Lunettes connectées : souriez, vous êtes doxxées
Dix ans après la fronde anti-Google Glass, les lunettes connectées seraient en train de se démocratiser. En partie grâce aux efforts de Meta et de ses Ray-Ban, qui compte bien transposer son métavers raté dans l'espace public - au prix du harcèlement, du doxxing et de la surveillance de tous par tous.
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Commentaires préférés des abonnés
Il faudrait que je retrouve cet article à propos des dangers juridiques des dashcams. Il est interdit aux caméras de surveillance des particuliers de capter même partiellement le domaine public. L'auteur de l'article affirmait qu'une infraction à cet(...)
Merci pour cet article comme d'habitude fort intéressant (et déprimant.)
On peut aussi signaler que vous êtes cité dans le livre CogipPunk de Bolchegeek. Livre qui bien évidemment croise votre travail à de très nombreuses reprises vu que le sujet est (...)
Décidémment chez ASI vous faites des super articles mais vous êtes pas forts pour nous remonter le moral... Chaque fois que je me lamente de la dystopie pas ouf dans laquelle on vit, la Silicon Valley invente un truc encore plus stupidement horrible (...)
Derniers commentaires
C'est vraiment triste, d'avoir dépensé et de continuer à dépenser autant d'argent, d'énergie et de temps pour un projet aussi nul et nocif. Jusqu'à ce que les gens en aient marre de s'opposer - soit dit en passant, exactement la même tactique que pour passer les contre-réformes néo-libérales : si tu (toi, le peuple) n'est pas à 3000% en lutte à chaque instant, bam ! un recul. Si tu arrives à 3000% à un moment, bravo ! Mais tu es fatigué maintenant hein ? Bah ! Un recul, l'année d'après, après tout, on a le temps.
Tout ce dont on a besoin, c'est d'une jurisprudence qui autorise à écrabouiller (en légitime défense) les lunettes connectées des passants.
Merci pour cet article comme d'habitude fort intéressant (et déprimant.)
On peut aussi signaler que vous êtes cité dans le livre CogipPunk de Bolchegeek. Livre qui bien évidemment croise votre travail à de très nombreuses reprises vu que le sujet est le même, avant un angle de départ certes un peu différent.
Devant le peu d'enthousiasme des médias indés envers ce livre je me dis que ca serait pas une mauvaise idée une émission d'ASI sur l'enthousiasme parfois démesuré des médias tradis envers chaque nouvelles dystopies annoncée fièrement par les pontes de la Silicon Valley.
Qu'est ce que ca dit que l'incapacité des médias tradis à proposé la moindre critique en amont de celles publiées dans les grands quotidiens anglo-saxons ou chez les indés. Le système médiatique français est-il encore un tant soit peu réformable quand on se dit qu'aucun présentateur-ice, aucun éditocrate, et aucun journaliste en plateau n'est capable de décrire ces projets pour ce qu'ils sont vraiment ? A savoir des dystopies.On pourrait aussi se demander si les médias tradis français - gavés de publicités, et incapables de se protéger contre les ingérences de leurs actionnaires - seront dans un futur très proche, en mesure de décrire le monde que nous prépare les tech bros. Quand nos assureurs, nos banques et les diverses institutions financières, actionnaires de ces mêmes médias, foncent têtes baissées dans la bulle de l'IA, et alors même que personne n'a les reins assez solides pour supporter la catastrophe.
A peine sortie le livre de Bolchegeek mérite déjà une suite.
Avec elle il serait peut-être bon d'élargir le spectre des responsabilités, et donc d'imaginer que le futur désirable de notre bourgeoisie d'affaire est "peut être" aligné sur celui de Musk, Thiel et compagnie.
Comme pour Bolloré, qui même si il est bien pire que les autres, ne doit pas cacher la funeste vision de l'info entretenus par Arnault, Kretinski, Drahi ou Dassault. Les entreprises de la Big Tech ne doivent nous faire oublier que rien n'est fait pour les freiner, les réguler voir les dissoudre, et rien n'est non plus fait pour informer le plus grand nombre des dangers qui nous guettent à très très court terme : économiqes, sociaux, éthiques, répressifs ou écologiques.
Décidémment chez ASI vous faites des super articles mais vous êtes pas forts pour nous remonter le moral... Chaque fois que je me lamente de la dystopie pas ouf dans laquelle on vit, la Silicon Valley invente un truc encore plus stupidement horrible et horriblement stupide. Et le pire c'est que ça finit souvent par se vendre, donc au final je suppose qu'on a les milliardaires crypto-mascu-néonazis qu'on mérite...
Enfin bon au moins on pourra toujours les traiter de glassholes et faire des blagues sur internet sur les tech bros sociopathes qui deviennent des parodies d'eux-mêmes.
Une bonne pub pour les lentilles de vue ces lunettes Big Brother.
Si elles ne finisssent pas par être interdites, alors vivement les autodafés ou destructions à la masse :)
Et très bon nom le COGIPunk :D
Cette histoire de lunettes de WC, ça pue ...
Mais le droit à l'image ?
Que ferait Robert Doisneau, Raymond Depardon, William Klein, Robert Frank, Margaret Bourke-White, Cartier Bresson, Dorothea Lange et plein d'autres qui nous ont laissé des témoignages ?????
Photo Don McCullin Afghanistan

Qui se souvient de Clearview AI, cette entreprise d'extrême-droite qui avait créé une application téléphone permettant la reconnaissance faciale d'un clic ? C'était avant Trump 2, avant le ralliement total de l'informatique californienne au fascime.
Rien ne vaut une petite chanson qui égayer tout ça :
TU VEUX PAS ALLER BOSSER TECHNOFLIC LE SAIT
T4ES ENCORE SOUS MD TECHNOFLIC LE SAIT
T4ES TR7S MAL HABILL2·E TECHNOFLIC LE SAIT
TU VEUX TOUT BRÜLER ICI TECHNOFLIC LE SAIT AUSSI
ET 9A FAIT BOOM BOOM BOOM 0 SIX HEURES DU MAT
NON C4EST PAS LA TEUF C4EST TA PORTE QUI CRAQUE
TECHNOFLIC TE REGARDE AVEC SA TECHNO MATRAQUE
C4EST LA TECHNOPROC2DURE QUAND IL TE TECHNOTAPE
Good Work isn’t it ?
Fahrenheit 451 , 70ans plus tard (on prend les références qu'on peut) ...
Il faudrait que je retrouve cet article à propos des dangers juridiques des dashcams. Il est interdit aux caméras de surveillance des particuliers de capter même partiellement le domaine public. L'auteur de l'article affirmait qu'une infraction à cette interdiction pouvait coûter, de mémoire, 200 000 €, et que le réglement est applicable aux dashcams qui exposent donc leurs utilsateurs aux mêmes risques juridiques. Quelle différence avec les lunettes connectées ? Pourquoi ne sont-elles pas de facto interdites ?