11
Commentaires

Merkel fait mentir les médias sur son "déclin"

La cote de popularité d'Angela Merkel oscille entre 72 et 82%, grâce à sa gestion de la pandémie. Annoncé de nombreuses fois depuis 2015, d'abord dans les médias anglo-saxons puis par la presse française, le déclin d'Angela Merkel reste difficile à percevoir en 2020. Retour sur une politique-fiction persistante.

Commentaires préférés des abonnés

En sus de leur addiction au "copier/coller" les journalistes devraient cesser de faire des prédictions en se remettant à l'investigation et redevenir de vrais critiques en écrivant des articles de fond comme on a connu jusque dans les années '90. Sur(...)

Parmi toutes les femmes de pouvoir qu'a connu l'Europe de l'an 0 à nos jours, Angela Merkel marquera par sa capacité à avoir su fédérer les bonnes personnes au bon moment. Ni trop lisse, ni trop autoritaire, ni trop spécialiste, ni trop incompétente,(...)

J'aurais aimé que l'article, à défaut d'y répondre, s'interroge au moins sur les raisons profondes* de cet acharnement dans le déni. "Prendre ses désirs pour des réalités", bien sûr. Mais les désirs que qui? 


Pendant que j'y suis, je suggère qu'A(...)

Derniers commentaires

Et dire qu'en France, on trouve génial que Macron ait 25% d'opinion favorable après trois ans au pouvoir. Mort de rire....

J'aurais aimé que l'article, à défaut d'y répondre, s'interroge au moins sur les raisons profondes* de cet acharnement dans le déni. "Prendre ses désirs pour des réalités", bien sûr. Mais les désirs que qui? 


Pendant que j'y suis, je suggère qu'ASI, à chaque critique de "nos" médias, nous rappelle les noms et les identités des propriétaires. On a, nous aussi, une petite tendance à l'oubli, voire au déni. 


*Les raisons profondes: la paresse et le copier/coller me semblent des motifs tout à fait superficiels.

Parmi toutes les femmes de pouvoir qu'a connu l'Europe de l'an 0 à nos jours, Angela Merkel marquera par sa capacité à avoir su fédérer les bonnes personnes au bon moment. Ni trop lisse, ni trop autoritaire, ni trop spécialiste, ni trop incompétente, ni trop féministe, ni trop matrone, elle est peut-être la représentation la plus aboutie de ce que devrait être un pouvoir sans élite arrogante ou clientéliste (française, donc).


Elle a bien sûr des défauts. Elle a commis des erreurs d'appréciation et de gestion. Elle a surtout abusé de sa rigidité anglo-saxonne contre l'Europe du Sud. Mais elle restera comme une dirigeante de consensus. Ce qui devrait être un pléonasme en démocratie... :)


Angela Merkel, finalement, c'est l'anti-Thatcher ! Et c'est déjà une grande qualité !

Certes un autre fonctionnement politique, un fédéralisme très fort, mais cette popularité sur le long court interpelle. C'est vraiment un autre pays !

En sus de leur addiction au "copier/coller" les journalistes devraient cesser de faire des prédictions en se remettant à l'investigation et redevenir de vrais critiques en écrivant des articles de fond comme on a connu jusque dans les années '90. Sur l'Allemagne et sa Chancelière, p. ex., je trouverais plus intéressant de lire des articles sur la politique allemande, son fonctionnement, la réalité sociale, les difficultés économiques des retraités allemands, les inégalités entre les Länder Ouest et ceux de l'Est, l'évolution entre ces deux parties de l'Allemagne depuis la réunification, etc.. que ces âneries à la Madame Soleil sur l'éventuel déclin de Mme Merkel dont je me contrefiche. En matière de politique-fiction on en a déjà à satiété les prédictions des aruspices médiatiques de l'Economie 

Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.