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La route qui traverse la Bretagne sans la traverser

Hollandisme paradoxal, suite. Après la fusion qui atomise

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Et tenir compte des revendications des uns et des autres, quand ils sont motivés, organisés, et déterminés, ce n'est pas tout simplement ça, la démocratie ?
S'il y avait vraiment eu un débat au Parlement, médiatisé et dans lequel tout le monde avait eu son mot à dire, on n'en serait pas là.
Mais à l'époque, i y avait bien eu une connerie du genre "Ah lui il a dit ça, scandale", qui occultait tout.
Daniel Schneidermann, si vous rejoignez Médiapart dans la prise de position anti-gouvernementale systèmatique, vous payez vous aussi votre dime au FN. Il y a des incontournables: on ne touche pas aux profs, on ne touche pas aux routiers. Les deux sont capables de renverser un gouvernement. Vous le savez, et vous savez aussi qu'Hollande, pas plus qu'un autre n'arriveront à les faire plier. Le développement durable, personne n'en veut en France, vous savez qu'en matière de transport celà passe par la limitation du trafic aérien, la limitation des déplacements et des consommations des voitures et pour les poids lourds une taxe carbonne (écotaxe) et tout celà, personne n'en veut, tant pis pour le climat à l'autre bout de la terre. Tout ne s'explique pas avec la politique politicienne.
Bien plus grave encore que cette initiative malheureuse qui aurait pu sortir d'un cerveau malade à la tête du Gosplan, la loi qui vise à limiter l'utilisation des pesticides dans des zones près des écoles reflète l'hystérie écologisto-environnementale qui s'est emparée de nos dirigeants depuis quelques années.
Cette nouvelle directive risque de mettre en faillite bon nombre d'exploitations bretonnes qui ont permis à la France de devenir la première agriculture d'Europe depuis de longues années grâce notamment à la PAC et au productivisme maîtrisé permettant ainsi de nourrir notre population et faire de la France un grand exportateur de produits agricoles.
Les pesticides trop souvent diabolisés permettent à nos enfants de manger de bons légumes récoltés dans une région trop souvent stigmatisée par les hystériques de la culture biologique et de faire baisser les prix pour les plus familles les plus modestes qui n'auraient jamais la joie et le bonheur de déguster de bons choux-fleurs et des tomates hors sol.
Aucune étude sérieuse n'a apporté la preuve de la dangerosité de ces produits alors que trop nombreux sont les prétendus agriculteurs bio qui ne se plient pas à des directives sanitaires simples.
En souhaitant que Mr Le Foll se penche rapidement sur cette question ! I l en va de la survie d'un secteur mis à mal par des hurluberlus prônant la décroissance et une agriculture raisonnée... comme si la raison pouvait être compatible avec l'indépendance alimentaire de notre pays.
Bon, c'est l'occasion révée, non : on va dans le mur, oui, mais en klaxonnant. Merci François!
J'aimerais en fait qu'on parle de la « Région Bretagne », création administrative, et non pas de LA Bretagne, ce qui expliquerait qu'on puisse dire que les kilomètres concernés en Loire-Atlantique ne sont pas en Bretagne.

Et j'aimerais aussi que sur ce dossier on évoque systématiquement l'abandon veule de la solution du ferroutage, seule réelle solution à la pollution des camions et à l'usure des voies.
[quote=Bruno]rabattre le traffic des poids lourds vers les autoroutes privées
Mouais... personnellement, je trouve assez scandaleux que les poids lourds ne prennent PAS les autoroutes dès lors qu'elles sont payantes (on les retrouve d'ailleurs en rangs serrés sur les tronçons gratuits!). Près de chez moi, le maire avait interdit le transit par la ville, vu les dangers que cela représentait. Le préfet a annulé l'interdiction. Un jour, un poids lourd fou a dévalé toute la pente d'accès, tué au passage un passant, grimpé tout le perron de l'église (une trentaine de marches!), détruit la balustrade en pierre, redévalé le perron pour s'incruster dans un immeuble voisin qui s'en est trouvé désatabilisé. Du coup, le maire a pu rétablir son interdiction sans que le préfet ose intervenir cette fois. A quand même fallu payer de deux morts (le passant et le chauffeur) le droit de protéger la ville de ces transits abusifs.
Encore un "machin" extraordinaire !!!

Qu'on voudrait rabattre le traffic des poids lourds vers les autoroutes privées que l'on ne s'y prendrait pas autrement.
Monsieur Vinci doit être ravi.

Et puis, j'aimerais bien savoir comment on va contrôler une entreprise de transport lituanienne (par exemple) pour savoir si elle a bien pris telle ou telle route et si elle a bien payé les frais de passage ?
Tout ça me semble très très flou...
L'image est un peu de mauvaise foi !
Quand on la regarde, on a l'impression que l'axe coupe la Bretagne en son coeur, alors qu'elle ne fait que l'effleurer à l'Est. La région la plus impactée étant quand même la Basse Normandie.
Les solfériniens sont en train de vivre leur châtiment. Mais ils entraîneront avec eux le Pays, qu'ils ont pris en otage.
L’écotaxe n’a pas de visée écologique, elle n’est qu’une substitution suite à la vente des autoroutes qui étaient l’apport pour les travaux d’entretien et de réalisation de la voirie...
D’où l’impossibilité de voter pour les Verts puisqu’ils se livrent aux même supercheries que les anciens partis que sont l’UMP(ex RPR, ex UDR) et le PS ...
pouvoir assurer (aux Bretons) que la péninsule est "épargnée" (de cette calamité naturelle qu'est un impôt écolo)

Allons, cette taxe n'a jamais été écologique de quelque manière que ce soit. Faut pas déconner. C'est juste une taxe de plus, avec son lot d'exemptés qui ont su gueuler assez fort pour obtenir un privilège dont malgré l'abolition le français n'a pas perdu le goût. En gros on a levé l'impôt en France de manière habituelle.

Mais on voudrait être certain que ces louvoiements sont au service d'un grand objectif, même masqué, dans la ligne du "La finance c'est l'ennemi", de la campagne. Ah, comme on crierait (silencieusement) : vas-y François, avance masqué, c'est pour la cause ! Le problème, c'est qu'on est à peu près certains du contraire.

Devinez qui à quelques semaines d'intervalle disait également : "Aujourd'hui, il n'y a pas de communistes en France... La gauche a gouverné pendant 15 ans, pendant lesquels elle a libéralisé l'économie et ouvert les marchés à la finance et à la privatisation. Il n'y a pas de crainte à avoir". Après, fallait-il croire qu'un homme politique disait la vérité dans un meeting de campagne ou lorsqu'il parlait à des journalistes étrangers...
C'est bien d'être "à peu près certain du contraire", mais à ce compte là, quand on fait une émission sur le parlement européen, à deux jour des élections, on invite pas trois députés de droite (PS et UMP) pour deviser sur l'utilité du parlement européen.
Très bien vu!

Dans la même eau, j'ai admiré la nouvelle carte routière des "péages de transit" : cela me rappellait les autoroutes de la cote d'azur, on faisait à peine 1 km, qu'il fallait repayer parce qu'on sortait d'un tronçon de voie rapide pour aller à un autre... Au total, l'addition devenait plus salée, mais on n'avait l'impression de ne payer que 1 à 2 francs à chaque fois.
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