera les machines dont elles n'auront plus besoin puisque n'ayant rien d'autre à faire... et on finira par les voiler.

Quand les écolos, eux, souhaitent qu'on revoie les modalités du travail : crèches au travail, temps pour vivre, partage des tâches hommes-femmes, etc.
La seule chose qu'on peut reprocher à Elisabeth Badinter, c'est de ne pas promouvoir de nouveaux modèles sociaux, et de se contenter d'un discours sur la libération des femmes, même s'il est vrai qu'il y a bien régression sous ce gouvernement de droite.

http://anthropia.blogg.org
Tres bien vu !
Le titre explique tout, et je trouve etonnant qu'il ait fallu une semaine avant que cette analyse sorte.

Maintenant qu'il n'y a plus de pub sur le service public, on va en entendre parler au moins sur ce media ... non ?

( maintenant je vais lire le reste ( apres un petit cafe tout de meme ))
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