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Ouragan François-Martine : La Rochelle évite le pire

Gonflés à bloc par l'énergie de la rentrée, posons les questions essentielles

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Je ne connaissais pas,je suis allée faire un tour sur RMC tôt ce matin....Il y en avait deux qui précédaient et préparaient l'arrivée du célèbre Bourdin.Festival de démagogie avec savant tri de réactions des auditeurs.Edifiant.
La réalité mondiale est d'une simplicité mathématique.

Les riches deviennent plus riches et les pauvres plus pauvres.

L'écart entre les plus riches et les plus pauvres augmente. Cela s'applique localement, comme en France, par exemple.

Le système n'est donc pas celui d'un équilibre social, et d'une manière où d'une autre, fiscalement, économiquement, philosophiquement, il va falloir changer ce système instable d'un point de vue sociétal.

Le problème est que nous combattons localement (à l'échelle d'un pays) un problème systémique mondial.

Et puisque Mr Levy a évoqué aussi son approbation pour la taxe Tobin, je me permettrais cette réflexion plus mondialiste sur notre système économique.

Pour ma part je suis en réalité POUR la mondialisation.

Mais alors pour une mondialisation TOTALE, pas seulement économique et financière.

C'est le génie du capitalisme, il tend à choisir naturellement une voie ou il s'affranchit des règles qui pourraient entraver son développement. Ainsi, le capitalisme tend vers la mondialisation parce que la mondialisation des échanges est une réalité alors que la mondialisation politique, sociale et même juridique est inexistante.

La taxe Tobin est une microscopique règle, un projet d'impôt "international" minuscule qui n'a strictement aucune chance de voir le jour dès lors que l'ensemble des bourses mondiales ne l'adopte pas en même temps.

En d'autre termes, si le monde entier adopte la loi Tobin, à l'exception des Seychelles, par exemple, cette minuscule île deviendrait la Mecque de la finance mondiale en moins d'un mois, tant un pourcentage, même minime, de l'ordre du centième des transactions représenterait une manne financière colossale sur l'ensemble des transactions mondiales.

L' ironie est la constatation brutale du pourcentage de cet impôt nécéssaire à l'éradication de la famine, de la crise mondiale et de l'extrême pauvreté au niveau planétaire. De l'ordre du pour cent de l'ensemble des transactions boursières.

C'est précisément à l'aune de ce constat que nous évaluons ce qui nous sépare de notre maturité et de notre degré d'évolution en tant que civilisation planétaire.

Alors, la vision du PS en matière fiscale apparait un peu dérisoire au regard de ce qu'il se passe en ce moment.

Et il n'est pas étonnant que les français se désinteressent de la politique nationale, tant elle tend à montrer ses limites dans la résolution des problèmes à l'échelle mondiale, dont malheureusement, tous les foyers modeste français ressentent quotidiennement les effets.
Daniel vous êtes dur avec vos confrères, les pauvres se remettent à peine des invasions de méduses sur les plages cet été.
Quel ouikende en effet !
Plus chiant sur lémédia... tu mourais !
Certes, grand festival tôt hier matin sur les New Yorkais qui attendaient ze big one... en ouverture de journal
Certes, le "ze big one socialo" arrivait en deuze...
Mais je comptais un peu sur "ze big one and ze two others" sprinters aux Championnats du Monde en Corée !
Le tout à la sauce "microtrottoirs in ze big apple, microtrottoirs in ze city of La Rochelle" et plans de "our 2 sprinters" annonçant que ça va dépoter !

Même Husein Bolt a été nul (encore un qui est parti trop tôt) ! Quant à nos ssssampions, n'en parlons pas.

P.S. Y aurait-il quelqu'un qui pourrait expliquer aux rédac.chefs et directeurs de publications divers et variés (enfin, les classiques quoi, les "bouffis de prétention" qui croient nous informer) que leur info glisse sur nous telles les gouttes d'eau sur les plumes des canards ?
Que nous ne sommes pas des veaux comme leur manque d'imagination et de contact avec leur "clientèle" pourraient leur faire croire !
Ce message s'adresse aussi à un certain J.M. Apathie qui m'a littéralement dégoutée du journalisme politique, ainsi que l'équipe qui l'entoure sur Canal...
J'imagine que leur réponse aux audiences qui vont baisser sera "c'est la faute au 'ternet et à ses rumeurs de caniveaux" (pourtant, ça a pué le caniveau pendant tout l'été avec DSK) !
Je ne vois guère que des séances d'électrochocs répétées qui puissent les ouvrir à l'indignation qui monte, qui monte, qui monte...
Comme quoi on ne peut rien planifier, et la réalité n'est jamais où on l'attend.

On a vraiment l'impression qu'on veut maintenir une sorte d'hystérisation de l'actualité. Comme si les révolutions arabes, le tsunami et Fukushima, ainsi que l'affaire DSK avaient été une sorte de bon trip, une sorte de piqûre de drogue dure, qui devrait être renouvelée jour après jour. Les médias apparaissent de plus en plus comme des marchands de produits qui se voudraient hautements addictifs. C'est la nouvelle mode du capitalisme : nous rendre accrocs au produit pour que nous soyons des consommateurs captifs à vie. C'est l'objet des OGM ou de la plupart des nouveaux médicaments qu'on met sur le marché. Et elle se couple admirablement avec les besoins de la société du spectacle.

Malheureusement pour eux, ça ne marche pas à tous les coups. Mais ils essaient. Bravement. Ils se mettent aux portes des futures catastrophes et ils attendent que ça vienne. Le pire, sans être sûr, est toujours probable quelque part.

Mais le monstre, lui, se terre et guette ailleurs, entre autres dans l'économie, où tous les voyants sont au rouge. Et c'est cette catastrophe là qu'ils ne veulent pas voir venir.
J'en ai entendu parler sur bfm ce matin, de la hausse de la CSG. Ils avaient dû lire @si, tiens.
La catastrophe annoncée sur la "grosse pomme" n'a pas eu lieu.

A La Rochelle, la brave journaliste de FR2 a eu beau annoncer une bagarre titanesque, à l'ouverture des traditionnelles journées de La Rochelle (on l'entendit même dire que Martine Aubry était allée "au corps à corps" avec le camarade François ; hélas pas d'images de catch) ladite bagarre s'est limitée à quelques prétendues piques que seuls des analystes subtils ont détectées. (FR2 fait fort dans un sarkozysme à peine subliminal, puisque la journaliste qui suivait celui qui fait président à Nouméa expliquait que notre grand petit homme prenait de la hauteur laissant à son premier ministre le soin de la politique quotidienne, c'est-à-dire qu'elle nous servait la soupe que l'UMP veut faire avaler au bon peuple, la re(?)présidentialisation de Sarkozy).

Quiand au Sarkozyste Maurice Lévy, lui, il était chargé de vendre la salade des sacrifices volontaires des super-riches (à titre exceptionnel), qui a abouti à ce taux quasi confiscatoire de ... 3%, tout en prônant le démantèlement du "modèle français" (services publics, protection sociale).
C'est très bien de parler du Glass Steagall act.
Depuis 2008 on nous promet de séparer banques de dépôts et banques d'affaires et absolument rien n'a été effectué.
tout le monde se fout de la vie du PS, et pour cause : ils sont juste nullissimes!
toujours en retard de 3 guerres !!
et pourtant il y en aurait des places à prendre sur l'échiquier politique et sans trop d'efforts puisque la politique du suprême est en train de s'auto-détruire et prend l'eau par tous les côtés de son yacht : Les "niches" fiscales, boulet à 53 milliards d'euros pour l'Etat
mais les éléphants socialos sont trop bêtes pour en profiter......
M. Lévy n'a pas le temps de faire de l'optimisation fiscale, ce qui pose des problèmes à son... conseiller fiscal. J'espère qu'il ne le paie pas !
Bon retour parmi nous cher DS... On attend la "castagne". J'ai beaucoup regretté mais j'a pas pu venir sur la dalle, rapport à ce que c'était mon anniv' (le premier de "vieillard" comme on disait dans le temps). Allez bonne journée mes amis.
PS. Comme tous les matins, je me fais saigner en écoutant France Cul (la "grille" annoncé par Poivre, ce matin, est plus proche de les goûts modernes que de celle de Saint Laurent... Ralala... )
Welcome back, aucune réaction par rapport au billet de rentrée de J.M. Aphatie ?
Il a terminé en beauté en disant que l'évasion fiscale n'était pas le fait des patrons. Comme il a raison. Mais je serais très étonnée si des pingouins de la liste Mariani s'adonnaient à cette lucrative activité. Ou alors on me cache des choses. Et si oui, je vais de ce pas contacter un banquier helvète pour qu'il me dise comment il peut faire fructifier l'APA de ma maman, il n'y a pas de petits benefs.
Merci Maurice.
Se méfier des ânes par derrière, des boeufs par devant... et des riches de partout !
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