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Le récit intime, nouveau jackpot pour l'Obs et le Monde

"S'aimer comme on se quitte" au Monde, "Ruptures et métamorphoses" à l'Obs... Les séries de témoignages à la première personne, rédigés comme des romans miniature, cartonnent sur le web. Nous avons interviewé journalistes, patrons des abonnements, rédacteurs en chef... Voici comment l'intime s'est fait une place dans ces deux journaux emblématiques, au point de devenir un recruteur d'abonnés considérable.

Commentaires préférés des abonnés

Bonjour et merci. Puisque la journaliste du Monde auteure de ces petits badinages bourgeois est impliquée dans la "grande" enquête du monde sur les féminicides, pourriez-vous, s'il vous plaît, lui demander ce que celle-ci devient ? Le 30 août dernier(...)

Bis repetita placent : il y a encore des gens qui lisent Le Monde ?

Eh bien à ASI de s'y mettre !

"Je l'ai rencontré.e à l'émission sur Extinction Rebellion", "Je ne suis pas un homme blanc" etc. Vous pouvez même pomper des passages des romans érotiques de Schiappa, vu qu'elle ne les assume pas, elle n'osera jamais po(...)

Derniers commentaires

Ce n'est pas exactement l'idéal que Hubert Beuve-Méry avait maintenu dans son journal tant qu'il l'avait dirigé après l'avoir refondé (faits exacts et complets si on peut, mauvaise foi assumée des commentaires, ne publier que ce qui est digne d'être publié). Mais c'est comme Cecil Saint-Laurent (Caroline chérie, oubliée mais que les vieux chérissent encore) qui permettait à Jacques Laurent d'écrire ses romans philosophiques. L'ennui, ce serait que le jus des sucreries bave sur les mets nourrissants, et ça arrive de plus en plus.

Quand on lit cet article, on comprend mieux la dérive idéologique féministe du site internet du Monde, qui n'est pas aussi présente dans le format papier, où l'on ne retrouve pas plusieurs fois par semaine des articles de propagande sur la "masculinité toxique", les "féminicides", et autres indignations vertueuses sur des sujets aussi passionnants que les menstruations ou la quête du prince charmant sur des sites de rencontre en ligne ! Comme quoi, le bavardage journalistique à connotation morale et idéologique repose bien souvent sur un opportunisme économique et éditorial moins avouables ! 

Paraphrasons un peu le camarade Karl.


Misère de l'amour, amour le la misère, avec tous les revenus qui peuvent s'ensuivre.

Eh bien à ASI de s'y mettre !

"Je l'ai rencontré.e à l'émission sur Extinction Rebellion", "Je ne suis pas un homme blanc" etc. Vous pouvez même pomper des passages des romans érotiques de Schiappa, vu qu'elle ne les assume pas, elle n'osera jamais porter plainte

Ca en dit beaucoup sur le niveau de la presse.

Je suis sans doute trop jeune pour oser parler de décadence, mais clairement, des digues sautent.


Enfin, si ces dames sont contentes d'avoir l'impression de faire de la politique, après tout...

Bis repetita placent : il y a encore des gens qui lisent Le Monde ?

Mpffffou ! Je ne lis plus de journaux... heureusement... Parce que bon, pour l'intime, je préfère les romans... et les écrivains pas trop connus... Merci la médiathèque... et notre librairie coopérative de St Nazaire. 

Sinon, Le Monde... et l'Obs... ils pourraient faire leur boulot d'informer... le vrai quoi... Celui qui consiste souvent, très souvent, à ne pas réécrire les dépêches AFP ou les trouvailles des uns et des autres sur twitter... mais celui de rechercher LA VERITE... (parce qu'après avoir lu l'article d'Emmanuelle Walter, on ne peut qu'imaginer que le Monde fait l'info de tous lémédia français : léchage de c... macronien et autres joyeusetés.


 

Bonjour et merci. Puisque la journaliste du Monde auteure de ces petits badinages bourgeois est impliquée dans la "grande" enquête du monde sur les féminicides, pourriez-vous, s'il vous plaît, lui demander ce que celle-ci devient ? Le 30 août dernier, le Monde claironnait son lancement : "nous avons choisi d’enquêter, de façon exhaustive, sur les 120 féminicides identifiés pendant l’année 2018. Dossier par dossier, nos journalistes tentent de reconstituer les faits, les histoires, les itinéraires, et surtout cherchent ce qui n’a pas été fait, ou ce qui aurait pu être fait, par la police, la justice, les services sociaux, afin de prévenir ces meurtres". 

C'était annoncé en Une, c'était fort et bienvenu, mais depuis, sauf erreur...quasi rien. Je ne trouve pas de trace particulière de ces 120 enquête dans mes lectures quotidiennes. Pourquoi ont-elles disparu aussitôt annoncées? Il y a quelque chose qui choque, comme une désinvolture dans l'engagement pris, et sur un tel sujet, c'est désarmant.  Je n'ose imaginer que le " taux de conversion" y soit pour quelque chose, mais force est de constater que les papiers "intimes", eux sortent avec régularité et productivité chaque semaine, dans ce très inoffensif et dispensable supplément "L'époque". Si vous arriviez à avoir une réponse sur ce mini-trou noir médiatique, merci d'avance !

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