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Public Sénat tente de virer Elkabbach

L’ex président-fondateur de Public Sénat bientôt viré de la chaîne ? Un bras de fer oppose Jean-Pierre Elkabbach, animateur de l’émission Bibliothèque Médicis, et la direction de Public Sénat, qui souhaite mettre fin au contrat du journaliste. Un vote du conseil d’administration de la chaîne, composé pour partie des représentants des groupes sénatoriaux, supposé valider la rupture, n’a pas abouti. La direction devrait annoncer sa décision finale avant le 15 avril.

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Le journalisme serait le 4ème pouvoir ?

Avec Elkabbach, il est le pouvoir à lui tout seul.

Enfin, comme l'expliquait Bourdieu dans "Propos sur le Champ Politique", les journalistes sont impliqués dans le pouvoir lui-même, ils en sont une partie et en constituent l'interface. C'est leur rôle, sauf que cette interface ne fonctionne que dans un sens : l'influence sur les masses.
Bonjour,

Ce sujet apporte un éclairage cru sur la désolante interview de ce matin d'Elkabbach sur CNEWS de... M. Gérard Larcher, président du Sénat et présenté par l'impartial journaliste comme un sage, vers qui remonte toutes les informations, qui a l'oreille de François Fillon et à qui il va distiller ses conseils et avis sur les questions sociales, qu'il maitrise parfaitement.
Bref, nous étions plus proche de l'hagiographie que de l'interview mordante.

On ne tient pas les gens que par la crainte mais aussi et surtout par l'assurance d'être bien traité; renvois d'ascenseurs entre personnes de bonnes compagnies en quelque sorte.

Je ne pense pas que nos gouvernants, notables et éditocrates, caciques sclérosés d'un système en déliquescence, se rendent compte du dégoût qu'ils inspirent.
Nom de dieu! Trois fois l'épouvantable "acter", cousin illégitime de l'ignoble "impacter", dans le même papier. Vous faites exprès pour chasser l'abonné hors de chez vous? Je plaisante à peine ;-( Par ailleurs, dans son sens belge, "acter" signifie prendre acte de et non pas prendre (la décision). Vous êtes donc doublement coupable.

Il fut un temps, antédiluvien, où les raides-en-chef mettaient à l'amende les plumaillons coupables de barbarismes. Et tout le monde allait boire la tirelire à la fin de l'année. Y compris les coupables. Si je me souviens bien, il y avait rarement de quoi prendre une cuite...

Il est temps pour moi d'aller imp(acter) mon oreiller.
Donc Elkabbach à les moyens de faire peur au type qui est sensé assurer l'interim du président en cas de pépin.... C'est bon à savoir.
"Deux fois le budget alloué aux documentaires. C'est une des deux seules chaines que je regarde justement pour ses documentaires. Quel gâchis d'argent...
80 ans, le temps joue contre lui, on garde espoir malgré tout.
Il y a près de quarante ans, déjà: "L'abjection règne …". Rien n'a changé. Je ne crois que l'on pourrait dire cela aujourd'hui sur une chaîne publique.
Le budget documentaire de Public Sénat ne serait que de 400.000 euros/an?
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