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Commentaires

L'info, ses anxiogènes, et ses anxiolytiques

Si l'on résume le réveil du matinaute, la France est donc au bord d'une explosion fiscalo-scoubidophobe

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Le problème, c'est aussi que c'est du prémâché, rien de plus que ce qu'on peut dire au café du commerce.
Eh oui ! Ma bonne dame ! Les bonnets rouges, y-s-ont rien que des dézingueurs de portails écologiques, et les autres, et ceci, et cela.
Jamais de vraies réflexions, de remises en contexte.
Les Bretons sont-ils des citoyens comme les autres ? Et les Roms ? Et les Audois ? Qu'est ce qu'être citoyen ? Dans quelle sorte de perspective historique devons-nous nous placer pour nous définir en tant que nation ou en tant que sujets ou objets de la démocratie ?

Pourquoi tenons-nous tant à honorer Serge le Lama, un immigré sud-américain à son corps défendant ? De la même façon qu'il a été traîné des contreforts des Andes jusqu'à nos rivages proches, on le trimballe de festivités en championnats sans lui demander son avis. Et pourtant, il ne nous crache pas dessus.

En fait, l'information est une marchandise. Elle l'a toujours été, c'est pour cette raison qu'il y a des journalistes, des gens qui produisent cette marchandise et la vendent. Mais à l'ère numérique, l'information est partout, et sa valeur plonge à la bourse de marchandises de l'ultra-libéralisme triomphant. Et il ne reste que le spectacle.... Tout est défini et construit pour qu'il s'agisse d'un spectacle où les concepts, les contextes, les dynamiques historiques, soient gommées. Le rideau se lève, et vous êtes dans une histoire, quelle qu'elle soit. Vous ne savez rien du passé, rien de l'avenir, le monde est ramassé dans ces quelques mots, ces quelques images, mais le sens est absent, car il n'y a que des scénarios, des paroles, des images, des explosions cinétiques qui captent le regard et qui divertissent nos vies.

La réalité se trouve loin de tout cela, à notre travail, dans nos familles, dans des cercles que nous nous choisissons et où nous côtoyons des inconnus ou des amis de longue date.

C'est un monde dont, sous couvert de bombardement d'information, nous ne savons rien.
Mais ce monde est ouvert, dynamique, et il nous attend.
Ah mince, la baisse des audiences des JT se fait au profit de la hausse de celles de Yann Barthès ?
Comme quoi, les gens déçus reviennent vers leurs premières amours. Ca donne de l'espoir aux sarkozystes tout ça.
Les listes... En voici une autre sur le site de Libé : "Les cinq colles posées par la réforme de Vincent Peillon"
Lorsque Cécile Kyenge, ministre de l'intégration du gouvernement Letta, a été victime des attaques les plus infâmes (insultes racistes, jets de bananes, appel au viol), je me suis dit qu'en Italie, berceau du fascisme, il y avait quand même de belles ordures, qu'en France on n'atteindrait jamais ce degré d'abjection.
Naïf que j'étais.
Mais Daniel, ces deux emballements n'ont rien de concurrent ! Les deux sont le fait de cette droite antidémocrate et revancharde, prête à tout pour mettre à mort ces socialo-communistes honnis, et qui, excitée par l'odeur du sang gouvernemental qui commence à couler, se lâche et laisse s'exprimer ses plus bas -et consubstantiels- instincts.
S'il est possible de porter au moins un point au crédit de Yann Barthès et de son Petit Journal, c'est le démontage de l'escroquerie perpétrée par le Journal de TF1 sur la bande-son du reportage filmant (une seule caméra disponible, selon Barthès) l'arrivée de François H. dans je ne sais plus quelle ville de province : sur la bande-son originale, des huées se font entendre avant l'arrêt des véhicules officiels ; sur la bande-son trafiquée, ces huées ont été décalées sur l'ouverture des portières présidentielles…
Honte à ces “professionnels” de la profession !
(...) nous vivons une époque qui n'a jamais été si moderne.


Ça c'est jusqu'à midi, au plus tard. Tout de suite après Nabila aura mis une culotte et notre destin national s'en trouvera chamboulé.
Je pensais que c'était dû à mon âge, cette lassitude, ce dégoût, cet écoeurement, cet abattement, cette répugnance, mais finalement c'est peut-être plus général, plus profond.

Je n'imagine plus le terme de mon existence comme l'effrayant passage vers le néant, mais comme le moment où je n'entendrai plus toutes ces infos, toutes ces conneries.
Pourtant, hier, j'ai vu deux bonnes nouvelles dans le Monde
"M. Nétanyahou contraint d'annuler 23 000 projets de logement dans les colonies"
et
"Bruxelles accuse l'Allemagne d'aggraver la crise
La Commission a lancé mercredi une procédure sans précédent contre l'Allemagne, dont les excédents commerciaux dépassent 6 % du PIB. Berlin encourt une amende. "
Mais ce n'est pas ce qui a été retenu de l'actualité....
merci pour ce point de vue ,mais je ne suis pas concernée une seconde par les vociférations et ce bruit que les médias reprennent en écho .
les chaine d'info tele ont décidé la mise à mort du PS ça c'est une certitude leurs conseillés sont des anciens ministres de droite et la gauche se laisse tuer par les média c'est dire leur naiveté et leur incapacité à donner du sens à la fiscalité .


la fiscalité c'est la pierre angulaire du contrat social le PS échoue car ils ne sont plus convaincus de la necessité d'un état fort ils relaient les convictions européennes en ce sens c'est cuit !!!ils sont tous contaminés par une idéologie libérale autouroutes pour les bonnets rouges!!!!
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