30
Commentaires

Noob : une web série affole les compteurs du financement participatif

Le projet Noob : Le film met une nouvelle fois les projecteurs sur le financement participatif ou "crowdfunding" avec ce qui ressemble à un record de France de vitesse : plus de 115 000€ récoltés en seulement trois jours pour un objectif initial de… 35 000€. Un record de rapidité et de montant pour cette idée de film née de Noob, la websérie.

Derniers commentaires

Mais pourquoi Tapie, Sarkozy qui ont tellement besoin d'argent n'essaient-ills pas le financement participatif ;-)

Je ne m'interresse pas aux jeux mais je suis tout de même contant pour eux.
WHAT ZE FUCK ! Mais c'est AFFREUX ! :-O

Non contents de s'entrebouffer entre eux au sein de l'UMP, v'la t'y pas que l'industrie du jeu video nous propose [large]"Hump the UMP"[/large], ou comment dézinguer à tout va... l'UMP !

Le HUMP ("croupe") créé par Fion en novembre dernier, euh pardon par Fillon, serait-il une organisation terrorriss' ?

Magneto Serge ! :)

http://www.youtube.com/watch?v=z7gDN3FDXIM
Je profite de cet article consacré au financement participatif sur Ulule pour signaler que mon propre projet de spectacle, Bienvenue dans l'angle Alpha, adapté de Capitalisme, désir et servitude, de Frédéric Lordon, et programmé à Paris au Théâtre de Ménilmontant en janvier-février 2014, figure parmi les projets auxquels on peut contribuer : à moi aussi, le site Ulule avait conseillé de réviser à la baisse mes aspirations budgétaires : j'avais initialement fixé un objectif à 8000€, je l'ai ramené à 3500€ (pour financer la location d'un local de répèt et la fabrication d'un élément de scénographie). La somme a finalement été atteinte (et même légèrement dépassée) quinze jours avant la fin de la collecte... qui court toujours : si certains ont envie de faire un geste, c'est encore possible, c'est évidemment encore bienvenu, et ça se passe là : http://fr.ulule.com/langle-alpha/... Amis @sinautes amateurs de Lordon, d'angle Alpha ou d'ADA (ma compagnie de théâtre), n'hésitez pas !
Les financeurs classiques ont parfaitement compris comment manipuler ce genre de projet, par exemple en faisant monter artificiellement les participations, etc...
Vu sur Twitter : Michèle Laroque fait aussi le buzz pour financer un film par le crowdfunding ?... Parait même qu'elle en parle à la télévision... et 2 nouvelles contributions de 50 000 euros et de 70 000 euros, il y a quelques heures (source : https://twitter.com/MicheleLaroque/status/331864132984909824 )... les voix du crowdfunding sont impénétrables...
Faite de plutot de la pub pour les mutins de pangé et pour le prochain film de Mermet sur Howard Zinn...
Coalitionnnnn !!
La vache, si ça continue le générique va durer plus longtemps que le film.
Si on pouvait éviter les titres du genre "Bidule affole truc". C'est un des poncifs du "langage média" du moment ("affole le web", "affole la presse", "affole la guèpe"...) qui est en train de se hisser à la hauteur des "au jour d'aujourd'hui" et autre "qui a un impact fort sur" que je trouve fatigant à lire ailleurs. Allez asi, un bon geste !


Voilà, c'était ma minute "ronchon".
C'est comme ça que toutes ces compagnies se sont faites connaître : uniquement par le buzz, avec THE exemple de réussite (comme ici), l'inconnu de service qui devient superstar (The Arctic Monkeys avec MySpace, Grégoire ou Irma avec MyMajorCompany), la star qui cautionne et fait connaître la chose dans les tabloïds (Ashton Kutcher et Demi Moore livrant des photos de leur intimité pour Twitter, Justin Timberlake pour MY- bis), la star qui parvient à faire du fanservice ou du vanity project en tentant de faire oublier qu'elle fait payer ses fans avec aucun retour sur investissement, juste un objet de merchandising merdique (les créateurs de la série Veronica Mars ainsi que le comédien Zach Braff pour Kickstarter).

Il s'agit de faire comme si personne dans tout ça n'était déjà ultra-connu et que les grosses société de productions étaient déjà derrière en ayant tout misé, en attendant de récupérer les sous. Il y a plusieurs autres sites de ce genre qui se croient l'avenir du business (pas que dans le domaine culturel, mais aussi pour investir dans des sociétés), et dont on verra surement bientôt les ~réussites~.

Et derrière le côté visible, des personnes qui se font royalement avoir, comme dans l'article linké par AirOne. Faut bien aller piocher dans les livrets A des petits épargnants sans aucune contrepartie, ma pauv'Lucette, ya pas d'argent ailleurs paraît-il.
Il y a un risque de reprise par des financeurs classiques de cette nouvelle manne financiere, mais c'est aussi jouer avec en risquant de se faire supplanter. Bien entendu que le prochain Avenger ne sera jamais financé comme ça mais une scène indé va pouvoir continuer sa progression.
Ensuite pour l'absence de contrepartie, dans la grande majorité des projets Kickstarter/Ulule le second palier de financement est une forme de précommande de l'oeuvre (le DVD/jeux/reduc...) à sa sortie, au delà on entre dans les goodies comparable aux packs collectors que l'on retrouve dans les jeux-vidéos.
La contrepartie peut être si lourde que la moitié des fonds passera dans le paiement des récompenses.

Pour Noob c'est interessant de voir le peu de contrepartie "couteuses", ce qui montre la multiplicité des formes de financements que recelent le crowdfunding.
On est encore loin de Dieudonné et des 600.000 € levés auprès de ses fans, qu'il s'est engagé à rembourser après sa tournée...
Sinon oui, le participatif a ses limites, mymajorcompany a eu semble t'il quelques petits soucis.
C'est magnifique tout ça ! Les banques prêtent plus ? C'est pas grave les particuliers sont là pour faire tourner l'économie !
Pour ma part, le financement "crowdfunding" me fait un peu peur (où s'arrête le collaborat, où commence l'exploitation financière des internautes?) et le fait que Asi en fasse un article aussi. J'espère que le projet ne se fera pas manger par son succès médiatique.
Ben voilà ! Faut lancer une websérie @si !
Z'en avez terminé avec le Point, M. Coquaz ?
Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.