16
Commentaires

La France, un Gafam comme les autres pour Darmanin

"Toutes les grandes entreprises utilisent des algorithmes. Et il n’y aurait que l’État qui ne pourrait pas les utiliser ?" s'est écrié Gérald Darmanin pour justifier une nouvelle proposition de loi sur le terrorisme, qui augmente encore le pouvoir des algorithmes de surveillance. Faire fonctionner le renseignement sur le modèle de Google, vraiment ? 3è épisode de Clic gauche, la chronique de Thibault Prévost.

Commentaires préférés des abonnés

bravo, une fois de plus, cette chronique m'apparaît toujours plus indispensable et de qualité !

ou comment démonter en un article toute la politique sécuritaire extrême-droitière de ces guignols.. arguments et ironie à l'appui !

Excellente chronique à laquelle j'ajouterais un point technique mais pas trop rassurez vous !
Si vous vous connectez à un site internet en https alors tout ce qui est après le / est encrypté


Pour arriver à savoir ce qu'il y a après le / il faut casser/(...)

Finalement, ça laisse à réfléchir. Avec la surveillance de masse, on aurait vite intercepté les sms de ce sale type et pu empêcher, à minima un abus de faiblesse, voir peut-être un viol.

Derniers commentaires

Je commence cet article, et je suis d'accord il est excellent. Je reviens tout de suite 


Une question me préoccupe cependant et je veux la dire de suite : les algorithmes peuvent-ils servir à l’État pour clarifier les affaires de viol. Est ce que Darmanin peut nous éclairer à ce sujet, lui qui a été confronté à une plaignante qui se plaignait de lui à ce sujet.


Bon je reprends ma lecture

Il existe des méthodes incassables qui sont bien plus sûres que les applis made in USA .

Darmanin croît encore que la criminalité se ballade ouvertement sur le net. 

Il n'y a que les néophytes à qui s'applique l'expression signaux faibles.

Des pros du renseignement se reconvertissent dans la criminalité.

Il y en a même en France qui sont condamné pour cela.

Darmanin vibrionne mais il n'arrête que la friture, jamais un gros poisson.

C'est comme s'il criait victoire chaque fois qu'il fait prisonnier un fantassin d'une armée adversaire.

Il met toute la population en coupe réglée pour communiquer sur le petit poisson parce que Darmanin n'est qu'un petit joueur.

Pour le terrorisme, il faut mettre le nez dans la finance plutôt que dans facebook.


Petite correction de l'article, le Parlement européen n'est pas nécessairement impliqué dans l'adoption d'un règlement.

C'est un acte qui dépend de la volonté des gouvernants des Etats membres qui le prennent directement via le Conseil européen, ou via la Commission qu'ils délèguent à cet effet (car la commission n'est pas le décisionnaire, son rôle est d'exécuter les orientations décidées par le Conseil).


En la matière c'est Darmanin qui a sûrement participé au Conseil décidant de l'adoption du règlement.


Pour plus de détails sur les procédures législatives européennes :

https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=LEGISSUM:ai0016


Le discours sécuritaire est le syndrome de l'impuissance politique MAIS en fait, ce que dit l'article en coin, c'est qu'en fait l'etat investira massivement dans une startup sans réele competence sur le sujet à cause de tous les problèmes de crypto :

- on aura donc une fois de plus brûlé du capital public sans intêret

-le patron de cette startup disparaitra dans la nature

-l'application laissera une bonne partie des usagers dans la panade puisqu'on aura aussi paralysé pour l'occasion une structure existente qui n'avait deja pas assez de moyens pour avancer et cette techno n'aura jamais la qualité pour bosser correctement.

Bref : le projet startup nation: c'est investir dans des equipes qui n'ont ni les epaules, ni les competences , ni la comprehension d'un sujet géré par une unité de service exangue par manque de moyens et le mille feuilles legislatif. La startup fait une release d'un produit inadapté puisque l'administration avait ce qu'auncun coder ne comprend : la capacité d'abstraction que chaque cas necessite pour etre traité correctement. En gros le programmeur programme les cas qu'on lui a  donnés, le fonctionnaire peut creer un nouveau cas.

Au final Macron detruit l'etat dans sa capacité fonctionnelle à grande vitesse.

Quand je vois ca, je pense que bientôt on rêvera d'etre le Venezuela....

Finalement, ça laisse à réfléchir. Avec la surveillance de masse, on aurait vite intercepté les sms de ce sale type et pu empêcher, à minima un abus de faiblesse, voir peut-être un viol.

Excellente chronique à laquelle j'ajouterais un point technique mais pas trop rassurez vous !
Si vous vous connectez à un site internet en https alors tout ce qui est après le / est encrypté


Pour arriver à savoir ce qu'il y a après le / il faut casser/déchiffrer https
La NSA pourait le faire : https://www.theguardian.com/world/2013/sep/05/nsa-gchq-encryption-codes-security
La France ?

Sur tout le traffic Web issu de France ???


Autre alternative : placer une boite noire chez le fournisseur du site web ... même s'il est en dehors du territoire français ???


En résumé :


* HTTPS : le gouvernement français ne voit RIEN de ce qui est après le /

* N'oubliez pas les VPNs en plus

* N'oubliez pas TOR


En résumé :  L'algorithme n'aura rien à manger ...


Par contre je vois des trucs fun à faire : 


automatiser le signalement pour terrorisme de personnes/sites/blog/médias sociaux de personnes ou organisations qui ne vous plaisent pas 


Les gafam appliqueront alors l'algorithme "on retire - bon courage pour demander au support de restaurer le contenu retiré"

bravo, une fois de plus, cette chronique m'apparaît toujours plus indispensable et de qualité !

ou comment démonter en un article toute la politique sécuritaire extrême-droitière de ces guignols.. arguments et ironie à l'appui !

Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.