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Publi-reportage : un start-upeur dénonce les pratiques des médias

Dans un billet de blog, le dirigeant d'une start up parisienne, Nicolas Dabbaghian, poussait un coup de gueule en début de semaine contre certains médias qui se font payer pour "encenser"

Derniers commentaires

Ho vous êtes écœuré ? et bien les femmes depuis bien longtemps, elles qui utilisent des produits de beauté , vont dans les salons de développement personnel, où il y a des conférences, ou bine les magazines de psycho , ben c'est exactement pareil, les interventions sont payante pour les conférenciers, a part les mecs très connu, mais tout les autres qui y passent payent . Et ceux qui viennent écouter crois que les intervenants ont été choisis pour leur compétences, ben non ... Le salon zen par exemple est payant.
Petit témoignage personnel - responsable d'une start-up et ayant précisément eu maille à partir avec Capital récemment. Non seulement les articles sont vendus d'un côté comme indiqué dans l'article. Mais pour faire venir des gogos sur leurs sites et justifier le tarif demandé auprès des annonceurs, ils publient en masse des communiqués de presse non vérifiés, truffés d'erreurs et d'invraisemblances.
Et bien sûr personne ne répond quand vous signalez les erreurs...
Vous allez me dire que c'est vrai dans toute la presse mais on est encore à une autre échelle dans ce type de publications.
Merci!
Si on va un cran plus loin, il serait aussi important d'être exigeant sur les mots utilisés pour identifier ces publicités. "Communiqué" me semble ambigu, et avec "contenu partenaire" on atteint des sommets de n'importe-quoi : cela ne veut rien dire de précis (voire rien dire du tout) en français, et ça va donc directement à l'encontre du but recherché de clarification. Si on s'en remet à ce genre de jargon publicitaire, on abdique justement de toute efficacité et on leur laisse une deuxième chance d'enfumage. Or c'est leur métier, ça, et c'est même leur volonté initiale. Quelle logique, alors, à tolérer ce flou?
A mon sens, s'il n'y a pas le mot "commercial" ou "sponsor", le contrat vis-à-vis du lecteur n'est pas honoré. Existe-t-il d'ailleurs une liste des formules autorisées ?
Et pour en rajouter une couche : dans le monde des start-up, la réputation compte pour motiver les "business angels", les banques, faire des tours de table et monter un capital sur une promesse du truc de la mort qui va tout casser.
En matière d'enfumages, il arrive qu'on voit des choses étonnantes dans des lieux dédiés aux rencontres entre capital et idées.
Bon, je parle d'expérience datant de plusieurs années maintenant, peut-être que tout le monde est bien sage aujourd'hui (même si j'en doute...).
Ce qui est chiant c'est qu'ils font la même chose dans les guides culinaires et que j'ai plus de chance d'aller au restaurant que d'investir dans une start-up.

--
Drôle. C'est quelque peu systématique dans la presse "d'affaires".
Mais ils nous prennent pour des imbéciles.
Depuis que j'ai entendu dire que tous les Français étaient blancs et chrétiens, je suis à la recherche de mon pays, l'Athéie, comme d'autres cherchent la Musulmanie, d'autres la Juivie, d'autres encore la bouddhistie ou l'agnostiquie.

Mais pour tous les autres, je propose qu'on renomme ce pays, plutôt que la chrétientie ou la blanchie, la connerie.
:-)))
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