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Horreur ! Ligne j@une fait peur à Finkielkraut !

Jamais moyen d'être tranquille, avec vous autres !

Derniers commentaires

Hello tous,

Rien ne me fait plus plaisir d'apprendre que Finky n'aime pas la liberté d'expression d'internet en général et de la ligne jaune en particulier, ce qui est d'ailleurs le cas de la plupart des "politiques" et membres du gouvernement.

Ca ne veut dire qu'une seule chose, internet a vraiment du poids aujourd'hui dans l'opinion publique, combien de temps celà peut-il durer ? difficile a dire, vu la batterie de loi concernant le sujet émisent depuis quelques temps...

Mais je suis content quand même, merci guy (rien que pour avoir énervé Finky) et merci aux moutons rebels.
Eh , les àsinautes , vous ne voulez pas voter pour que cette émission soit d'intérêt publique ? Je trouve que se serait bien que TOUT le monde puisse voir comment ce grand penseur échafaude des théories abracadabrantesques sur Internet , sans en connaître quoi que ce soit...
Allez , soyez généreux, ça peut rapporter gros !
Je viens de regarder l'emission dans laquelle Finkielkraut est invite. J'ai regarde et vraiment apprecie arret sur images depuis des annees et des annees. J'ai ete particulierement choque par la mauvaise foi dont vous et Birenbaum faites preuve lorsqu'il s'agit de la reponse de Bauer au journaliste de la ligne jaune. Il est evident que la maniere et le ton dont la reponse est lue est meprisante, il n'y a pas d'autres mots. Le texte de la reponse devrait etre lu clairement, lentement et sur un ton correct. La maniere dont cette lettre est lue donne finalement l'impression qu'on se fiche de la reponse, et meme qu'elle est emmerdante, rasoir car elle est lue tres vite. C'est proprement scandaleux. Le fait que vous et Birenbaum le niez apres, c'est du foutage de gueule.

Arret sur images etait une emission interessante, ou etaient decortiquees les images et les enquetes a la television. Elle ne se focalise maintenant plus que sur des points anecdotiques polemique. Elle a perdu de sa profondeur, et parfois ne ressemble plus qu'a une emission d'opposition a Sarkozy. Meme si je n'aime pas Sarkozy, cela m'emmerde profondement.

Je suis vraiment decu, et pense de plus en plus a ne pas me reabonner.

Remi
[quote=D Schneidermann]François Rose, notre déco-brico-réalisateur,
Bonjour
Est-ce que François Rose ne peut pas simplement être réalisateur? Il "déco-réalisait", maintenant il "déco-brico réalise", bientôt, il "déco-brico-quoi d'autre"? Ne peut-il tout simplement "réaliser", en tant que réalisateur? Restons simple, pragmatique, appelons un chat un chat!
D'autre part, récupérer un extrait sonore diffusé sur un site, c'est de la technique, pas du bricolage, et ça m'intéresserait de savoir comment il a fait autrement qu'en collant un micro sur les hp de son ordi! (si ça se trouve, il a effectivement collé un micro sur les hp de son ordi, tiens! En tout cas, qualité sonore excellente)
La prétention de ces autoproclamés "nouveaux philosophes" (ni philosophes, ni nouveaux en réalité), B. Henri Lévy, Finkielkraut et quelques autres est aussi immense que leur incompétence.
Je viens de regarder cette émission
Je ne suis pas toujours d’accord avec Finkielkraut mais j'ai apprécié ses arguments.
C'est intéressent de voir ce qu'une personne utilisant très peu internet, peu en penser.
C'est plaisant de voir une émission ou les protagoniste ne sont pas forcement d’accord mais font preuves
de respect et avance des arguments.
Mais comme il est dis dans l'émission « internet pour le meilleur et pour le pire » (a nous de choisir)

Donc merci D.S et les autres pour ce bon moment
Oh yesssssss, une Irl d'@sinautes :-))))
Il y en a qqun-e-s que j'aimerais bien rencontrer :)Y compris le Farfadet :-)
Idée à la con qui me vient : pourquoi ne pas inviter le Farfadet face à Finkie ?
Ca ferait d'une pierre plein de coups.
Ca commencerait par l'opposer à un critique outillé.
Et ça finirait par lui montrer que les fora, en libérant toutes les paroles, ne permettent pas que le déversement des nazis pédophiles rouge islamistes anti-11 septembre.
Alain F est tout simplement dépassé par les événements. Ce n'est pas nouveau que la liberté de pensée, l'esprit critique, la multiplication des nids de réflexion fassent peur à ce réactionnaire de première... Mais bon il a le droit de dire ce qu'il pense c'est aussi important.
Alain F. invité d'asi ce vendredi, face à Guy B.. DS j'adore votre opportunisme!
Ceci étant dit, il a raison quand à disparition des processus de raréfaction des discours dans la presse.

On fait croire à l'internaute que sa réflexion et sa pensée est intellectuellement digne d'intérêt , ce qui est faux. Elle est digne d'intérêt économiquement parlant, pour l'inciter à générer du flux. C'est une démocratie de caniveau, où le but est de rassembler à tout prix et qu'importe autour de quoi, pourvu qu'on ait le fric.

Psychologiquement parlant, je me demande ce que ça va donner comme rapport au discours et à la valeur de la connaissance.
Hmmmm...

[quote=Watson a dit :]Alors voilà, j’ignore c’est cela a une quelconque utilité, mais j’ai transposé à l’écrit ses paroles émises sur France Culture. [...] Si quelqu’un est partant pour démonter ça point par point [...] Je pense que parmi les abonnés d’@si, il doit y avoir des gens qui ne sont pas plus bêtes que Monsieur Finkielkraut… Je me demande comment les gens en question doivent recevoir ce qualificatif : pas plus bêtes que...
Quant à démonter... oui, pour voir comment ça marche.
Alors je prends mes tournevis, et je dévisse... Oooh qu'est-ce que c'est que ça ?


1 :
C’est un médium nouveau qui ne périme pas les précédents, mais qui peut-être les restructure à ses propres conditions.
Il est le plus dynamique, il est le plus performant et peut être recadre-t-il les médiums qui le sont moins.


Qu'Internet restructure les autres media, on peut en discuter. J'aurais tendance à dire que non, mais qui sait... En tout cas, monsieur Fi, prudent, se protège derrière un "peut-être". Quand à recadrer des media qui sont moins performants, j'avoue que je ne sais pas quoi penser de ce verbe extraordinaire. Recadrement (pas recadrage) doit-il être entendu comme une restriction du champ d'intervention ?
Donc my first question will be : qu'entend-il, selon vous, par "recadrer un medium" ?
Lui susciter de nouveaux réflexes, dans un domaine de recherche d'info qui n'est plus celui d'avant l'internet ?


2 :
C’est une forme sociale [...] et c’est aussi une espèce d’utopie réalisée, dans laquelle tout se passe comme si la production du discours n'était plus contrôlée, sélectionnée, organisée, redistribuée par un certain nombre de procédures qui ont pour rôle d’en conjurer les pouvoirs et les dangers et d’en maîtriser l’événement aléatoire : [...] opposition du permis et du défendu, on n’a pas le droit de tout dire, on ne peut pas parler de tout dans n’importe quelles circonstances et n’importe qui enfin ne peut pas parler de n’importe quoi.

N'importe quel journal (audio, papier, video), monsieur Fi, est capable de déconner à pleins tubes, et l'on n'a pas attendu internet pour pondre des news surréalistes. Exemple cité je crois par S.J. Gould, qui rapporte une couverture de tabloïd dans laquelle un Nautile sur fond étoilé est assorti d'une légende terrifiante : "cette chose géante est en route pour la Terre !". Etc. Bien entendu, le monstre hideux vient de Mars. Un Nautile, cependant, est un escargot nageur, qui n'envahira jamais personne, la pauvre bête. J'en ai deux sous le nez, ils ne sont pas méchants du tout, et mon modem est plus gros qu'eux.
Conjurer les pouvoirs et les dangers d'un discours. Délivrer des permis de parler. S'élever contre des abus, des règles outrepassées, et sévir. Mais monsieur Fi, les listes de discussions ont ce genre de pratiques, leurs modérateurs énoncent des lois qu'on accepte ou pas. Et le mot "troll" existe, c'est bien un signe, non ? Du reste, faites attention, je sens qu'il vous regarde !


3 :
Il parle, il dit aussi qu’il y a une opposition qui raréfie ou qui contrôle les discours, c’est l’opposition du vrai et du faux. Et on a le sentiment qu’internet, c’est précisément l’utopie de discours totalement incontrôlés ; les procédures de raréfaction volent en éclat, tout est permis, tout est possible, tout est égal.

Etant établi qu'internet, c'est a) des sites où la parole est à sens unique, b) des blogs où l'on peut laisser des commentaires, et c) des forums de discussion où tout le monde parle en même temps, sans oublier le d) les sites marchands, monsieur Finkielkraut énonce ici que, aussi bien dans a) b) c) que d), la parole est sans entraves ni limites d'aucune sorte.
Globalement, oui, il a raison, vu de haut : un même serveur hébergera une pizzeria, un blog de neurasthénique, un site pédonazi, et des tas d'autres trucs ; c'est à dire à peu près n'importe quoi, dont du diabolique ou du tordu ou du faux etc.
A échelle humaine, il déraille : mon site pédonazi va être cramé dans deux jours, mon blog de neurasthénique ne plaira qu'aux neurasthéniques et les autres le fuiront, et si mes pizzas sont chères ou pas bonnes, mon beau site plein d'olives hilares qui dansent la bourrée ne servira qu'à me coûter du fric. Les clients, les lecteurs, les associations, les modérateurs, les autres participants des forums ont à tout moment le moyen de me re-ca-drer soit en m'incendiant, soit en me dénonçant, soit en me fuyant ; et si je suis un menteur ou un arnaqueur, je vais très rapidement être connu comme tel partout ! Moi je vends, en sus de mon boulot, des coquillages en ligne, et je vous prie de croire que je fais terriblement attention à ma réputation. Dans ce petit monde, les crétins qui font un coup sont grillés à jamais. Les masques qu'ils pourront enfiler ensuite pour nous revenir ne leur seront d'aucune utilité : "I smell a rat!" est une expression d'alerte que j'ai souvent entendue. Eh oui, on leur voit les oreilles.
C'est à dire que, sur internet, oui par défaut tout est possible, mais les gens ne sont pas si cons, en général ; et ceux qui trollent sont éjectés aussi bien des a) que des b) c) et d). Tandis qu'ils ne le sont pas des radios, ni des télés.
Quant aux e)... car il y a aussi des e) qui sont les wikis : allez y faire un tour... reniflez... en règle générale et pour ainsi dire universelle, les wikis sont d'assez bonne qualité. On n'y délire pas longtemps, et les organisateurs travaillent à les protéger des contributions malhonnêtes. Je n'en dirai pas tant du journal d'opinion qui n'a pas mes opinions.


4 :
ASI invite Guy Bi a faire une émission. Qui est Guy Birenbaum ? C’est un éditeur, un auteur, dont les best-sellers consistaient à révéler les secrets de la vie privée d’un certain nombre de personnalités célèbres. C'est-à-dire que l’opposition du public et du privé, une de ces procédures de raréfaction du discours, a sauté sur internet.

Tandis que "Je suis partout" n'a jamais existé. Et les paparazzi sont une invention récente, nés sans doute de l'affreux web deuxzéro. C'est terrible...
Je pointe ici une contradiction : dois-je comprendre que monsieur Guy Birenbaum, auteur célèbre de, dites-vous, torche-culs célèbres, n'a jamais édité de saloperies avant que cette fichue planète web ne lui en eût donné le pouvoir, ou l'idée ? Mais vous venez justement d'affirmer le contraire... Donc j'en déduis, et vous en conviendrez, que puisque Guy Bi a édité des paparazzeries avant d'être porté sur internet, c'est que le verrou public/privé avait sauté avant... N'est-ce pas ? Bien sûr, et vous en tombez d'accord.
Il y aurait encore une autre chose à dire sur cette phrase numéro 4, mais ça m'amènerait à être un tantinet véhément, aussi ça suffira comme ça... Elle ne vaut pas trois clous, cette constatation numéro quatre !


5 :
Et donc, et ben on on franchit la ligne jaune, il ne s’agit plus de moraliser du tout la presse, il s’agit au contraire d’épouser le mouvement cette espèce de de démesure, de libérer le discours journalistique de tous les freins qu’il pouvait connaitre, pour le mettre à l’heure d’internet.

Je ne sais plus quoi dire ; attendu que les prémisses 2, 3 et 4 (je ne dis rien du #1 qui me reste incompréhensible mais qui me semble receler de la pertinence) sont, selon moi, de la gnognotte creuse, que penser de la conclusion ?

C'en est fini de la déontologie journalistique... Je crois bien ! Inviter un tel phénomène sur une radio !
La ligne jaune a été franchie en beauté.



Moi j'en conclus ceci : si l'on croit vrai ce qu'a dit Alain Finkielkraut à propos d'internet, alors il est en train de nous faire comprendre que Nicolas Sarkozy est un cyberprésident.

Mais il m'arrive de soupçonner que l'internet n'a été, ici, que le support d'une diatribe contre ASI et Guy BI.
C'est terrible d'en arriver à croire des choses pareilles. Plouf, un seau d'eau glacée !
Le goût amer de se sentir cocu(s) chez ASI !

Bonjour à toutes et tous,

« Le Net a-t-il transformé ce qu'était ASI, si oui comment, pourquoi (contingences matérielles, logistiques, liées au support etc.) et quelles sont les conséquences de ce changement ? La qualité du travail de Schneidermann et son équipe s'en ressent-elle ? Si oui de quelle manière ? » (Dixit DanetteOchoc)

C’est exactement les questions que l’on se pose envers ASI et ceci d’ailleurs depuis la grande aventure de free que nous adhérents d’ici ne pouvons même pas bénéficier et de surcroît à l’étranger ce qui est notre cas !

Depuis l’ouverture de free, il est évident que le site d’ASI a changé de braqué au fil des semaines. Le weekend on a le droit à quelques miettes par contre de bonnes infos sur la presse étrangère (merci gilles).

L’arrivée de Guy pour nous c’est de la croquette ! On n’aime pas ce type de personne qui jongle d’émission en émission et qui à force formate un dialogue qui fait perdre de la vérité aux informations.

Alors voui, on a un goût amer de l’aventure d’ASI ! C’est un moment important de croissance chez ASI mais nous qui sommes venus comme beaucoup d’autres après l’exclusion de Daniel de FRANCE5, on n’y retrouve plus ce que fût le départ de ce site qui devait faire mieux encore.

A vous chez ASI et à nous adhérents de faire le point.

A plus et courage

JD
L’Equipe
Gueulante.fr & battresarkozy.fr
Lorsque j'entends M. Finkel, je ne l'écoute plus depuis longtemps, je pense aussitôt à l'humoriste qui a dit "Il est suffisant dans l'insuffisance!".
Alain Finkielkraut nous propose sa réflexion sur un médium moderne, Internet, qui restructurerait selon lui les médias moins performants parce qu'il ne suivrait pas les lois d'une raréfaction du discours dont parle Foucault en 1970.

Evidemment en 1970, Michel Foucault, ne connaissait pas Internet, et même si le rapprochement avec la télévision est possible, la télé de 1970 n'est pas la télé actuelle.

Foucault ne pouvait donc pas prendre en compte des paramètres inexistant durant son existence comme le comportement du surfeur du net, la culture générale moyenne de l'internaute, l'exacerbation de son sens critique, le phénomène de "Zapping" ou de "surf" dans la navigation et la multiplicité du choix des sites d'info ou de débat.

Que l'existence d'Internet oblige les médias traditionnels à se secouer les puces au regard d'un dynamisme qui peut sembler par ailleurs effrayant, c'est certainement fort probable mais cela ne permet pas de dire qu'avec Internet, "tout est possible, tout est permis, tout est égal", comme le dit AF.
C'est faire abstraction des changements importants dans la vie quotidienne qui sont liés à Internet:
Ce qu’Internet à permis ou a changé par rapport à 1970, c'est la disponibilité des moyens de réflexion et par conséquent l'accélération de la mise en place d'une réflexion ou d'un sens critique. Aujourd'hui tout n'est pas permis sur Internet, mais tout est disponible et chacun se forge son opinion ou sa réflexion en se confrontant à de multiples choses, à la vitesse de l'éclair ou plutôt du kilo-octet devrais-je écrire.

N'oublions pas enfin, que le choix reste encore ce qui définit le mieux la liberté. On n'écoute pas France culture par hasard, on ne reste pas sur un site de débat, d'info ou de sexe par hasard.
Dire que les médias traditionnels sont restructurés par la nature même d'Internet, c'est faux, c'est la multiplicité du choix qui restructure les comportements et donc les médias, comme l'ont fait en leur temps la télé, la radio ou le papyrus et les plaques de marbre.
http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2007-01-08-Alain-FinkielkrautAlain Finki, le Bouffon du roi
il faudrait une émission spéciale consacrée à analyser les NON-DITS du discours de FINKELKRAUT

A quand une émission de DECONSTRUCTION de ce discours ?
la déconstruction consisterait à dire EXPLICITEMENT ce qu'il sous-entend IMPLICITEMENT
"Je vois très bien "Fink" dans une institution spécialisée, on lui aurait construit une petite estrade peut-être (d'autres pensionnaires auraient accès à des panoplies de personnages de leur choix, ou plus simplement à des tables de jeu), et Fink, installé sur son estrade dans un coin de la grande salle de séjour, pourrait enfin se livrer entièrement à sa manie : prendre le monde à témoin de ses lubies. Les autres pensionnaires, bons bougres, le relanceraient de temps à autre d'un regard ou d'un borborygme, tandis que des infirmières passeraient lui prodiguer un petit signe d'encouragement, un sourire (et aussi un verre d'eau) : elles savent que cet homme souffre, n'est en rien responsable de son état, elles savent surtout que contrarier son délire serait susceptible de le faire entrer en des fureurs pouvant nuire gravement à sa santé."
http://antennerelais.canalblog.com/archives/2007/02/26/4143138.html
Ecouter le blabla de Finkielkraut ou pisser dans un violon... Je trouve le petite statue du Manneken-pis bien plus pertinente dans son espièglerie que ce Môssieur qui s'y croit à France-sculpture.
Je voulais dire que ce type n'est plus un problème : il me semble déjà totalement discrédité auprès de tout le monde. Je suis encore étonné qu'il n'ait pas déjà disparu de la grille de France-Culture pour manque d'audience.
Mais je me trompe peut-être.
Un peu hors sujet. Vous indiquez "président Zapatero (sic)".

Président Zapatero m'étonnait aussi mais en Espagne, le chef du gouvernement porte aussi le nom de Président du gouvernement.
Mais qui se soucie encore de Finkelkraut ?! Je ne comprends même pas l'intérêt de cet article.
Ce type n'existe plus que par ceux qui réagissent encore à ces tentatives de créer des mini-scandales.
Quand plus personne ne l'écoutera plus, ne lui répondra plus, il disparaîtra.
Tiens, je n'aurais même pas du écrire ce post !
Qui raconte des âneries à la radio, et parle sans examiner ?
C'est n'est pas Internet, monsieur Fi, mais un certain philosophe !
Qui fonce comme un troupeau de gnous sur Rachida Dati en train de dire des "euh" "euh", et nous en fait une couverture ?
Ce n'est pas Internet, monsieur Fi, mais c'est Libé ! Version papier, monsieur Fi ! Version papier...
Qui s'engouffre dans les rumeurs et y fait son lit, qui se délecte des "on dit" ?
Ce n'est pas ASI monsieur Fi, mais bien vous, et presque tous ceux qui doivent vendre pour exister.

Et voici que le Jardin des Plantes est devenu étanche aux profs, rétif aux cerveaux qui pensent !
Est-ce vrai, est-ce exagéré, qui en discutera ?
La télé nous montrera-t-elle cette personne se plaindre du traitement qu'on lui a réservé ?
Est-ce que des journaux en feront leur hune, pour se faire pardonner leurs calamiteuses Datis ?
Est-ce que nous aurons droit, au moins et par pitié, à des articulets, ici et là, dans la presse papier ?
Enfin là oui, on peut envisager de répondre "peut-être"...

Mais qui fera mousser cette histoire ? Sera-ce Pernaud, Ferrari ou même l'ami Fi dans son jubé ?
Verra-t-on July monter au créneau et haranguer le peuple du haut d'un édito ?
Non, braves gens, non pas avant que la choucroute n'ait bien gonflé, grâce à Backchich, grâce aux blogs, grâce aux forums, grâce à toutes ces tribunes anarchiques où sévit une parole non tamponnée, non diplômée, non reconnue, mais foutrement bien lue.

Internet ? "Ah Fi" répond le philosophe, et voilà bien ses initiales.
Avez-vous lu ÇA ?

Hé, Finkielkraut (non, pas "bouh", pas cette fois, venez, ne craignez rien), n'y aurait-il point là un sujet digne de votre sagacité ?
Huh ?

Bon...

Alors, @si, vous en parlerez, vous ?
Je n'ai jamais bien compris que l'on dise que ce monsieur Finkielkraut était philosophe, je le croyais prof de lettre. Et à ce propos, n'étant pas agrégé, j'aimerais qu'on m'explique : quand j'étais petit, on m'a toujours dit que le pluriel de medium était media...
Pour en revenir à l'histrion de France Culture, je me demande si ces provocations dont il est coutumier ne sont pas un moyen pour lui d'essayer d'exister. En effet, sa technique habituelle consiste à attaquer une oeuvre sans même l'avoir lue ou vue. Cela soulève immédiatement un tollé chez ceux qui savent de quoi il s'agit et du coup, on parle du personnage. Le public qui n'a entendu parlé de la provocation que de loin (les taux d'audience de France Q ne sont pas ceux de RTL) n'y voit qu'un débat de plus entre intellectuels. Comme de plus, ce monsieur Machin-truc est un Philosophe (?), PROF à l'école Polytechnique (de quoi ?) et qu'il a une heure d'antenne pour lui tout seule sur la radio de prestige, c'est qu'il dit certainement des choses sensées.
Et voilà, emballez c'est plié, on parle du clown dans le poste, il va pouvoir être invité dans les émissions bidons de débat de la télé : c'est un bon client, il n'hésite pas à polémiquer...
Pour aller au bout du raisonnement, il ne me reste plus qu'à accuser Daniel Schneidermann de complicité avec le clown puisque la seule attitude cohérente avec lui est de l'ignorer. Si personne ne réagissait à ses bêtises, il y a longtemps que le comique troupier aurait disparu de la circulation hertzienne.
je suis contente que, suite à l'interventait continuer ion du prof de sciences pô, certains forumeurs aient osé l'ouvrir et dire, mieux que moi, que le seul prisme utilisé par DS était le sien, et fonction de ses humeurs, en plus.
on l'avait dérangé pendant son week-end, hé!
Parce que, nous, malheureux customers, on enfile des perles..pendant que monsieur travaille, lui;
Monsieur Schneidermann, votre réponse à Alain Finkielkraut aurait pu se passer d'ironie et d'antiphrases, elle aurait gagné en efficacité. Reprendre les propos de l'adversaire en les outrant, en les caricaturant, est un procédé trop facile, et tellement malvenu dans cette situation.
Amicalement.
Dommage que M. Schneidermann n'encaisse pas la critique. Il y a pourtant quelque chose à retenir du commentaire de M. Finkielkraut qui n'est pas que négatif : Arrêt sur images était une très bonne émission du temps de sa diffusion à la télévision, elle l'est beaucoup moins souvent dorénavant... mais il n'est jamais trop tard pour se reprendre.

Ne vous déplaise, M. Schneidermann, parmi les choses qui ont fait évoluer négativement votre émission figure la présence en parallèle du site et cette façon d'y faire feu de tout bois, pour peu que cela permette de commenter le plus négativement la majorité et son gouvernement. Si vous y gagnez peut-être quelques admirateurs frustrés et partisans, nul doute que vous pourriez y perdre les fans de la première heure.

Reprenez-vous, s'il vous plaît.
A Daniel Schneidermann et son équipe.

Je ne suis pas compétent pour juger des propos particuliers que Finkielkraut tient sur la Ligne J@une et Morandini (n'ayant pas encore regardé la première et ne connaissant pas le second).
En revanche, je souscrit entièrement au reste de l'extrait que vous avez "capturé".
Il suffit de regarder le sommaire d'@si pour voir qu'un bon tiers des sujets retenus, petitement ou longuement traités, s'accrochent à une rumeur (le fameux "buzz"), ou relèvent du micro fait divers (exemple : le clip rap à scandale), ou sont carrément des sujets d'humeur.
Parfois c'est amusant, ou révélateur de quelque chose de plus profond qu'attendu, et l"arrêt sur image" justifie sa formule.
Et parfois, désolé, c'est Finkielkraut qui a raison : l'esprit de commérage (qui est un des pires défauts du Net) l'emporte sur l'esprit tout court.
Et la déontologie en prend un coup.
Personnellement, je n'ai pas du tout apprécié par exemple la partialité avec laquelle vous avez traité le départ de M. Cluzel de Radio-France, ni la manière dont vous avez traîné quasiment son successeur dans la boue. Le bilan de Cluzel est fort loin de faire l'unanimité (et la photo pour Act-Up était scandaleuse), d'une part ; et d'autre part, invraisemblable était votre rapprochement entre la violence (bien réelle) de loubards dans un bus, et la prétendue "violence" (faite au peuple ?) contenue dans la farce de la réception de Hees au CSA.
Abus d'images, abus de mots, colère non maîtrisée. Pas digne d'@si.

Pour en revenir à ce billet "Chez Daniel" sur Finkielkraut, vous auriez tort d'en rester à cette espèce ricanement qui tend fâcheusement à dresser les bois du pilori, car la critique de Finkielkraut vise juste quant au fond.
Petit à petit, le Net a fait de Marianne2 un torchon. Vous n'êtes pas à l'abri de tomber dans la même ornière.
Je ne comprends pas la réaction des @sinautes sur ce sujet.
Finkielkraut fait l'objet d'un mépris rare, totalement disproportionné par rapport aux propos tenus, mépris qui éclipse du même coup toute réflexion critique sur le sens de ses paroles.

Déjà le ton de l'article. Schneidermann se "paye la tête de Finkielkraut", tout au long d'un texte dégoulinant d'ironie et de moquerie.
Pas l'ombre d'un élément de réponse, qui permettrait de déconstruire le discours, d'en comprendre puis d'en contester la substance.
A la place, une succession de paragraphes où suinte le plaisir du dézingage.
La critique est désagréable, certes, mais la réponse n'honore pas son auteur, qui ne semble pas avoir pris le temps d'y réfléchir au calme.

L'article illustre à lui seul les maux dont Finkielkraut affuble Internet : rapidité, buzz, raréfaction du discours.
Dommage, car vous lui donnez raison.

Ensuite, sur le fond. Que dit Finkielkraut ?
Il propose une critique dont le contenu il me semble est tout à fait pertinent, et que vous auriez vous même pu soulever dans une émission sur ce media qu'est Internet.

Que dit-il exactement ?
Il dit ceci : "Est-ce que cette évolution-là ne met pas la presse sous la coupe de la logique et de l'idéologie d'Internet ?"

Réponse de D.S. : "Il fallait y penser ! Les correspondants espagnols à Paris, qui ont repris (en les déformant) les citations de Sarkozy pour les retourner contre Zapatero, sont "sous la coupe d'Internet".

Vous déformez le propos de Finkielkraut pour le ridiculiser, et vous le faites sciemment, en toute malhonnêteté.
A.F. ne dit pas que la presse est "sous la coupe d'Internet".
Déjà il pose une question, ce qui laisse place au doute et au débat. ce n'est pas une sentence.
Ensuite, ce n'est pas de "la coupe" d'Internet dont il parle, mais de "la coupe de la logique et de l'idéologie" de ce média, ce qui est totalement différent.

Il ne fait que se demander si le caractère ultra démocratique d'Internet, combiné à sa rapidité et à la technique du buzz, n'empêche pas de traiter de l'information en profondeur, pour ne la remplacer que par des anecdotes (raréfaction du discours, perte de sens).

Il me semble que c'est précisément le sens de la chronique de DS sur Rachida Dati. L'effet "traînée de poudre", doublé de cette obligation de contribuer à la diffusion de "l'info" qui n'en est pas, sous peine de ne pas "en être", pousse les journalistes à abandonner l'investigation, la réflexion, qui nécessitent un "temps" dont ils ne disposent plus, la règle du Net étant souvent celle de l'urgence et de l'éphémère.
Ne subsiste plus des images que cette impression de dilettantisme effroyable, éclipsant le thème plus large que serait le programme de l'UMP pour les européennes, l'histoire européenne de la France, les enjeux des élections, ou le rôle même du Parlement, qui contrebalance les projets d'une commission et d'un Conseil traditionnellement libéraux.

Mais sur cela, rien. C'est vachement plus marrant de montrer que Dati est nulle, que Sarkozy a passé un week end chez un narco traficant (oui il y a là un vrai thème, mais qu'était-il parti faire au Mexique ? Mystère et boule de gomme, trouver l'info c'est trouver Charlie), plus marrant de raconter que Sarko a dit que Zapatero est "peut être pas très intelligent", que Michelle Obama a "oh mon dieu le ciel va nous tomber sur la tête touché la Reine !" ou encore que son chien est un cadeau et que "oh mon dieu la cause des animaux a été bafouée il n'est pas adopté le chien !".

Cette soupe D.S., vous nous la servez aussi, bien que j'aime vraiment votre travail, mais il faut le reconnaître, il fait aussi de la place à ce "buzz" médiatique qui, je m'en désole, eclipse l'analyse de fond ! Je vais me faire huer mais sur ce point précis A.F. a raison.
Pour le reste je ne me prononce pas, ne tenant nullement à le défendre et comprenant mal les raisons exactes qui le poussent à critiquer spécifiquement Ligne Jaune, quand les cibles sont si nombreuses.

Pour conclure ce post trop long, la réflexion qu'il propose est nécessaire. Vous, journalistes d'@si, pourriez la creuser si vous acceptiez de faire sincèrement la critique de ce média qui vous héberge. Internet est aussi cet endroit où tous euvent s'exprimer et raconter n'importe quoi. On y trouve le meilleur mais aussi le pire, sous toutes les formes. Il autorise c'est vrai la confusion entre ce qui est de qualité et ce qui ne l'est pas et brouille la frontière entre information et buzz, entre investigation et story telling. Il encourage ce mélange qui fait du citoyen un être forcément expert du moment qu'il peut prendre la parole. Je le constate en tant qu'enseignante. A sciences Po lille où je travaille combien d'étudiants m'ont rendu des exposés truffés de contre sens et de contre vérités glanés au fil d'une recherche sur le Net ? La différence entre le bien et la merde tend à s'y estomper.

Finkielkraut vous invite à reconsidérer votre propre travail sous les feux de l'esprit critique dont vous faite preuve à l'égard des médias que vous surveillez continuellement.
Répondez donc à son invitation, de manière constructive, cette fois, sous un prisme qui ne serait pas celui de la guéguerre débile entre presse traditionnelle - presse en ligne, dont les rôles sont certes concurrents, mais surtout complémentaires.
Les bras m'en tombent ! Je sais pas quoi dire...
A propos de Finkelkraut, cette citation d'Emmanuelle Todd, dans Après la démocratie, (Gallimard, 2008, 257 pages, 18.5 €) à lire page 133 et 134 :

"Telle une vieille dame en colère, véritable Tatie Danielle de l'élite, Finkielkraut a condensé dans cet entretien [au figaro le 15 novembre 2005] des décennies de ressentiment, dénonçant pêle-mêle le déclin de l'éducation, les déprédations de bâtiments scolaires, le langage des jeunes, le rap et ses outrances. Il refuse catégoriquement de comprendre les problèmes des banlieues, de placer dans son champ de vision le chômage et les discriminations dont les jeunes d'origine étrangère ou non, sont victimes. [...] Par ses thèses provocatrices et simplificatrices, Finkielkraut est le penseur de la droite de la période.
Jamais on n'aurait parlé calmement de ces jeunes casseurs, assure Finkielkraut, s'ils n'avaient été d'origine africaine ou nord-africaine. Il se cache lui-même une vérité beaucoup plus cruelle : jamais en France, on n'eût toléré que des émeutiers soient caractérisés par la couleur de leur peau, si ce blasphème antirépublicain n'avait été le fait d'un intellectuel d'origine juive, auquel la sacralisation de la Shoah garantit une protection plus sûre que le passé colonial aux jeunes de banlieue.
[...] Avec l'expression "Pogrom antirépublicain" Finkielkraut évoque une république française minoritaire, menacée par la violence d'une population étrangère virtuellement majoritaire. [...] La vision est délirante mais cohérente et efficace."

Heureusement que Finkielkraut ne s'exprimait pas sur Internet, il aurait alors pu, à juste titre, en dénoncer les excès...
Pour ma part je n'écoute plus A.F tellement il vieillit mal, il ratiocine à longueur d'ondes ! Pourquoi est-il encore en place à France Culture, c'est ma grande question ?
plutôt d'accord avec a finkelkraut sur le fond de sa critique.avec cette émission "la ligne jaune" on ajoute du spectacle au spectacle,alors que la finalité d'@si est d'en dénoncer les travers.
faussement réactive.
Finkielkraut ne tient pas la route : bien souvent il déplore avant d'analyser, il s'alarme avant de comprendre. Il n'est pour moi qu'un pseudo intellectuel : certes ses prises de paroles sont souvent bien menées, elles convoquent toute la culture, toute la syntaxe et tout le vocabulaire requis, mais un registre de langue élevé et une excellente culture ne suffisent pas à faire de quelqu'un un intellectuel confirmé. Finkielkraut est "contre" par principe ou à partir d'un élément infime ; chez lui ce ce sont pas la réflexion et l'analyse qui mènent à la prise de position, c'est en fonction de la prise de position que s'oriente tout le discours. Ces pseudo analyses ressemblent constamment à des pyramide inversées, souvent bancales auxquelles le discours impeccablement mené donne une illusion de structure. Un véritable intellectuel mène des enquêtes, analyse, décortique et ensuite seulement émet un avis; et il ne donne cet avis qu'en fonction de ce que lui a fait constater son analyse préliminaire, et non par rapport à des présupposées ou des catégories prédéfinies.
Finkielkraut a probablement une dent contre Birenbaum, nous pouvons donc imaginer comment il a dû réfléchir à propos de "ligne jaune" : , ainsi "Ligne jaune est présentée par Birenbaum, or Birenbaum a montré à de nombreuses reprises sont sa médiocrité par son refus du respect de la vie privée, donc ligne jaune se rangera forcément du coté de la médiocrité et de l'irrespect de la vie privée." Admirez ce parfait syllogisme, purement sophistique, doublé d'une bel argument ad hominem. Et après on dira que Finkielkraut est philosophe...! Quel drame!
Finki a peur de tout, c'est un lapin a oreilles courtes...

Son unique exploit est d'avoir tenu le crayon sous la dictée de Pascal Bruckner pour pondre "Le nouveau désordre amoureux", ensuite Bruckner continuera d'écrire (seul) des bouquins passionnants ("Parias", "La Tentation de l'innocence", jubilatoire, 1977) tandis que Finkikielkraut devra attendre chaque mois son salaire de prof à Polytechnique en l'absence de droits d'auteurs.

Il est également un complice avéré de notre plus célèbre entarté : BHL, avec lequel il a monté l'institut d'études levinassiennes à Jérusalem

Voici ce que dit de lui La Désencyclopédie seul texte drôle sur ce sujet sinistrissime...

***
Il est génial, Finkie, il arrive à troller comme un malade en dehors d'internet ^^
Et bien tant mieux si Asi est critiqué sur un grand média français par F. Plus on parlera de vous (oserais-je dire de nous :-)), plus la curiosité sera exacerbée et les gens iront voir, et s'abonner sur le site.
Chaque fois que je parle d'ASi aux nouvelles personnes que je rencontre, les gens me disent "Ah? L'émission sur france 5 le dimanche?", et moi de répondre, "mais non elle a disparut (ou plutôt a été remerciée) de France 5, elle existe maintenant sur la neuf box et sur internet via abonnement, tu n'étais pas au courant?", "mais non !!!" etc. etc.

Donc, finalement, france inter est un moyen aussi de communication indirecte pour vous faire connaitre!! Et puis une fois inscrit, l'auditeur est le seul juge de la qualité des animateurs plateaux, des chroniqueurs et des articles. Voyez donc le côté positif!! Et continuez à faire parler de vous, c'est que du bon!
Je n'ai qu'une seule chose à dire, il idéologise Foucault.


A quoi reconnaît-on un processus d'idéologisation d'une pensée? Je citerai deux éléments que l'on retrouve ici dans le discours de Finkielkraut:



Le "il faut"


Si vous lisez Michel Foucault (et je vous recommande de le faire), vous remarquerez qu'il a un soucis permanent de la nuance. Il n'est jamais en train de vous expliquer comment fonctionne quelque chose, il cherche des mouvements, des translations, des conversions de sens derrière des discours, des phénomènes littéraires propres à des époques précises. Cette méthode, qu'il radicalise en généalogie justement à partir de L'Ordre du Discours, reprend donc un point essentiel de la méthode généalogique telle qu'elle est proposée par Nietzsche : il faut observer les phénomènes sans les stigmatiser en jugement moral. Donc Foucault regarde en face chaque élément, du plus cruel, du plus édifiant, au plus anodin. Et quand il relève quelque chose, il se garde bien de dire "c'est bien" ou "c'est mal", ou encore "c'est ce qu'il faut faire". D'ailleurs beaucoup de lecteurs ont eu du mal à comprendre cette subtilité.

Par exemple, en 1975, à la parution de Surveiller et punir, des historiens de la Sorbonne ont reproché à Foucault de critiquer les Lumières, simplement parce qu'il relevait un processus différent de celui qu'on présentait moralement d'habitude, à savoir que les Lumières auraient contribué à "humaniser" la justice. Or Foucault présente cela comme une redistribution du pouvoir. Cette lecture laissait entendre aux marxistes qu'il s'agissait là donc d'une critique à l'encontre de ces Lumières, puisqu'ils considéraient le pouvoir comme un rapport de dominant/dominé.

Foucault, quant à lui reste neutre. Il soulève mais ne juge pas. Il ne conserve aucun modèle. Il ne prétend pas qu'il faille faire plus ceci que cela. Ainsi dans ce cours inaugural cité par Finkielkraut, Michel Foucault ne dit pas qu'il y a nécessairement dans tout média immédiatement et partout cette "sacralisation" du discours, c'est-à-dire la création d'interdits. Il explique par contre que c'est ce qu'il cherche dans les discours qu'il étudie.

Mais voici donc que cette recherche foucaldienne devient dans la bouche de Finkielkraut un devoir, c'est-à-dire quelque chose qui doit arriver, sans quoi nous entrons dans l'horreur, dans le dysfonctionnement, dans le n'importe quoi, bref dans le mal (tindiiiiiiiiiiiiiiin! ajoutons quelques accentuations orchestrales).

C'est exactement ce que je nomme le "il faut". Nous passons du "j'étudie cela" de Foucault au "il faut" de Finkielkraut. Vous remarquerez que Zemmour fait la même chose avec Freud, par exemple, quand il essaie de nous faire croire que les hommes et les femmes doivent avoir des rôles prédéfinis à respecter sous peine d'entrer en pleine décadence. De Freud qui tentait d'expliquer des phénomènes dont il témoignait à son époque, on en arrive à Zemmour qui nous dit "il faut que ce modèle soit scrupuleusement respecté". Seulement, rien ne prouve que Freud, s'il avait pu observer les transformations sociétales des 50 dernières années, aurait considéré que c'est là "ce qu'il faut faire".


C'est donc le premier mécanisme d'idéologisation observable ici.





La grille de lecture


Le "il faut" est un processus par rapport au propos de l'ouvrage lui-même. Il se justifie à moitié, comme on vient de le voir, puisqu'il se base un minimum sur le contenu de l'oeuvre, même s'il ne le respecte pas en détail. Ce contenu devient un outil. Cet outil, c'est une grille de lecture. On crée ici une grille de lecture pseudo-foucaldienne, qui devient en fait une méthode de retraitement unique de tout phénomène. Foucault n'a pas théorisé internet, mais ce n'est pas grave, on appliquera sans vergogne son discours à internet, sans la moindre vérification préalable. Ce qui est fascinant dans un tel cas, c'est qu'on se sert d'un auteur particulièrement méticuleux, qui se gardait bien d'affirmer trop vite et trop fort des choses qu'il n'aurait pas pu prouver.

Ce qui est intéressant, c'est que cette réputation méticuleuse et subversive en fait une arme de critique aveugle (ce qui arrive régulièrement, c'est arrivé à Marx pendant très longtemps et aujourd'hui encore). La réputation même de Michel Foucault fait que ceux qui ne l'ont pas lu avec attention n'oseront pas aller contre ce discours. La grille de lecture offre une sorte de justification intellectuelle. A partir du moment où je cite un auteur que vous n'avez pas lu, vous ne pouvez plus me contredire. Ou tout du moins vous vous trouvez dans une posture de faiblesse. Même si je dis n'importe quoi avec cet auteur, tant que vous ne l'avez pas lu vous ne le confirmerez ni l'infirmerez pas. Mais par principe, vous considèrerez comme vrai ce que j'avancerai. C'est une procédure idéologique, faire d'une pensée un outil.

Au final, le but n'est plus de réfléchir avec ou grâce à Michel Foucault. Le but, c'est de vous dire "ne réfléchissez pas, Michel Foucault l'a fait pour vous".

Or, j'aimerais savoir quelle étude minutieuse d'internet est faite ici? Sans doute y a-t-il déjà des procédures de rarification du discours dans les espaces d'internet sous contrôle. Par exemple, la stigmatisation de l'internaute "pédo-nazi". C'est une arme morale pour contrôler les contenus d'internet. C'est aussi une première interdiction qui émerge dans le média. Il y a ce qu'on peut dire et ce qu'on ne peut pas dire. Les fournisseurs d'accès qui commencent à filtrer le réseau selon les contenus, c'est aussi un processus de rarification des discours. Donc le phénomène existe. Mais pas n'importe où.

Quand Foucault étudie l'histoire de la sexualité, il ne va pas chercher n'importe où. Il va chercher dans les règlements d'école, dans les leçons données par les psychiatres. Il ne va pas chercher dans les journaux du dix-huitième siècle par exemple.

On en revient donc à ce que je disais, c'est-à-dire que si l'on veut effectivement et avec pertinence appliquer une lecture foucaldienne à internet, il est nécessaire de penser. C'est l'oeuvre de Foucault qu'il faut appliquer à un phénomène, et non pas le phénomène qu'il faut appliquer à une "grille de lecture foucaldienne". Ce sont les agencements foucaldiens qu'il faut adapter aux spécificités de l'objet que l'on observe ici et non l'inverse. On ne transforme pas l'objet, on propose des lectures pour en comprendre les phénomènes et les relations. Or ici, Finkielkraut transforme les phénomènes et les relations, il adapte l'objet à la lecture foucaldienne qui l'arrange. C'est-à-dire donner tort à ceux qu'ils n'aiment pas.





Voici donc les deux processus assez saillants dans ce discours : une moralisation du travail foucaldien afin de faire de son oeuvre un outil, une grille de lecture unique à laquelle on adapte l'objet que l'on souhaite attaquer de sorte de lui donner le "mauvais rôle", celui du méchant qui ne respecte pas ce que Foucault a écrit (hou le vilain pas bô!).


Bien, ceci étant dit, je retourne dans ma caverne d'ermite (Oman).
Je conçois très bien qu' Alain Finkielkraut irrite un grand nombre de personnes par le choix qu'il a fait de mettre en question, voire de dénoncer certains aspects de la modernité : contrairement à la majorité des intervenants de ce forum, je pense que ce choix est aussi courageux qu' honorable, même si je ne partage pas tous ses points de vue.
En ce qui concerne Internet, il ne fait que reprendre et développer des analyses de Tom Alderman - voir par exemple : http://www.huffingtonpost.com/tom-alderman - " The Internet Is Absolute Democracy -- Be Very Afraid!"

Ce qui "effraie" Alain Finkielkraut , c'est que la presse, pour mieux se vendre, cède aux facilités offertes par Internet. Il n'a pas forcément tort. La déontologie journalistique a ses mérites, elle impose des règles qui, du moins en théorie, permettent de distinguer l'information et le n'importe quoi. Internet, et c'est ce qui fait son charme, n'est pas soumis aux mêmes règles. J'ajoute, avant qu'on me fasse un procès d'intention, que cette liberté presque absolue doit être préservée à tout prix.

Alderman aussi s'inquiète du devenir de l'information, et il rappelle à quel point il est important de faire preuve d'esprit critique : " The answer lies with us, dear reader, the end users of this tsunamic information flow. It's about critical thinking, the ability to hear, see or read a story and ask -- what's the context, who's saying what, is the source reliable, what might be missing? What's the real who, what, how, when and why of the thing."

Et, pour en revenir à Alain Finkielkraut, je trouve que le démolissage systématique dont il est l'objet est devenu une sorte de réflexe rotulien qui n'est pas à l'honneur de la pensée dite "de gauche".
Il est rigolo Finkielkraut... Guy Birenbaum comme symbole de la décadence d'@si... Il ne fait pas beau mais ma journée commence bien. J'imagine des discussions passionnée sur les mérites d'internet entre Finkielkraut et Val et je rêve de les voir un jour l'un ou l'autre sur le plateau d'une des émissions d'@si.
Finkielkraut, son nom est aussi dur à écrire et à prononcer que ses discours chiants à écouter : en langage clair, internet c'est dangereux parce qu'on ne peut pas le contrôler... Plus sarkozyste-bushiste- fasciste que ça... Tous ont le même discours, les Sarko, Val, Finkielkraut... A quoi va servir hadopi à votre avis, et pourquoi cette hâte soudaine à revoter la loi ?

Cela dit, tant mieux si ces gens-là ont peur ! C'est bien la preuve qu'internet "fait mouche" !
Son analyse est certe partiale et plutôt nunuche pour celle d'un philosophe. Toutefois il n'est pas anodin que ce soit sur "la ligne jaune" que ce genre de critique puisse tomber. En effet, après un premier plateau affligeant, le second épisode, s'il s'est enrichi d'intervenants un peu plus au niveau de ce que l'on est en droit d'attendre d'ASI, et resté dans cette même veine de discours de comptoirs sur sujets brûlants, d'où il ne se dégage rien d'assez intelligible pour consolider la reflexion de l'internaute.

Loin d'être effrayante, pas plus qu'elle n'est un contre-exemple du despostisme éclairé soutenu par un Finkielkraut en petite forme, "la ligne jaune", dans la droite lignée de RMC info, ne donne pas dans la démocratie participative, mais bien dans la médiocratie, où toutes les idées sont bonnes à prendre, tous les avis se chevauchent, toutes les pensées se croisent jusqu'à en devnir une bouillie inaudible dont il ressort un vague sentiment que les élites nous cachent quelque chose, nous manipulent, sans que l'on en comprenne véritablement les raisons.

En la voyant, moi aussi j'ai peur, peur qu'ASI, à vouloir vulgariser son propos, ne finisse seulement par devenir vulgaire...
Faut avouer que l'homme a le sens de la formule pour habiller son idéologie réactionnaire. Au lieu de dire "avant, il n' y avait que des phares de la pensée comme moi qui étions légitimes pour dispenser la bonne parole au peuple", il invente une théorie mystérieuse de "procédures de raréfaction de la parole publique", un concept soi-disant emprunté (allez savoir dans quelles conditions !) à Foucault. Bien entendu, le "philosophe" est incapable de nous dire ce qui justifiait que des outres vaniteuses comme lui bénéficiaient de cette "raréfaction de la parole". Peut-être que cela relève d'un ordre divin ?
Zut, flute et krot!

Voilà que l'internet, ce funeste repaire de vils blousons noirs et de zazous interlopes est démasqué!

Un ambassadeur de la pensée-prête-à-cuire, de la philosophie Ronron et de la remballe de la réflexion sous vide vient à l'abordage de notre fier esquif avec un grappin Hermès, un sabre Lancel et des bottines italiennes à 10000 écus, sûr de son bon droit, avec un acte d'accusation que ne renierait pas Messire notre Bon Roy!

Nous allons bien rire moussaillons! C'est que nous en avons abusés, des cohortes de mirliflores précieux dans le secret et la moiteur de nos cales, durant nos rudes épopées, sans jamais l'ombre d'un scrupule ni d'un remord, normal, nous sommes des blousons noirs!

Tous aux pièces d'artillerie! Parez à faire feu!

Saint Tol, priez pour lui!
La ligne j@une rules!
Ni plus ni moins, une attitude typique de philosophe mal éclairé et qui n'a rien à dire et qui se retrouve à improviser un numéro d'acrobate médiatique. Un truc nouveau* apparait - Internet - qui chamboule tout, du coup le philosophe a comme première réaction : LA PEUR...

Néanmoins, je ne sais pas comment il a fait pour nous sortir un raisonnement aussi impertinent. S'il ne comprend pas qu'ASI et consorts ne font que jouer le jeu auquel on leur demande de prendre part (enfin, moi je vois ça comme ça - c'est très personnel comme vue d'esprit), bah qu'il arrête de regarder si ça lui fait trop peur... ;-)

Il aura malgré cela réussit à faire un bien bel hommage à la Ligne Jaune...

*Internet c'est si récent que ça?
Avant de lire les réactions des @sinautes, j'aimerais qu'une personne de l'autorité compétente me confirme que ce forum est bel et bien fréquentable. Je ne voudrais pas lire malgré moi des propos articulés par des gens tous égaux, rien que l'imaginer me rempli de dégoût. Avez-vous un permis, des témoins de moralité ou des références à faire valoir ?

Merci.
C'est terrible Finkie a peur de tout. Faudrait qu'il consulte.
Et il est encore plus lamentable comme musicien que comme philosophe !
La preuve.
serait ce le debut du commencement de la rançon de la gloire ? "Fifine" qui cite ASI c'est quand même plus prestigieux que les petites bassesses de Morandini à votre egard,
Il est vrai que si le premier est du dernier reactionnaire (j'ai ecouté son emission, oui car pour tout vous dire je suis un grand surfeur malade au gout parfois douteux, morandini, fifine mais je me soigne en ecoutant judith) le deuxieme est tout aussi consternant par sa vulgarité qui atteint des sommets du genre

le prestige d' un papier en reponse aux frayeurs noctures de ce philosophe est plus grand que celui que vous auriez pu faire en reponse au billet sur ASI trouvé dans le blog de "ne zappez pas", Les reactions sur son site ne se sont pas faites attendre et j'ai pu constater que je n'étais pas le seul asinaute à m'egarer parfois sur son site, à la lecture des commentaires trouvant que decidemment ça volait bien bas

pour en revenir à fifine, j'ai été consterné par son approche du thème abordé et par ses raccourcis
et par une chose en particulier, Scoop et Buzz. Fifine estime que c'est la même chose. je ne suis ni philosophe, et d'une intelligence plutot moyenne moins et pourtant ces deux mots relèvent de deux choses qui n'ont, à mon sens rien à voir . je saisis la nuance alors que lui vraisemblablement non

si je devais donner une definition de ces deux concepts
le scoop, serait une information à caractere inedit ou sensationnel generée par un organe de presse et dont on suppose qu'elle a été vérifiée
tandis le buzz serait la CIRCULATION d'une information pas issue obligatoirement des medias traditionnels, ou d'une rumeur et la capacité de ces informations ou rumeurs à s'étendre rapidement (tellement rapidement que ça fait un petit bruit BEUUUUUZZZZ)

de ce point de vue, n"en deplaise à fifine, les rumeurs ont toujours courrues plus vite que les informations verifiée s et Internet n'est qu'un medium; sa vision est du style vous n'aimez pas le message et vous vous en prenez au messager

alors je le savais un peu "Formolisé" quant sa vision du monde mais à ce point ......
Mais, mais, mais, j'avions oublié : qu'est-ce-t-il donc-t-il que cet "innénarrable" ?
Bien sur qu'il y a n'importe quoi sur internet. On peut même y écouter (et lire ci-dessus) Répliques!
Alors voilà, j’ignore c’est cela a une quelconque utilité, mais j’ai transposé à l’écrit ses paroles émises sur France Culture. Faute d’avoir Monsieur Finkielkraut avec qui dialoguer sereinement, on peut toujours se pencher sur ce qui fait office de problématique, de raisonnement, d’analyse, d’argumentation et d’exemple. Si quelqu’un est partant pour démonter ça point par point, je lui dit merci et bravo d’avance. Je pense que parmi les abonnés d’@si, il doit y avoir des gens qui ne sont pas plus bêtes que Monsieur Finkielkraut. Ce dernier daignerait-il accepter une invitation sur le plateau d’@si, si le cœur vous en dit, ma foi…

« Alors heu bon il est je ne sais pas s’il est de bon ton ou s’il est mal vu de critiquer internet mais je voudrais vous livrer une réflexion sur ce qu’il en est de ce médium. C’est un médium nouveau qui ne périme pas les précédents, mais qui peut-être les restructure à ses propres conditions. Hein Heu Il est le plus dynamique, il est le plus performant et peut être recadre-t-il les médiums qui le sont moins. Or quelle est la nature d’internet ? C’est une forme sociale, c’est une, et c’est aussi une espèce d’utopie réalisée, une utopie que j’ai vue poindre très curieusement, dans un texte qui n’avait strictement rien à voir avec internet, qui était la leçon inaugurale de Michel Foucault au Collège de France en 1970, L’ordre du discours. Il dit : « Je suppose que dans toute société la production des discours est contrôlée, sélectionnée, organisée, redistribuée par un certain nombre de procédures qui ont pour rôle d’en conjurer les pouvoirs et les dangers et d’en maîtriser l’événement aléatoire». Et ces procédures de raréfaction, il en dresse la liste : alors il y a notamment l’opposition du permis et du défendu, l’interdit, on n’a pas le droit de tout dire, on ne peut pas parler de tout dans n’importe quelles circonstances heu et n’importe qui enfin ne peut pas parler de n’importe quoi. Tabou de l’objet, rituel de la circonstance. Droit privilégié ou exclusif du sujet qui parle. Il parle, il dit aussi qu’il y a une opposition qui raréfie ou qui contrôle les discours, c’est l’opposition du vrai et du faux Et on a le sentiment qu’internet, c’est précisément l’utopie de discours totalement incontrôlés, les procédures de raréfaction volent en éclat, tout est permis, tout est possible, tout est égal. Hein. Et c’est une sorte de démocratie radicale, en effet. Et je me demande si précisément la presse elle-même n’est pas dans la nécessité de s’adapter à cette nouvelle réalité.

Et j’en veux pour preuve et je m’arrêterai là, l’évolution d’une émission très, qui a eu son heure de gloire à la télévision, celle de Daniel Schneidermann, à la télévision, c’était arrêt sur image. L’idée que la presse n’est pas forcément un contre-pouvoir, c’est aussi un pouvoir, le premier pouvoir disait Elisabeth Levy dans une émission qui a eu aussi son heure de gloire sur cette chaine, sur cette antenne. Et heu donc voilà, il faut réfléchir, il faut soumettre à l’examen, et un certain nombre de gens étaient un peu énervés en disant « mais pour qui se prend-t-il qu’est-ce-que c’est que ce journaliste qui fait la morale aux autres journalistes ? » Et maintenant cette émission est passée sur le net et voici tout d’un coup qu’elle créé une émission interne qui s’appelle ligne jaune, qui est confiée à Guy Birenbaum. Qui est Guy Birenbaum ? C’est un éditeur, un auteur, dont les best-sellers consistaient à révéler les secrets de la vie privée d’un certain nombre de personnalités célèbres. C'est-à-dire que l’opposition du public et du privé, une de ces procédures de raréfaction du discours a sauté sur internet. Et donc, et ben on on franchit la ligne jaune, il ne s’agit plus de moraliser du tout la presse il s’agit au contraire d’épouser le mouvement cette espèce de de démesure, de libérer le discours journalistique de tous les freins qu’il pouvait connaitre, pour le mettre à l’heure d’internet et si la presse doit évoluer dans ce sens pour survivre, alors c’en est fini de la déontologie journalistique elle-même. Et je vois là un véritable danger, je trouve, l’évolution de cette émission extraordinairement symptomatique de quelque chose oui moi qui suis aussi un auteur, mais là, qui me fait peur. »
Yes, z'avez été blacklisté par Mister F.! Parmi les grands plaisirs de l'existence, il y a celui d'être détesté par des c**s; vous avez atteint cette joie, enfin! Vivement que d'autres c**s interviennent pour dénigrer votre site! Ça va vous faire une pub d'enfer!
Finkielkraut... son nom est aussi compliqué à écrire et à prononcer que son discours est alambiqué. Je l'ai aussi entendu parler sur d'autres sujets comme l'éducation, l'apprentissage de la lecture et j'étais horrifiée. Lui qui parle de buzz, il vit aussi de ça mais il a adopté une autre forme d'expression qu'internet qui n'est certainement pas suffisamment intello à ses yeux et qui ne lui permet pas de s'écouter parler. Car je pense que c'est ce qu'il préfère, s'écouter en 150 phrases ce qui peut être dit en quelques mots mais ne lui permettrait pas d'afficher sa pseudo culture en citant quelques noms et lectures...
Il faudrait faire un article au sujet de la normalisation de l'antenne de France culture il y a déjà quelques années par Laure Adler, les Badou, Demorand.
Je sais qu'il y a de bonnes émissions, mais j'évite d'écouter, j'ai l'impression que c'est devenu un nid à réacs, de droite comme de gauche...
Si M. F (pas envie d'écrire son nom) craint que tout le monde donne son avis, des infos & co, nous, on aimerait bien qu'il ne dise plus rien du tout à l'avenir, il est super gavant, complétement à l'ouest, sur une autre planète, en dehors de son époque. En fait, il fait peur, comme un répurgateur au moyen âge, c'est peu dire... Allez, AF, prends un aller simple loin d'ici et ne reviens jamais !
Vous oubliez la citation sur Debray, qui doute, tirée sans doute de l'émission Dans le texte, qu'il se garde bien de citer.

On pourrait donc se réjouir que Finkie s'affale sur son canapé rose pour regarder Arrêtsurimages.tv,
sauf que ses dérapages incontrôlés sont toujours aussi embêtants.


http://anthropia.blogg.org
"Secrets"- "Best sellers" - "vie privée" - "personnalités célèbres"...
Dix ans d'édition, des dizaines et des dizaines d'auteurs et de livres publiés, ne concernant pas le moins du monde ce genre de sujets, ramenés à ce pas grand chose, en deux phrases par le redoutable penseur.

Totalement incompétent à propos de ce net qui l'effraye, le philosophe redouble d'incompétence à mon propos, par totale méconnaissance des livres que j'ai pu publier chez Denoël, chez Privé, chez Ramsay.

C'est que parmi ces livres, en vérité, il n'y en a probablement qu'un seul qu'il a lu...

La position du penseur couché, un essai de Sébastien Fontenelle.

Un livre, très critique, consacré à un certain... Alain Finkielkraut.

Oui, lui, "la personnalité célèbre".
Mais rien sur ses "secrets".
Pas un mot de sa "vie privée".

Juste une critique enlevée de ses prises de positions les plus politiques.
Suffisamment contestables pour être contestées, discutées, critiquées.

Rien à rajouter d'autre concernant cette toute petite écume d'un samedi.

Le simple regret que sur cette prestigieuse antenne, comme ailleurs, on puisse travestir la vérité à propos de gens dont on ne sait finalement pas grand chose.

Sans leur permettre la moindre réplique...
Hi, hi, je rigole.

Je m'assieds, je prends quelques pistaches, des rondelles de saucisson des Abruzzes, un bon verre de, allez tiens un Aloxe-Corton, et j'attends la suite du match...

J'ai écouté Finkielkraut jusqu'à la fin de sa pique sur @si, j'ai pas pu tenir plus tellement c'est pitoyable. Même pas une remise en cause du contenu quand ils évoquent la chute des media papiers ; en revanche le contenu internet ne peut être que lamentable. Eh bé, les neurones ont dû chauffer avant d'arriver à pareil sommet de réflexion...
Ha bah, se réclamer de Michel Foucault c'est se servir d'un argument d'autorité à bon compte, hein.
Mais au delà de l'internetophobie de Finkie, le plus navrant (ou marrant selon comment on est luné-e) c'est sa trouille de voir le pékin lambda (pléonasme?) oser utiliser un mass media pour dire ce qu'il souhaite dire.
Vous vous rendez compte? Vous, moi, @si peut se permettre de transmettre des avis et des infos?
Et l'idéologie d'internet (va falloir me la définir, quand même.. vu que, s'il y en a une, son principe, c'est d'être mouvante)? Horresco referens!
Sacré Finkielkraut. Il est juste jaloux de ne pas y avoir pensé avant..

Il n'a par contre pas tort en disant qu'il faut se méfier de ce trouve comme information sur Internet et soigneusement vérifier ses sources. Mais c'est pour çà que vous êtes là non?

On trouve de tout sur Internet.. Comme à la radio à ses débuts... L'Anarchie peut être cessera (je prie pour que non, Internet est un fantastique outil que chacun doit apprivoiser)

Ne reste plus qu'une chose, changer de station quand Finkielkraut y raconte ses c...ries.

Et sinon, continuez de faire peur aux gens comme Mr F (la flemme d'écrire son nom). La fourmilière a pris un coup de pied et tout le monde s'agite. Un bon point pour vous, et en plus de la pub à la radio (OK, c'est france culture, mais çà reste bon à prendre..)
Y a-il plus bel hommage que celui-là?

www.educationaujourdhui.net
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