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Commentaires

Pour ne pas se perdre dans les quatre versions du "Cri"

Derniers commentaires

Moi je trouve pas ça terrible... (ça tombe bien j'avais pas les 91 millions...)
Et moi depuis 1993 quand je vois The Scream je pense immanquablement au verso de la pochette de Where You Been de Dinosaur Jr (dont je ne connais pas l'auteur, le recto est par là), ce qui évidemment me pousse à réécouter le Out There qui ouvre l'album.
J'aurais même pu avoir envie d'écouter ce The Scream là ou ce Scream ci, mais bon...)
Tss... Avez-vous vu la copie qu'en a faite le très bon Kroll, du Soir de Bruxelles... ? On trouve ça à "Pierre Kroll" sur Gougoule puis en cliquant "Archives" sur le site de ce très grand Monsieur...
PS. Puisqu'il s'agit du Soir... à lire la bonne blague que François Hollande a sorti à Sarkopiot et à Bel ("les deux présidents") en cet instant de grande solennité, à l'Etoile...
Bonne journée.
Je me demande pourquoi les manipulateurs du tableau lors de la vente portaient un tablier de sommelier.
L'oeuvre d'art se bonifie-t-elle en vieillissant, comme le bon vin ?
Ce qui me rend dépressif dans ce tableau, ça n'est pas le tableau lui-même, c'est qu'on puisse dépenser plus de 90 millions d'euros pour l'acheter.

J'imagine que c'est comme ça que les riches (les très riches) "qui créent de l'emploi" utilisent l'argent économisé en ne payant par leurs impôts.

Mais je m'égare ...
...mais je ne suis pas sûr qu'elle soit de Munch ;-)
http://www.tuxboard.com/edvard-munch-le-cri-peinture-la-plus-chere-du-monde/edvard-munch-le-cri-parodie-sarkozy/
Question de débutant : pourquoi Munch a-t-il fait plusieurs versions, alors que la première semble déjà suffisamment aboutie pour ne pas être un travail préparatoire, et que les variations sont (pardon aux puristes) somme toute assez minimes ?
" N'entendez-vous pas, surgi des quatre coins de l'horizon, ce bruit effroyable qu'on appelle d'ordinaire le silence !" (Buechner, "Lenz")
J'avais vu la rétrospective de Munch à la Pinacothèque de Paris il y a deux ans, et j'en avais retenu, à la façon dont ses toiles se succédaient, qu'il avait des tendances maniaco-dépressives très violentes. Des couleurs très riches et des perspectives exagérées relataient les épisodes maniaques, et les tableaux de couleurs sombres, plats, étaient le fait de ses périodes dépressives. A une époque où on n'avait aucune idée de ce dont il pouvait s'agir, et où donc même les malades étaient incapables de décrire leur mal.
Si cette théorie s'avérait exacte, le Cri serait l'expression de sa maladie, de mortelles angoisses qui ressortent non pas au moment des dépressions, mais à celle de l'épisode maniaque, au moment de grande souffrance.

Mais après tout, peut-être était-ce le commissaire de l'exposition qui était lui-même maniaco-dépressif....
Ou bien c'est moi....
Olsen, pas Ollsen !
Ne pas confondre Peter Olsen, riche homme d'affaires d'Oslo, et Peter Ollsen, modeste employé à la ville de Copenhague, chargé de nettoyer la voirie et de faire reluire le bronze de la célèbre petite sirène, qui n'a pas eu la chance, lui, d'avoir un père armateur ami de Munch.

Je l'ai eu ! Je l'ai eu !
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