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Commentaires

La Marlboro est bleue comme une électronique

Les réclames pour les clopes électroniques sont souvent calquées sur celles des véritables cibiches bourrées d'herbe à Nicot (on en avait parlé par là). C'est encore plus vrai quand ces vaporisateurs sont fabriqués et commercialisés par les géants de l'industrie du tabac.

Derniers commentaires

Ah! Le caporal ordinaire! Le gris qu'on prend entre ses doigts et qu'on roule...
Est-ce qu'on ne se pose pas la question dès le départ s'il s'agit d'une femme ?

En tout cas, je trouve cette pub admirablement faite pour une cigarette électronique.
Le côté "civilisé", maîtrise de la nature sauvage, et donc de ses instincts, à travers ce troupeau au milieu de grands espaces sans limites, avec cette symbolique phallique.
Par opposition à ces cigarettes "sauvages" qui sont dangereuses pour les poumons et provoquent de l'accoutumance.
Tout en utilisant les codes de ces mêmes cigarettes.

Et bravo pour les points bleus. Superbe.
la cigarette

Aujourd’hui le temps est épouvantable :
Il pleut et mon coeur s’embête à pleurer.
J’ai pris, d’un paquet traînant sur ma table,
Une cigarette au fin bout doré ;
Et j’ai cru te voir en toilette claire
Avec tous tes ors passés à tes doigts,
Traînant par la vie, élégante et fière
Sous les yeux charmés du monde et de moi.

Ah ! la bonne cigarette
Que j’ai fumée…
Pourtant mon coeur la regrette,
O bien-aimée !
Ah ! la bonne cigarette
Que j’ai fumée…
Pourtant mon coeur la regrette,
O bien-aimée !

J’ai pris une braise au milieu des cendres
Et je me suis mis alors à fumer
En m’entortillant dans les bleus méandres
De ma cigarette au goût parfumé ;
Et j’ai cru sentir passer sur mes lèvres
Un baiser pareil aux baisers brûlants
De ta bouche en feu, par les nuits de fièvres
Où je m’entortille entre tes bras blancs.

J’ai jeté ce soir parmi la chaussée
Cigarette morte au feu du tantôt ;
Un petit voyou qui l’a ramassée
Part en resuçant son maigre mégot ;
Et, devant cela, maintenant je pense
Que ton corps n’est pas à moi tout entier,
Que ta chair connaît d’autres jouissances
Et que je te prends comme un mégottier.

Gaston Couté
"cibiche à vapeur."
Et la cibiche à voile alors ?
Raaah !!! ouf... Encore heureux qu'ils n'aient pas touché au chédeuvre du grand Miles !

... pas encore touché du moins... mais chutttttttttttttttttt !

J&J fan de blues
J'commençais à trouver l'Ouest terne,
Tu l'fais briller comme une lanterne...

Bleue.
Il fumait beaucoup, Nougaro.
Comme le cow-boy de Marlboro.
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