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"Libé" à nouveau dans la tourmente : mais à quoi joue Jean Quatremer ?

Jean Quatremer, correspondant à Bruxelles pour "Libération" depuis des décennies, n'en finit plus de tester les limites de la liberté d'expression - et de l'outrance - à l'extérieur du journal. Sa dernière provocation en date, une photo de profil montrant Hitler portant un keffieh autour du cou, risque de lui coûter cher : la rédaction "n'en peut plus", et la direction réfléchit à des sanctions... sans trop se presser.

Commentaires préférés des abonnés

quatremer n'est que la partie la plus visible de la chute poltique de libération et explique peut-être sa chute des ventes


la promotion du ps ou de place publique ne garantit pas un lectorat nombreux

"La présidentielle approche, l'heure est grave [car l'extrême droite avance], et Quatremer ne pense qu'à lui. On a besoin de savoir quoi faire, collectivement." 



Au lieu de faire semblant d'écrire dans un journal de gauche. 

Faites un journal(...)

Derniers commentaires

Ayant moi-même été plus de quarante ans journaliste et syndicaliste, je ne crois pas que le risque juridique d'un licenciement soit si grand. 


Quatremer a ouvertement outrepassé toutes les bornes de la "liberté d'expression" (qui n'est pas garantie au salarié dans ses fonctions. Aucun journal de droite ne tolèrerait une minute un Tweet associant Hitler à un signe de judaïté, ou manifestant une quelconque compréhension pour le Hamas, et son licenciement immédiat serait validé sans problème). Le seul fait de dénigrer publiquement son employeur ou ses collègues de travail est une faute suffisamment grave, sans parler de ses absences et manquements professionnels. Et les tribunaux, prudhommes ou commissions arbitrales (pour les journalistes) n'apprécient pas forcément une stratégie vénale trop cynique, assortie d'un mandat syndical d'opportunité de la 24ème heure. 


Car à 69 ans, il est évident, en effet, que Quatremer cherche à achever sa carrière au prix fort et que sa radicalité croissante cache mal des motifs crapuleux (en plus du reste, car sa haine est véritable). L'addition conventionnelle est assez salée en cas de licenciement, c'est vrai, compte tenu de son ancienneté (deux à trois-cent mille euros; ce n'est quand-même pas de quoi mettre le journal en péril, il en a d'autres. Et trainer le boulet deux ans de plus coutera presque autant)... à moins que celui-ci ne soit justifié par à une faute lourde. 


Ce qui ramène à un choix politique de la direction. Celle-ci, apparemment, n'a pas esquissé la moindre procédure et pire, n'a jamais désavoué publiquement son salarié, ni sanctionné, ce qui eût été la moindre des choses. Il jouit donc manifestement d'une intouchabilité singulière. 


On peut à cet égard douter de la neutralité de Denis Olivennes, patron ultime du journal, qui s'est vanté recemment devant un public fanatisé d'avoir fait évoluer Libération en faveur d'Israël ("c'est le jour et la nuit", selon ses termes) et de la "réussite" de Franc-Tireur, torchon très violent du Printemps Républicain ... dont Quatremer est plus qu'un compagnon de route.

La haine des palestiniens dans libération  , ce n'est pas nouveau 


"La présidentielle approche, l'heure est grave [car l'extrême droite avance], et Quatremer ne pense qu'à lui. On a besoin de savoir quoi faire, collectivement." 



Au lieu de faire semblant d'écrire dans un journal de gauche. 

Faites un journal de gauche. Un vrai. 

Il y a un créneau. Un quotidien de gauche ça n'existe plus.

Peut-être retrouverez vous des lecteurs , et cesserez de perdre 10 millions par an.

Avec quatremer , bellaich , legrand ou alemagna , la meute , c'est pas gagné. 

Il figure très haut sur ma liste des journalistes "de gauche" qui finiront chez Bolloré

Ce doit être très difficile de rester pigiste à Libération , à côté de Quatremer, l'océan de merde(s)

quatremer n'est que la partie la plus visible de la chute poltique de libération et explique peut-être sa chute des ventes


la promotion du ps ou de place publique ne garantit pas un lectorat nombreux

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